Vivant et en marche...

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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Mer 30 Juin 2010 - 21:06

Je reste statufiée... Je n'ose plus faire un pas... Je n'ose plus rien... Je me sens affreusement seule... Je ne comprends plus rien... mais je t'en supplie, ne dis pas que c'est perdu, et que c'est mieux ainsi parce que si quelque chose est perdu, là où j'en suis rendue, c'est moi qui suit perdue ! Je cherche... j'essaie... vraiment !
Regarde avec attention ce qu'il se passe en toi. Tu arrives a une extrémité, visite là, petit a petit, et accepte de devoir te repositionner pour préparer la future imala, celle que tu recherches;
C'est un passage difficile, mais ce n'est qu'un passage.

Tu ne le croiras peut-être pas, mais je suis experte en passage... même si il arrive que j'en effectue en état de somnanbulisme avancé...

JO, je crois comprendre ce que tu essaies de faire, et je t'en remercie, mais ce n'est pas la peine... Il faut que j'aille au bout de ce que je suis en train de vivre là, grâce à Virgule.
Voila! il faut qu'elle respecte ton espace. Tu as droit a cet espace imala, il est ton bien le plus légitime.

Oui, Virgule. Je suis d’accord. Mais encore une fois, je n’ai pas eu et n’ai toujours pas le sentiment que JO ne le respectait pas.
Au contraire, j’ai eu le sentiment qu’elle voulait me le redonner cet espace, qu’elle avait vu que tout à coup je n’y respirais plus à l’aise, alors, l’air de rien, en proposant la solution de cette section dans le forum, elle m’a poussée un peu, juste assez pour que je parvienne à faire la part des choses. Voilà ce que moi j’y ai vu. De toute manière seule elle ne peut en dire quelque chose qui vaille vraiment, et ce qu’elle en dirait ne pourrait en aucun cas être remis en question, car quoiqu’elle en dise, ce n’est pas vis-à-vis de nous que ce serait important mais vis-à-vis d’elle et du Dieu dont elle se réclame peut-être.
D’autre part, c’était un fil ouvert à tous, et tous pouvait, à tout moment, et même n’importe comment, y prendre la parole sans que cela puisse être, de quelque façon que ce soit, un non-respect de mon espace.

Dans la vie, tu trouveras toujours de ces personnes, jalouses la plupart du temps, possessive a souhait, loup recouvert de peau d'agneau qui ne voudront pas te laisser tranquille dans ce qui a toi n'était que reservé. Il te feront toute sorte de simagrée, ils détourneront ton attention, ils jouerons les outrés, ceux qui ne comprennent pas etc... Ils iront jusqu'à essayer de te culpabiliser trés subtilement (pour les plus fine guêpe), si tu ne reponds pas a leur royale attentes.

Tu ne m’apprends rien. Je vais bientôt avoir 60 ans et je le sais, peu ou prou, nous entrons tous dans cette catégorie. Tous un peu jaloux, possessifs, manipulateurs, culpabilisants. Personne n’y échappe, et encore moins celui ou celle qui prétendrait le contraire.

Chasses les de ton royaume, c'est mon conseil.

Il n’y aurait plus personne, ni même une reine pour ce royaume…

Chasse les, ce sont des voleurs qui en veulent a ton bien, et si tu te veux secourables a l'extrême, si tel est ton coeur, alors comprends ce que tu dois faire pour eux,

Ni secourable, et encore moins à l’extrême, mais aimant les gens, capable de voir leur lumière justement, et leur beauté, quand bien même je sais que leur ombre les suit de près… et n’ayant aucune prétention à pouvoir faire quelque chose pour eux sinon leur permettre ce qu'ils sont, ou ce qu'ils veulent, ou croient devoir être.

mais surtout protége encore et toujours ton espace, sinon c'est foutu, ils seront maitre chez toi.

Oui, c’est possible, mais pas dans cette part irréductible, et qui est aussi en moi…

N'as tu pas remarquer ceux qui ne sont pas intervenus malgré qu'il soit certain qu'ils lisent cet échange, ou qui l'ont fait simplement par touche; touche nécessaire.
Ceux là t'ont respecté. N'as tu pas vu bferrand, intervenir dans le dialogue puis s'effacer avec grande delicatesse. Bulle, jipé, bernard, et peut être un autre ou deux que j'oubli, ne t ont ils pas vraiment respecté, toi tout autant que moi?

Comme je n’ai senti aucun irrespect, de personne, il ne m’est pas venu à l’idée que si d’aucuns passaient par là et se taisaient c’était par respect pour toi et moi.
Ils se sont tus ? Bien !
Ils n’avaient peut-être rien à dire, et surtout, ce qui est partagé là est si émotionnel, et personnel, qu’ils ne savaient peut-être pas par quel bout le prendre afin d’y dire quoi que ce soit ! Voilà comment je peux interpréter leur silence.

Est-ce donc le seul sujet ou deux personnes se répondrait l'un a l'autre? J'ai pourtant vu sur ce site des tas de duels, ou personne ne venait crier au scandale de ne pas être intégrer dans le dialogue

Personne ne l’a fait. Tu interprètes.

alors pourquoi ici, cela parait en choquer certain?

Personne n’a été choqué Virgule. Encore une fois : tu interprètes.

On a choisi l'espace public, et je crois qu'on ne s'est pas trompé au vu de ce qu'il y a à faire.

Je ne sais pas ce que tu veux dire lorsque tu dis : au vu de ce qu’il y avait à faire. Quand à moi, je n’avais aucune idée préconçue lorsque nous avons commencé à échanger. Et en y réfléchissant bien, au vu de mes réponses et de mon attitude envers toi, et envers moi, ce que je peux dire maintenant, c’est que je suis plus ouverte et franche que je ne le croyais ! Et encore et aussi que j’ai moins peur que je ne le pensais.


Faudrait il donc laisser certaine personne venir nous accuser de cela?

Mais personne ne nous a accusé de rien, Virgule.

N'aurions nous le droit de vivre le vivant que selon eux même, selon leur désir et exigence?

De qui est-il vraiment question là, pour toi ? Qui a véritablement, dans ta vie exigé que tu vives le vivant selon son seul désir et exigence ? Ton père ? Ta mère ? De qui parles-tu vraiment là Virgule ? Parce que si tu ne veux parler que des personnes qui sont ici, qui passent, lisent et parlent, alors il n’y en a pas !

Mais peut être que c'est moi que tu dois chasser

Il n’y a personne à chasser. Et c’est encore plus le cas du fait que nous soyons maintenant dans la section "Discussion approfondie".

Réfléchis y bien, car il est possible que je sois l'intrus.

Non. Mais un être de lumière qui à certains égards brille trop fort peut-être…

Si tel est le cas, tu dois m'évincer, tu le dois imala;
C'est le prix de ta liberté si par ce que j'amène je te détourne de toi même.

Non, au contraire : tu m’aides à me positionner. A voir clair en moi.

Bah ! Je suis sûre que tu en as vu d'autres ! Et si j'interromps le dialogue c'est qu'il est bien trop destabilisant pour le moment, pas à cause de toi.

Imala, si c'est parce que cela te déstabilise trop que tu arrêtes, je le comprends.
J'espère que tu saura tirer profit de tout ce que l'on s'est dit, et que cela te permettra de voir un peu mieux ou tu dois diriger tes forces pour devenir cette Vie que tu recherches.

Virgule, comprends que je ne fais pas que la rechercher, je la manifeste aussi. Même si elle n’est pas à l’aune de ton idéal...


Je te remercie du temps, et de la Vérité que tu m'as offertes, de ce cœur que tu as laissé respirer en notre compagnie.

Et moi, même si j’en ai souffert, je te remercie pour ta présence sans concession. Et je te demande pardon pour la douleur que j’ai moi-même induite en toi.

J'ai aussi laissé respirer le miens.

Merci.

Arretons là donc, puisque tu en ressents le besoin.

Oui.

Prends le temps de bien digéré, et si tu as besoin de moi... soit libre de venir me trouver.

Je le ferais puisque je considère que tu es mon ami.

Paix, Vérité, authenticité, dans ton royaume.

Merci. Je le prends comme une bénédiction.

Avec amour et reconnaissance,

Merci. Ceci est un baume.

Ce bon dieu de satané Virgule

Et que j’aime.

Paix sur toi et en toi, mon ami.

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Re: Vivant et en marche...

Message par virgule le Jeu 1 Juil 2010 - 15:44

Salut imala,

La vérité et la liberté intérieure ne peuvent être volées, quand bien même on t’enfermerait…
Crois le! Pour ma part je n'y croit pas un instant;
combien de personne sont esclaves des idées qu'on leur a foutu dans la tête?
Combien sont maintenu en captivité mentale par des fourbes qui savent bien y faire?
imala! comment ne pas voir ça!
Donc, si je dis qu’ici, cela a avorté, c’est que c’est ainsi que cela s’est passé en moi.
C'est vrai, je n'aurai pas du toucher a tes dires. J'ai voulu panser, j'ai aggraver la plaie.
Sans vouloir t’offenser, je ne suis pas qu’ici, et la Lumière ne vit pas qu’en toi…
Et l'aurai je seulement pensé? La Lumiere... moi? ahaha
Je t'ai donné le reflet le plus pur possible en fonction de ce que j'étais, le reste c'est interpretation;
Abandonner toute espèce de maîtrise concernant le bien et le mal, ne suivre que son cœur…
Que lui en effet. Mais encore faut il lui faire vraiment confiance, pour qu'il puisse sonner juste.
Pourtant, si il y a bien quelque chose qui soit trompeur, c'est bien le coeur de l'homme...
Si le coeur est trompeur, c'est que ce n'est pas le coeur.
Non. Ils ne m’ont contraintes à rien, et vois-tu Virgule, il ne me vient même pas à l’esprit qu’une telle idée ait pu germer en eux, si tant est qu’il y ait vraiment des voleurs, ici.
Je peux t'accorder que ce soit un tantinet inconscient chez eux, pourtant, ils sont et reste a mes yeux des voleurs, des preneurs d'otage...
Au point de lui faire un doigt d'honneur ? C'était quoi ça ? Il en avait aussi besoin ?
Mon doigt d'honneur, et la polka qui l'accompagné était en réponse a son titre: J AI DIT( DONC TU ECOUTES) et au ton general de son discours...
Et je lui en ferai encore toute une série... si besoin...
La vérité c'est que d'entrer de jeu il est arrivé avec ses grandes majuscules, avec ces: la vie c'est ceci, c'est cela, pas de si, pas de mi, on vient tous du neant etc... Mais qu'est ce que c'est ça!?
Qu'il aie raison ou pas, je m'en fou, c'était lui l'agressif. Je lui aie donné le change, et je suis au banc des accusés. Mais...
Si ça ne t'a pas plus, imala, il faudra te faire une raison, car je ne regrette rien.
faire confiance aux autres, dans l’intérêt qu’on semble me porter, ne va pas de soi chez moi, il faut que je me fasse violence.
Dans l'intérêt? Merde alors!
Et ce que je vois de toi, derrière mon écran, même si j’ai senti un peu ton cœur, c’est surtout un être passionné, pour ne pas dire... excessif. Tout pour m'effaroucher.
Je comprends que je puisses être vu ainsi;
O.K. Virgule. Seulement voilà : je ne vois pas la corruption là où tu l’as voit.
Ca c'est sur. Pourtant elle y aie.
Virgule, pourquoi compares-tu ce qui ne peut l’être sur ce fil ? Je n’ai vu ici, ni fourbe, ni moraliste. Quelques-uns ont pris la parole, JO en particulier, et immédiatement tu l’as comme soupçonnée de manipulation… et pour tout te dire, j’ai eu le sentiment que tu faisais un transfert négatif sur elle…
Ah! je fais donc un transfert négatif?... Le corrompu c'est donc moi, le fourbe, le moraliste. Le manipulateur...
Alors regarde mieux, et dis moi:
A quoi as tu l'impression que je t'encourage?
N'est ce pas a laisser vivre ton coeur dans ce qu'il est vraiment, simplement, pour pouvoir le découvrir tel qu'il se présente dans sa réalité?
N'est ce pas a vivre plus pleinement la vérité que tu sembles chérir et entr'apercevoir en toi?
N'est ce pas a relativiser tout ces points de vue sur des choses si mystérieuse qu'il est presque insolent de vouloir les mettre a nu?
N'est ce pas a être, avant tout? Et surtout avant les beaux discours sur un Dieu que l'on ne vit qu'en pensée?
Au sens général et dans l'absolu, je comprends très bien que tu veuilles et puisses, et même réussisses à combattre les apparences, et c’est tout à ton honneur, mais ici, je n’en voyais point à combattre. Et je n’en vois toujours pas.
Tu n'en voyais pas a combattre, et j'en aie vu a la pelle chez ceux avec qui j'ai engagé la lutte; A la pelle! et a la pelle je suis allé les cherché, caché qu'elles étaient sous le sable. Elles se sont reconnu, si toi tu n'as pas pu le faire.
Les yeux de ces personnes ne trompent pas en général. Mais c'est une autre histoire, un autre sens qui est utilisé pour les découvrir.
================

Deuxieme message:
Je ne vais pas nourrir la polémique eternellement, pense ce que tu veux des personnes, et des espaces dans lesquels tu te meus. J'ai dit ce que j'avais a dire, je le maintiens, et je sais pourquoi.

Il n’y aurait plus personne, ni même une reine pour ce royaume…
C'est triste d'en être rendu a cela. Mais effectivement c'est trés juste: la reine ayant abdiquer...
v: mais surtout protége encore et toujours ton espace, sinon c'est foutu, ils seront maitre chez toi.
i: Oui, c’est possible, mais pas dans cette part irréductible, et qui est aussi en moi…
Etre amené a vivre reclus en soi même la liberté... voila ou mène ces bonnes gens, de bonne foi...! les voila les convenables qui nous pétent a la figures en disant qu'il s'agit d'une noble parole.
Mais c'est vrai, on se fait a tout... Quand on a pas le choix.
Et en y réfléchissant bien, au vu de mes réponses et de mon attitude envers toi, et envers moi, ce que je peux dire maintenant, c’est que je suis plus ouverte et franche que je ne le croyais ! Et encore et aussi que j’ai moins peur que je ne le pensais.
Je suis heureux, c'est un bon de fait déja.
Mais personne ne nous a accusé de rien, Virgule.
Sourire...
De qui est-il vraiment question là, pour toi ? Qui a véritablement, dans ta vie exigé que tu vives le vivant selon son seul désir et exigence ? Ton père ? Ta mère ? De qui parles-tu vraiment là Virgule ? Parce que si tu ne veux parler que des personnes qui sont ici, qui passent, lisent et parlent, alors il n’y en a pas !
Je parle d'un type de mentalité.
Mais un être de lumière qui à certains égards brille trop fort peut-être…
Tu parles...
Même si elle n’est pas à l’aune de ton idéal...
C'est ici que je confesse mon erreur, et je te le dois bien.
J'ai peut être voulu trop croire en ta liberté de vie, mais sous la forme dont elle se présente a moi. J'ai voulu exploser les obstacles quel qu'ils soient.
Je me suis cru capable de l'éclairer cette liberté de vie en toi et pour tout dire on ferai mieux d'appeler ça forcer..., et par là même j'ai oublié les étapes qui lui permettent d'émerger dans un corps qui s'y prépare. J'ai oublier de t'entendre me dire ralenti... non... Mieux encore, j'ai pas voulu l'entendre. Pourtant je t'avais dis que j'essaierai, mais... j'ai eu l'impression qu'il fallait avancer... Et pour tout te dire, en vérité, je pense encore avoir eu raison de ne pas freiner.
Mais, en faisant tout cela j'ai créé une sorte d'idéal, c'est vrai, idéal auquel tu devais répondre selon toi même mais trop vite dans l'état actuel des choses... j'ai oublier d'entendre que tu avais une longue histoire derriere toi... honte a moi!...
J'ai dit: soi libre ou ne soit pas! Belle vérité qui ne se prêtent pas plus qu'elle ne se donne, sans en devenir par la même tyrannique, et c'est justice... telle est la leçon que je prendrai entr' autres aujourd'hui! Leçon que je connaissais pourtant bien mais qu'il me manquait a vérifier dans la réalité...

Donc imala, je t'ai moi aussi manqué de respect, je le pressentais a certain moment, je me posais la question, là c'est clair. Par cette reconnaissance de la chose, j'espère qu'il ne sera plus question de cela; Puisses tu Pardonner a la fougue son excès de zèle, sans que j'ai a m'en excusé.














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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Ven 2 Juil 2010 - 13:47

Hello Virgule,

La vérité et la liberté intérieure ne peuvent être volées, quand bien même on t’enfermerait…
Crois le! Pour ma part je n'y croit pas un instant;
combien de personne sont esclaves des idées qu'on leur a foutu dans la tête?
Combien sont maintenu en captivité mentale par des fourbes qui savent bien y faire?

Il n'est pas ici question de captivité mentale, mais de captivité d'esprit, de captivité du sujet en l'homme, alors croire que l'on peut maintenir l'esprit d'une personne en captivité, c’est en quelque sorte croire à la toute-puissance. C'est, toute proportion gardée, l'illusion du nouveau-né qui croit qu'il lui suffit de crier pour que le lait arrive...

Je crois que fondamentalement l’homme est libre. Lorsque que, pour une raison ou une autre, ou encore : pour toutes les bonnes raisons du monde, il ne l'est pas, c’est qu’il ne sait pas encore qu’il lui faudrait juste parfois être d’accord d’être d’accord

imala! comment ne pas voir ça!

Mais bien sûr Virgule. Je ne nie pas qu’il y ait des hommes assez pourris pour en aliéner d’autres, mais je prétends que tout aliénés que certains puissent être, réside en ces hommes cette part de mystère, la leur, irréductible, intouchable, susceptible à tout moment d’émerger, et de les mettres en liberté.

Sans vouloir t’offenser, je ne suis pas qu’ici, et la Lumière ne vit pas qu’en toi…
Et l'aurai je seulement pensé? La Lumiere... moi? ahaha

Et pourquoi pas ? Vous êtes la lumière du monde a dit le Christ !... Il suffit juste, je le répète, de ne pas la mettre sous le boisseau. Et le moins que l’on puisse dire c’est que tu ne le fais pas (la mettre sous le boisseau !!) Il arrive, et plus souvent qu’à ton tour, que tu illumines tellement fort au contraire, que cela en devient aveuglant ! Alors je maintiens : pas LA Lumière, mais la lumière.
Une parmi nous toutes, mais unique ! Personnelle. Propre à montrer un bout du chemin. OUI.

Je t'ai donné le reflet le plus pur possible en fonction de ce que j'étais,

Oui, c’est bien ainsi que je l’ai compris. Et c’est ce que je dis plus haut.

le reste c'est interpretation;

Tu ne savais pas comment terminer ta phrase ? Neutral

Abandonner toute espèce de maîtrise concernant le bien et le mal, ne suivre que son cœur…
Que lui en effet. Mais encore faut il lui faire vraiment confiance, pour qu'il puisse sonner juste.

Métaphore : Une cloche, quelle se nomme : la grande, la grosse, la parva, la chiule, la campanelles, filleules, nalettes, moineaux, si elle est fêlée ne pourra rendre qu’un son faussé, quand bien même ce son n’appartiendrait qu’a elle. La cloche peut très bien avoir confiance en elle, puisqu’elle sait qu’elle rendra malgré tout un son, le sien.
Il n’empêche : ce sera un son fêlé !

Pourtant, si il y a bien quelque chose qui soit trompeur, c'est bien le coeur de l'homme...
Si le coeur est trompeur, c'est que ce n'est pas le coeur.

Bien sûr que si. Mais qui peut se prétendre intact quand au mal que tous nous commençons par subir !... Vous avez dit : fêlure ?...

Non. Ils ne m’ont contraintes à rien, et vois-tu Virgule, il ne me vient même pas à l’esprit qu’une telle idée ait pu germer en eux, si tant est qu’il y ait vraiment des voleurs, ici.
Je peux t'accorder que ce soit un tantinet inconscient chez eux,

Oh, que tu concèdes peu, mon ami !

pourtant, ils sont et reste a mes yeux des voleurs, des preneurs d'otage...

Explique-moi pourquoi, et en quoi ? Donne-moi des exemples concrets !

Au point de lui faire un doigt d'honneur ? C'était quoi ça ? Il en avait aussi besoin ?
Mon doigt d'honneur, et la polka qui l'accompagné était en réponse a son titre: J AI DIT( DONC TU ECOUTES) et au ton general de son discours...
Et je lui en ferai encore toute une série... si besoin...
La vérité c'est que d'entrer de jeu il est arrivé avec ses grandes majuscules, avec ces: la vie c'est ceci, c'est cela, pas de si, pas de mi, on vient tous du neant etc... Mais qu'est ce que c'est ça!?

C’était son dire. C’est là où il pose son être et sa vie ? Peut-être que si il l'a fait de manière si imposante, c'est qu'il doit avoir déjà rencontré le genre de personne que tu dénonces : de ceux qui ne veulent pas que l'autre soit différent d'eux, se singularise.
Alors, qu'as-tu fait ?

Qu'il aie raison ou pas, je m'en fou,

Et bien laisse-moi te dire que c’est paradoxal ! N'est-ce pas toi qui te fait fort de combattre les apparences, puisque tu t'en fous ici, pourquoi as-tu combattu celle que tu prétends avoir vu chez lui ? Mais on pourrait poser la quesion encore autrement : qu'as-tu donc combattu ?

c'était lui l'agressif.


C'est lui qui a commencé ?

C’est donc l’alibi que tu te donnes pour excuser la tienne d’agressivité ?

Je lui aie donné le change,

Ce n’est pas ce que j'ai perçu. Mais là c’est ta parole, et non la mienne qui fais foi.

et je suis au banc des accusés.


En aucun cas. Lorsque tu t’es approché de moi, tu l’as fait avec cœur, délicatesse et infini respect de mon dire. Tu n’as rien imposé, tu as d’abord questionné, et j’ai pu émerger toujours plus.
C’est cet homme là que tu m’as donné à connaître : quelqu’un capable de recevoir l’autre et son dire, et par sa présence l’aider à aller plus loin.
Vis-à-vis de lui, tu as été castrateur : pas d’autre moyen pour lui que de se défendre. Pas de possibilité de se donner à connaître vraiment. De se reprendre. De ne rien craindre.
Alors si je t’accuses, c’est pour être sûre que ce tu m’as donné à connaître de toi est vraiment toi.

Si ça ne t'a pas plus, imala, il faudra te faire une raison, car je ne regrette rien.

Quoi ? Trop fier pour cela ?

Moi ce que je regrette, ce n’est pas tellement que cela ne m’ait pas plu, et qu’il faille me faire une raison, moi tout autant que lui d’ailleurs, de cela je veux bien et tout, mais c’est qu’en cela tu n’aies pas emprunté un chemin d’homme, et que tu sembles te raidir si fort sur tes positions, au point de ne pas le voir ! Voilà ce que je regrette.

faire confiance aux autres, dans l’intérêt qu’on semble me porter, ne va pas de soi chez moi, il faut que je me fasse violence.
Dans l'intérêt? Merde alors!

Bien. Dans l’amour. J’ose. Je sors de la lisière, de l’ombre de la terre, et oui, d’accord : ici j’ai un ami, j’ai un frère de lumière. Qui m’aime.

Je ne vois pas la corruption…
Ca c'est sur. Pourtant elle y aie.

Où ?

Virgule, pourquoi compares-tu ce qui ne peut l’être sur ce fil ? Je n’ai vu ici, ni fourbe, ni moraliste. Quelques-uns ont pris la parole, JO en particulier, et immédiatement tu l’as comme soupçonnée de manipulation… et pour tout te dire, j’ai eu le sentiment que tu faisais un transfert négatif sur elle…
Ah! je fais donc un transfert négatif?...

Je ne l’affirme pas. Je te dis honnêtement mon sentiment. Si tu réponds non : ce sera non pour moi aussi.

Le corrompu c'est donc moi, le fourbe, le moraliste. Le manipulateur...

Arrête ça. Tu es trop intelligent pour ne pas te rendre compte qu’en ayant cette attitude, justement et en effet : tu manipules !

Alors regarde mieux, et dis moi:

J’ai regardé, et j’ai dit à longueur de page ce que je voyais : un être de lumière ! Tu ne me crois pas ?

A quoi as tu l'impression que je t'encourage?

A la vie, à la vérité, à la liberté ! Je t’aime Virgule.

N'est ce pas a laisser vivre ton coeur dans ce qu'il est vraiment, simplement, pour pouvoir le découvrir tel qu'il se présente dans sa réalité?
N'est ce pas a vivre plus pleinement la vérité que tu sembles chérir et entr'apercevoir en toi?

Oui. Ne vois-tu pas que tu y parviens beaucoup ?

N'est ce pas a relativiser tout ces points de vue sur des choses si mystérieuse qu'il est presque insolent de vouloir les mettre a nu?

Mon Dieu, c’est impressionnant cette capacité que tu as de te faire passage vers l'ailleurs et le merveilleux !!

N'est ce pas a être, avant tout? Et surtout avant les beaux discours sur un Dieu que l'on ne vit qu'en pensée?

Je ne sais pas de qui tu parles ici, si c’est de moi, tu te trompes.

Au sens général et dans l'absolu, je comprends très bien que tu veuilles et puisses, et même réussisses à combattre les apparences, et c’est tout à ton honneur, mais ici, je n’en voyais point à combattre. Et je n’en vois toujours pas.
Tu n'en voyais pas a combattre, et j'en aie vu a la pelle chez ceux avec qui j'ai engagé la lutte; A la pelle! et a la pelle je suis allé les cherché, caché qu'elles étaient sous le sable. Elles se sont reconnu, si toi tu n'as pas pu le faire.

Je refuse de voir l’ombre avant de voir la lumière

Elles se sont reconnues dis-tu ? Si cela est vrai pour elles (celles qui se sont reconnues) je n’ai rien à en dire Virgule. C’est leur parole en cette reconnaissance qui fait foi.
Mais si cette affirmation ne se base que sur tes ressentis, je ne peux l’accepter sans que violence ne leur soit faite par moi aussi, et ça je ne le veux pas. Si tant est qu’ici nous parlons de ressentis et non de faits concrets, alors tout comme toi, je respecte les miens, et t’en ai fais part dans ce partage. Comme je le dis plus haut : je refuse de voir l’ombre avant la lumière.

Les yeux de ces personnes ne trompent pas en général. Mais c'est une autre histoire, un autre sens qui est utilisé pour les découvrir.

C’est d’autres personnes dont tu parles alors, puisqu’ici, il t’es impossible de voir les yeux de quiconque. Alors oui, il y faut un autre sens.
================

il n’y aurait plus personne, ni même une reine pour ce royaume…
C'est triste d'en être rendu a cela. Mais effectivement c'est trés juste: la reine ayant abdiquer...

Mais non, Virgule, la Royauté, la vraie c’est celle qui aime sans chercher son propre intérêt d’abord, sans soupçonner, sans s’irriter, qui excuse tout, croit tout, supporte tout…

v: mais surtout protége encore et toujours ton espace, sinon c'est foutu, ils seront maitre chez toi.
i: Oui, c’est possible, mais pas dans cette part irréductible, et qui est aussi en moi…
Etre amené a vivre reclus en soi même la liberté... voila ou mène ces bonnes gens, de bonne foi...! les voila les convenables qui nous pétent a la figures en disant qu'il s'agit d'une noble parole.

Je me définis souvent comme une pessimiste de choix, mais il apparaît là que j’aie trouvé mon maître !! wistle Non ?

Mais c'est vrai, on se fait a tout... Quand on a pas le choix.

Ici le choix est … de choix, au contraire Virgule ! Car qui est contraint de vivre sous férule, mais sait qu’en lui vit son être libre, il danse ! Sachant qu’un jour la porte de la cage ne peut que s’ouvrir puisqu’on ne peut la fermer plus.

Spoiler:
Une rue, les gens passent, les gens comme on les voit
Juste un flux, une masse, sans visage, sans voix
Quel étrange aujourd'hui, quelque chose, mais quoi ?
Désobéit, désobéit

Une rue comme d'autres et le temps se suspend
Une tache, une faute et soudain tu comprends
Impudence inouïe, insolite, indécent
Zora sourit, Zora sourit

Zora sourit, aux trottoirs, aux voitures, aux passants
Au vacarme, aux murs, au mauvais temps
A son visage nu sous le vent,
A ses jambes qui dansent en marchant
A tout ce qui nous semble évident
Elle avance et bénit chaque instant

Zora sourit, Zora sourit
Zora sourit,

Des phrases sur les murs, des regards de travers
Parfois quelques injures, elle en a rien à faire
Elle distribue ses sourires, elle en reçoit autant
Zora sourit, effrontément
Zora sourit, insolemment

Zora sourit pour elle, elle sourit d'être là
Mais elle sourit pour celles, celles qui sont là-bas
Pour ces femmes, ses sœurs qui ne savent plus sourire
Alors des larmes plein le cœur, des larmes plein la vie

Zora sourit, Zora sourit
Zora sourit.


Et en y réfléchissant bien, au vu de mes réponses et de mon attitude envers toi, et envers moi, ce que je peux dire maintenant, c’est que je suis plus ouverte et franche que je ne le croyais ! Et encore et aussi que j’ai moins peur que je ne le pensais.
Je suis heureux, c'est un bon de fait déja.

Oui.

Mais personne ne nous a accusé de rien, Virgule.
Sourire...

Petite bourrade malicieuse !

De qui est-il vraiment question là, pour toi ? Qui a véritablement, dans ta vie exigé que tu vives le vivant selon son seul désir et exigence ? Ton père ? Ta mère ? De qui parles-tu vraiment là Virgule ? Parce que si tu ne veux parler que des personnes qui sont ici, qui passent, lisent et parlent, alors il n’y en a pas !
Je parle d'un type de mentalité.

… Que tu n’as pu que rencontrer par expérimentation pour être si virulent dans tes dires quand à eux…

Mais un être de lumière qui à certains égards brille trop fort peut-être…
Tu parles...

Oui, mais pas sans dire ! Je dis. Je ne fais pas que parler. A toi de l’entendre.

Même si elle n’est pas à l’aune de ton idéal...

C'est ici que je confesse mon erreur, et je te le dois bien.
J'ai peut être voulu trop croire en ta liberté de vie,

Ne reviens pas arrière, puisqu'elle existe, et que je le prouve.

mais sous la forme dont elle se présente a moi. J'ai voulu exploser les obstacles quel qu'ils soient.
Je me suis cru capable de l'éclairer cette liberté de vie en toi et pour tout dire on ferai mieux d'appeler ça forcer..., et par là même j'ai oublié les étapes qui lui permettent d'émerger dans un corps qui s'y prépare. J'ai oublier de t'entendre me dire ralenti... non... Mieux encore, j'ai pas voulu l'entendre. Pourtant je t'avais dis que j'essaierai, mais... j'ai eu l'impression qu'il fallait avancer... Et pour tout te dire, en vérité, je pense encore avoir eu raison de ne pas freiner.

Est-ce que tu n'es pas en train d'avancer d’un pas et de reculer de deux ici…

Mais, en faisant tout cela j'ai créé une sorte d'idéal, c'est vrai, idéal auquel tu devais répondre selon toi même mais trop vite dans l'état actuel des choses... j'ai oublier d'entendre que tu avais une longue histoire derriere toi... honte a moi!...

Si il y a une honte à avoir ici Virgule, c’est celle de ne pas être capable de voir l’évolution que tu as permise. De ne pas être capable de comprendre que cette longue histoire dont tu pressens la prégnance chez moi, à été comme poussée de côté, de ne pas être capable de voir que tu as su me donner de l’espace, et de ne pas me reconnaître comme "neuve" en quelque sorte…
Au demeurant, et de manière formelle Virgule, au vu de ce que tu dis ici, en effet, tu ne sais pas, ne connais pas l’état actuel des choses…

J'ai dit: soi libre ou ne soit pas! Belle vérité qui ne se prêtent pas plus qu'elle ne se donne, sans en devenir par la même tyrannique, et c'est justice... telle est la leçon que je prendrai entr' autres aujourd'hui! Leçon que je connaissais pourtant bien mais qu'il me manquait a vérifier dans la réalité...

Alors moi aussi je t’ai été utile. Je t'ai éclairé.

Donc imala, je t'ai moi aussi manqué de respect, je le pressentais a certain moment, je me posais la question, là c'est clair. Par cette reconnaissance de la chose, j'espère qu'il ne sera plus question de cela; Puisses tu Pardonner a la fougue son excès de zèle, sans que j'ai a m'en excusé.

On ne pardonne pas à un concept, aussi exact soit-il, on accorde son pardon à une personne, parce qu'on la reconnaît telle.

Et l’amour excuse tout, pardonne tout… Mais qui vraiment veut d’un tel amour ?

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Re: Vivant et en marche...

Message par virgule le Sam 3 Juil 2010 - 13:18

Salut imala,

Bon... avançons donc au grés des vents.
Franchissons les abimes...
Il n'est pas ici question de captivité mentale, mais de captivité d'esprit, de captivité du sujet en l'homme, alors croire que l'on peut maintenir l'esprit d'une personne en captivité, c’est en quelque sorte croire à la toute-puissance. C'est, toute proportion gardée, l'illusion du nouveau-né qui croit qu'il lui suffit de crier pour que le lait arrive...
Alors si ton esprit est libre, que cherches tu de plus?
Je crois que fondamentalement l’homme est libre.
Et dans la réalité quotidienne, il s'écroule sous le poids de cette liberté... C'est tellement visible...
Lorsque que, pour une raison ou une autre, ou encore : pour toutes les bonnes raisons du monde, il ne l'est pas, c’est qu’il ne sait pas encore qu’il lui faudrait juste parfois être d’accord d’être d’accord…
bla bla bla...discours qui sert a rien. Un leurre.
Mais bien sûr Virgule. Je ne nie pas qu’il y ait des hommes assez pourris pour en aliéner d’autres, mais je prétends que tout aliénés que certains puissent être, réside en ces hommes cette part de mystère, la leur, irréductible, intouchable, susceptible à tout moment d’émerger, et de les mettres en liberté.
On est d'accords, sauf que ce "a tout moment" que tu supposes comme une merveille n'arrive souvent pas a temps... Ce a tout moment, prouve que la liberté n'est pas encore.
En prenant une telle position, indirectement tu trouves des excuses a ces gens qui aliene, tu te trouve une excuse pour rester en prison et le vivre bien, voire a en entrainer d'autres a ta suite.
Et pourquoi pas ? Vous êtes la lumière du monde a dit le Christ !... Il suffit juste, je le répète, de ne pas la mettre sous le boisseau. Et le moins que l’on puisse dire c’est que tu ne le fais pas (la mettre sous le boisseau !!) Il arrive, et plus souvent qu’à ton tour, que tu illumines tellement fort au contraire, que cela en devient aveuglant ! Alors je maintiens : pas LA Lumière, mais la lumière.
Une parmi nous toutes, mais unique ! Personnelle. Propre à montrer un bout du chemin. OUI.
Je danse et virevolte, je chante mon chant incomprehensible, je ne veux pas de cette lumière sur le dos. C'est quand même gentil de ta part de vouloir me l'offrir comme un cadeau ou un dû, mais garde la pour toi, ton idée, puisque c'est toi qui la voit.
Explique-moi pourquoi, et en quoi ? Donne-moi des exemples concrets !
Non! l J'ai deja dit ce que j'avais a dire sur le sujet.
J'ai plus envie de parler de ces gens.

Lorsque j'ai commencé a les déshabillé, ils n'ont su que répondre.
Une fois confondu ils n'ont même pas été capable de reconnaitre la moindre parcelle d'erreur.
Cette histoire ne date pas de toi.
Si pour toi, tu ne vois pas ce que je dis, c'est qu'il ne te faut pas voir comme ça, ou que tu ne le peux pas.
Mais passons.
C’était son dire. C’est là où il pose son être et sa vie ? Peut-être que si il l'a fait de manière si imposante, c'est qu'il doit avoir déjà rencontré le genre de personne que tu dénonces : de ceux qui ne veulent pas que l'autre soit différent d'eux, se singularise.
Alors, qu'as-tu fait ?
Je lui aie mis un coup de pied au cul, pour qu'il se reconcentre.
Et bien laisse-moi te dire que c’est paradoxal ! N'est-ce pas toi qui te fait fort de combattre les apparences, puisque tu t'en fous ici, pourquoi as-tu combattu celle que tu prétends avoir vu chez lui ? Mais on pourrait poser la quesion encore autrement : qu'as-tu donc combattu ?
J'ai combattu le verrouillage absolue de ses idées, et l'arrogance qui les accompagnai.
C'est lui qui a commencé ?

C’est donc l’alibi que tu te donnes pour excuser la tienne d’agressivité ?
Sérieusement, je te réponds pour ne pas te laisser dans le vent, mais tu es de plus en plus pesante...
Je ne m'excuse de rien parce qu'il n'y a pas lieu de le faire, et ici, c'est toi qui commence a devenir agressive.
En aucun cas. Lorsque tu t’es approché de moi, tu l’as fait avec cœur, délicatesse et infini respect de mon dire. Tu n’as rien imposé, tu as d’abord questionné, et j’ai pu émerger toujours plus.
Et peut être aurai je apprecier que tu saches en faire autant.
Vis-à-vis de lui, tu as été castrateur : pas d’autre moyen pour lui que de se défendre. Pas de possibilité de se donner à connaître vraiment. De se reprendre. De ne rien craindre.
Alors si je t’accuses, c’est pour être sûre que ce tu m’as donné à connaître de toi est vraiment toi.
Arrete ce manège, c'est a vomir; Sérieusement.
v: Si ça ne t'a pas plus, imala, il faudra te faire une raison, car je ne regrette rien.

i: Quoi ? Trop fier pour cela ?

i: Moi ce que je regrette, ce n’est pas tellement que cela ne m’ait pas plu, et qu’il faille me faire une raison, moi tout autant que lui d’ailleurs, de cela je veux bien et tout, mais c’est qu’en cela tu n’aies pas emprunté un chemin d’homme, et que tu sembles te raidir si fort sur tes positions, au point de ne pas le voir ! Voilà ce que je regrette.
D'accords j'ai pas emprunter un chemin d'homme, si tu veux qu'il en soit ainsi, alors soit, dans ta tête il en sera ainsi...
Regrette cela tant que tu veux, fais toi ton film et applaudis y toute seule devant ton ecran, c'est ton problème aprés tout.
v:Le corrompu c'est donc moi, le fourbe, le moraliste. Le manipulateur...
i:Arrête ça. Tu es trop intelligent pour ne pas te rendre compte qu’en ayant cette attitude, justement et en effet : tu manipules !
Pense ce que tu veux. C'est ton problème.
J’ai regardé, et j’ai dit à longueur de page ce que je voyais : un être de lumière ! Tu ne me crois pas ?
Eh ben!
Si je suis un être de lumière, alors que ne doit elle pas être!... celle qui passe son temps a vouloir corriger cet être?
A la vie, à la vérité, à la liberté ! Je t’aime Virgule.
Tu ne veux ni de la vie, ni de la vérité, ni de la liberté, ni de virgule, Mais que ce qui t'arrange en cela.
Je refuse de voir l’ombre avant de voir la lumière…
Et en faisant cela, tu crées de l'ombre sur la lumiere.
Petite humaine qui voudrait contenir le monde dans ses pensées.
Mais non, Virgule, la Royauté, la vraie c’est celle qui aime sans chercher son propre intérêt d’abord, sans soupçonner, sans s’irriter, qui excuse tout, croit tout, supporte tout…
Je ne m'etais pas permis définir la Royauté, voila qu'entre tes mains s'en ait fait... Affaire classé.
Beurk...!
Je parle d'un type de mentalité.

… Que tu n’as pu que rencontrer par expérimentation pour être si virulent dans tes dires quand à eux…
Comment ne pas la rencontrer dans le monde? Celui qui est attentif, sensible, en trouvera tant d'echo...
v: mais sous la forme dont elle se présente a moi. J'ai voulu exploser les obstacles quel qu'ils soient.
Je me suis cru capable de l'éclairer cette liberté de vie en toi et pour tout dire on ferai mieux d'appeler ça forcer..., et par là même j'ai oublié les étapes qui lui permettent d'émerger dans un corps qui s'y prépare. J'ai oublier de t'entendre me dire ralenti... non... Mieux encore, j'ai pas voulu l'entendre. Pourtant je t'avais dis que j'essaierai, mais... j'ai eu l'impression qu'il fallait avancer... Et pour tout te dire, en vérité, je pense encore avoir eu raison de ne pas freiner.


i: Est-ce que tu n'es pas en train d'avancer d’un pas et de reculer de deux ici…
Pas du tout.
Il faudrait encore ici que j'ai des choses a regretter? Il faudrait que mon pas soit fonction de tes attentes?
J'ai eu raison de ne pas freiner, parce que tu es toujours entrain de te caché quelque part.
Si je freine, on se retrouve en deux temps trois mouvement a ne vivre que dans la dimension intellectuelle.
Mais bien sur on continuera a parler de ces choses de la vie... on en parlera...
Si il y a une honte à avoir ici Virgule, c’est celle de ne pas être capable de voir l’évolution que tu as permise.
l'évolution... je ne regarde pas en arrière imala.
C'est une grâce si tu arrives a mieux te saisir;
Voila a quoi je m'en tiens.
Alors moi aussi je t’ai été utile. Je t'ai éclairé.
Ce n'est pas plus toi que moi qui éclaire.

Je ne veux pas te voir comme quelqu'un d'utile.
Si c'est pour te voir ainsi, a quoi bon parler de coeur, j'aime autant coupé net.
Par contre j'ai bien l'impression que toi tu me vois comme quelqu'un d'utile...
Aussi tes "je t'aime" prennent ici tout leur sens.
Pas le premier, ceux qui suivent.
Mais j'accepte, ce n'est pas un souci pour moi.
On ne pardonne pas à un concept, aussi exact soit-il, on accorde son pardon à une personne, parce qu'on la reconnaît telle.
Alors si c'est ainsi que tu le vois, comprends bien que je ne veux pas de ton pardon, pas plus que je ne te le demande. Je n'ai rien fait qui mérite que je ne m'agenouille.


Mais tu commences a te dévoiler et derriere tes mots en apparences délicat, j'aperçois cette autre chose qui sous prétexte du bien, n'est en somme qu'une dictature, une arrogance, un mépris.
Mais soit, ne cache pas cela, continue de rester toi même, continue d'avancer, essaie même d'être plus vrai encore. Lâche toi comme on dit!
Et l’amour excuse tout, pardonne tout… Mais qui vraiment veut d’un tel amour ?
L'amour n'a rien a excuser, rien a pardonner, puisque l'amour N'accuse pas. Prends en note.

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Re: Vivant et en marche...

Message par virgule le Mer 7 Juil 2010 - 15:31

Salut imala,

Vu le silence atomique, je vais tenté une petite conclusion avec les quelques ruines restantes:

Tu n'as je suppose pas supporter le ton péremptoire et peut être agressif(disons le volontairement agressif) de mon dernier message.
C'est que j'ai voulu fermer toutes les portes qui t'auraient permis de continuer sur ce ton moraliste, lui même fort agressif a mes yeux, surtout vu le contexte. Agression qui passe pourtant pour se vouloir un chemin vers la paix...
Mais tu parles d'une paix!... un paix acheté, vendu, une paix sous contrat... une paix tout au plus sociale et de bas étage. Une petite paix au rabais, pour ceux qui ont peur de traverser coute que coute la marée noire des mensonges.

Le problème c'est que par ce ton moraliste on tente toujours, inconsciemment peut être, d'enfermer les choses selon son unique conception, faisant fi du reste, oubliant de respecter la personne qui est en face de soi. Conception a laquelle il doit être répondu de manière positive, sous peine d'entrer dans la catégorie des "finalement pas très bon" et autres jugement de valeurs plus abject encore.
C'est très religieux, trés chrétiens comme attitude... Malheureusement... Chrétiens.
Oui, ce bon peuple chrétiens, qui fait la morale a tout le monde...tu sais, ce peuple chrétiens qui ne respecte qu'en si peu de chose ce que son évangile prône, mais qui sous prétexte de croire au nom du fils de dieu, se veut détenteur et surtout créateur de droit particulier, y compris celui d'expliquer comment doivent réagir tout les autres face aux situations de la vie. C'est que ce peuple là, a la Vérité...
Bien sur tout cela se fait sous couvert d'une religieuse douceur... Cette douceur même qu'il faut aussi acheter a ces gens qui la dispense... Le prix on le connait.
Ce prix je ne le payerai pas.
Le produit en question ne m'intéresse pas tant il est frelaté. C'est du faux, du toc.
Bien sur, tout le monde n'est pas a mettre dans le même panier, et je sais par exemple que la douceur d'un christ n'a rien a voir avec celle d'un bon moraliste, mais il faut aussi dire que sa vie d'aprés ce que l'on en raconte, ne ressemble pas trop a celle que j'ai souvent constaté chez ces derniers.
C'est que l'experience, la vrai, forge.
Le moraliste, le prédicateur, fait comme si il avait l'expérience, mais il n'est pas passé par la forge. Il l'a juste regardé de loin. De la sa peur du feu... de la ces cris dès que le feu s'approche de lui. Mais enfin... on ne refera pas le monde;


Celui qui aura su voir par delà les apparences aura aussi compris que si j'ai repoussé de manière aussi méprisante la lumière que tu voulais m'attribuer, c'était dans le seul but de ne pas te permettre d'idéaliser quoi que ce soit en moi, car je sais comme il est criminel de laisser faire cela.
Il fallait détruire cela, c'était une manière de te dire, arrête de te faire des idées et concentre toi sur la manière dont toi tu as envie de te dessiner dans la lumière que tu perçois en toi.
Malgré la violence par laquelle je l'exprimai, il s'agissait en réalité d'une marque de respect, peu visible au premier abord, je le reconnais.
Empêcher aux chaines de se construire et de lier, voila la teneur de ce respect.

Bon voila, je vais pas conclure pendant des lustres ni tout reprendre, pour l'expliquer de manière plus compréhensible;
Je pense qu'une sorte de sélection naturelle a agis ici.

Si je t'ai blessé, j'en suis attristé.

Bonne continuation sur le chemin qui conduit au sans chemin de la vérité.

virgule
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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Sam 10 Juil 2010 - 22:06

Salut Virgule,

Bon... avançons donc au grés des vents.

Et si nous disions : au gré de tes humeurs plutôt, parce que de là où je suis ça y ressemble drôlement ! Sans que cela ne soit drôle, mais bon, je commence à m'y faire !

Faut jamais désespérer ma fille. Jamais. lol!

Franchissons les abimes...

Que pour une bonne part tu as contribué à créer !!

Il n'est pas ici question de captivité mentale, mais de captivité d'esprit, de captivité du sujet en l'homme, alors croire que l'on peut maintenir l'esprit d'une personne en captivité, c’est en quelque sorte croire à la toute-puissance. C'est, toute proportion gardée, l'illusion du nouveau-né qui croit qu'il lui suffit de crier pour que le lait arrive...
Alors si ton esprit est libre, que cherches tu de plus?

J’ai dit : fondamentalement. Je maintiens que l’esprit de l’homme est libre. J’ajoute par contre, que oui, en effet, il n’a pas souvent le courage de sa liberté. Je dis, et je maintiens que certains entrent en liberté tout doucement, c’est alors un processus. Un processus que pour ma part je cherchais à hâter.

Et dans la réalité quotidienne, il s'écroule sous le poids de cette liberté... C'est tellement visible...

Railler : c’est si facile !

Lorsque que, pour une raison ou une autre, ou encore : pour toutes les bonnes raisons du monde, il ne l'est pas, c’est qu’il ne sait pas encore qu’il lui faudrait juste parfois être d’accord d’être d’accord…
bla bla bla...discours qui sert a rien. Un leurre.

Continue, tu as l’air d’y prendre tellement de plaisir.

Mais bien sûr Virgule. Je ne nie pas qu’il y ait des hommes assez pourris pour en aliéner d’autres, mais je prétends que tout aliénés que certains puissent être, réside en ces hommes cette part de mystère, la leur, irréductible, intouchable, susceptible à tout moment d’émerger, et de les mettres en liberté.
On est d'accords, sauf que ce "a tout moment" que tu supposes comme une merveille

Oui : une merveille, et il me semblait que tu le pensais aussi. Non seulement tu reviens en arrière, mais tu as abaissé la visière de ton heaume et sorti ton épée du fourreau...

Belle bataille en vérité !

n'arrive souvent pas a temps...

Il est toujours temps. Tant que l'on peut dire aujourd'hui, et tant que celui qui le dit, le dit. Il sera temps pour celui qui le veut ainsi. Toi, ou moi, ne pouvons rien à l’affaire. Tous unique, ainsi que le temps de leur temps.

Ce a tout moment, prouve que la liberté n'est pas encore.
Non : que la liberté est là, mais que pour une raison ou une autre, elle n’est pas saisie.

En prenant une telle position, indirectement tu trouves des excuses a ces gens qui aliene,

C’est ta façon de voir, ce n’est pas la mienne. Ceux qui aliènent n'en n'ont rien à battre que je les juge, par contre, ceux qui sont aliénés et le restent ont droit à ma compassion et c’est à eux que je pense.

D’autre part ce n’est pas une position que je prends, c’est ce que je crois profondément, et c’est également ainsi que je le vis.

tu te trouve une excuse pour rester en prison et le vivre bien, voire a en entrainer d'autres a ta suite.

Tu veux croire ceci de moi ? Qui t’en empêche ? Pas moi. Crois-le !

Et pourquoi pas ? Vous êtes la lumière du monde a dit le Christ !... Il suffit juste, je le répète, de ne pas la mettre sous le boisseau. Et le moins que l’on puisse dire c’est que tu ne le fais pas (la mettre sous le boisseau !!) Il arrive, et plus souvent qu’à ton tour, que tu illumines tellement fort au contraire, que cela en devient aveuglant ! Alors je maintiens : pas LA Lumière, mais la lumière.
Une parmi nous toutes, mais unique ! Personnelle. Propre à montrer un bout du chemin. OUI.
Je danse et virevolte, je chante mon chant incomprehensible, je ne veux pas de cette lumière sur le dos. C'est quand même gentil de ta part de vouloir me l'offrir comme un cadeau ou un dû, mais garde la pour toi, ton idée, puisque c'est toi qui la voit.

Pas de problème. Tu es… libre !!! Et moi, je reprends mon gentil cadeau, et même... la poussière qui va avec !! Pourquoi te laisserais-je quoi que ce soit qui t'es en horreur, ou en déshonneur, ou en malheur, ou... en quelque soit l'adjectif qui te viendra !

Explique-moi pourquoi, et en quoi ? Donne-moi des exemples concrets !

Non! l J'ai deja dit ce que j'avais a dire sur le sujet.
Tu n’as rien dit du tout, tu n’as fait qu’étaler toutes sortes de préjugés, mais c’est tellement humain, n'est-ce pas. Tu devrais être content : c’est fini je ne t’idéalises plus.

Lorsque j'ai commencé a les déshabillé, ils n'ont su que répondre.

Ah, pour sûr : si bien déshabillés... jusqu'aux mots de la bouche.

Si tu le crois vraiment, c'est que ton arrogance est plus profonde que je ne le croyais.

Une fois confondu ils n'ont même pas été capable de reconnaitre la moindre parcelle d'erreur.

Miroir, miroir : dis-moi qui est la plus belle !

Cette histoire ne date pas de toi.
Si pour toi, tu ne vois pas ce que je dis, c'est qu'il ne te faut pas voir comme ça, ou que tu ne le peux pas.

Comment faut-il que je le dise ? Ni falloir, ni pouvoir ! Vouloir !! Je ne veux pas ! La bouteille à moitié pleine, pas à moitié vide !

Tu saisis la nuance ?

Mais passons.

Sage décision. Passe devant : je te suis.

C’était son dire. C’est là où il pose son être et sa vie ? Peut-être que si il l'a fait de manière si imposante, c'est qu'il doit avoir déjà rencontré le genre de personne que tu dénonces : de ceux qui ne veulent pas que l'autre soit différent d'eux, se singularise.
Alors, qu'as-tu fait ?
Je lui aie mis un coup de pied au cul, pour qu'il se reconcentre.

Je suis indignée, et si cela te fait rire : ris ; si cela fait monter en toi d’autres railleries : railles. Ici et maintenant : je m’en contrefous.

Et bien laisse-moi te dire que c’est paradoxal ! N'est-ce pas toi qui te fait fort de combattre les apparences, puisque tu t'en fous ici, pourquoi as-tu combattu celle que tu prétends avoir vu chez lui ? Mais on pourrait poser la quesion encore autrement : qu'as-tu donc combattu ?
J'ai combattu le verrouillage absolue de ses idées, et l'arrogance qui les accompagnai.

Tu ne peux pas être suffisant à ce point !!! Si ?

C'est lui qui a commencé ?

C’est donc l’alibi que tu te donnes pour excuser la tienne d’agressivité ?

Sérieusement, je te réponds pour ne pas te laisser dans le vent, mais tu es de plus en plus pesante...

Bah ! Je n'ai pas peur pour toi, je suis sûre que tu es assez solide !

Je ne m'excuse de rien parce qu'il n'y a pas lieu de le faire, et ici, c'est toi qui commence a devenir agressive.

Cela t’arrange de le penser ? Pense-le !

Lorsque tu t’es approché de moi, tu l’as fait avec cœur, délicatesse et infini respect de mon dire. Tu n’as rien imposé, tu as d’abord questionné, et j’ai pu émerger toujours plus.
Et peut être aurai je apprecier que tu saches en faire autant.

C'est ainsi que moi-même je t'ai aussi approché, et plus encore. Rien ne te permet de dire le contraire. C’est ensuite que cela s’est gâté. Et ici, tu ne fais que surenchérir.

Vis-à-vis de lui, tu as été castrateur : pas d’autre moyen pour lui que de se défendre. Pas de possibilité de se donner à connaître vraiment. De se reprendre. De ne rien craindre.
Alors si je t’accuses, c’est pour être sûre que ce tu m’as donné à connaître de toi est vraiment toi.
Arrete ce manège, c'est a vomir; Sérieusement.

Que crois-tu, la confiance ça se construit ! Et vomir, ici, personne n’a été à même de t’en en empêcher ! pale

c’est qu’en cela tu n’aies pas emprunté un chemin d’homme, et que tu sembles te raidir si fort sur tes positions, au point de ne pas le voir ! Voilà ce que je regrette.
D'accords j'ai pas emprunter un chemin d'homme, si tu veux qu'il en soit ainsi, alors soit, dans ta tête il en sera ainsi...
Regrette cela tant que tu veux, fais toi ton film et applaudis y toute seule devant ton ecran, c'est ton problème aprés tout.

Absolument.

Tu finiras bien par rencontrer, si ce n’est déjà fait, et alors tant mieux pour toi, —quelqu’un, pour chaque fois que botteras le cul de quelqu'un, te caresser dans le sens du poil, ou... des pics rire

v:Le corrompu c'est donc moi, le fourbe, le moraliste. Le manipulateur...
i:Arrête ça. Tu es trop intelligent pour ne pas te rendre compte qu’en ayant cette attitude, justement et en effet : tu manipules !

Pense ce que tu veux. C'est ton problème.

Ce n’est pas un problème : je pense ce que je veux !

J’ai regardé, et j’ai dit à longueur de page ce que je voyais : un être de lumière ! Tu ne me crois pas ?

Eh ben!
Si je suis un être de lumière, alors que ne doit elle pas être!... celle qui passe son temps a vouloir corriger cet être?

Ôooo ! Que c’est fin ! belle performance, mais qui crois-tu tromper, ici ? Tu as très bien compris ce que je voulais dire, mais allez, ce n’est pas grave. Tu as mis le point sur le i de : compris.
Et c’est bien ainsi.

A la vie, à la vérité, à la liberté ! Je t’aime Virgule.

Tu ne veux ni de la vie, ni de la vérité, ni de la liberté, ni de virgule,

Non ? Crois-tu vraiment pouvoir parler en mon lieu et place ? Libre à toi ! Quand à moi : salut !!! Au propre comme au figuré !

Mais que ce qui t'arrange en cela.

Non. Ma part seulement. Dans ce qui m’est impartis. Jusqu’où je puis aller sans sombrer, ou sans me nier. Tu ne veux pas le comprendre ? Alors toutes les gifles reçues sont bonnes : c’est autant de distance prise d’avec tes exigences.

Je refuse de voir l’ombre avant de voir la lumière…

Et en faisant cela, tu crées de l'ombre sur la lumiere.

Le champion des retournements de sens : c’est toi.

Petite humaine qui voudrait contenir le monde dans ses pensées.
Non pas le monde. Le mien seulement. Mais ce reproche te concerne bien plus que moi, toi qui crois pouvoir faire le tour de quelqu’un en quelques instants.

Mais non, Virgule, la Royauté, la vraie c’est celle qui aime sans chercher son propre intérêt d’abord, sans soupçonner, sans s’irriter, qui excuse tout, croit tout, supporte tout…
Je ne m'etais pas permis définir la Royauté, voila qu'entre tes mains s'en ait fait...

Qui le prétend, si ce n’est toi ? Je n’ai pas défini la royauté, j’ai dit ce que j’en comprends ! Il n’y a pas que Virgule, ici.

Affaire classé.
Beurk...!
Oui, beurk !


J'ai voulu exploser les obstacles quel qu'ils soient.
Je me suis cru capable de l'éclairer cette liberté de vie en toi et pour tout dire on ferai mieux d'appeler ça forcer..., et par là même j'ai oublié les étapes qui lui permettent d'émerger dans un corps qui s'y prépare. J'ai oublier de t'entendre me dire ralenti... non... Mieux encore, j'ai pas voulu l'entendre. Pourtant je t'avais dis que j'essaierai, mais... j'ai eu l'impression qu'il fallait avancer... Et pour tout te dire, en vérité, je pense encore avoir eu raison de ne pas freiner.

i: Est-ce que tu n'es pas en train d'avancer d’un pas et de reculer de deux ici…
Pas du tout.
Il faudrait encore ici que j'ai des choses a regretter? Il faudrait que mon pas soit fonction de tes attentes?

Non, non vas-y. Au pas de charge, au pas cadencé, au pas de l’oie, comme tu veux. Pas d’attentes chez moi, maintenant juste de la curiosité : jusqu’où iras-tu dans ce mépris que tu prétends (plus bas) trouver chez moi ?

J'ai eu raison de ne pas freiner, parce que tu es toujours entrain de te caché quelque part.
Ah ! C’est sûr, maintenant au plus profond de ma coquille…
Que dis-je : au plus profond de ma carapace !
Donc, si tu n’as pas d’autres joyeusetés à m’envoyer au visage, tu peux clore le sujet, je ne vais pas m’en plaindre.

Si je freine, on se retrouve en deux temps trois mouvement a ne vivre que dans la dimension intellectuelle.
Mais bien sur on continuera a parler de ces choses de la vie... on en parlera...

Parler, pour se rencontrer…
Verbaliser pour mieux se toucher : toucher ce qui vit en soi et savoir comment ce qui vit en soi, vit.
Faut un début à tout. Impossible de sauter les étapes… tu es fou si tu crois pouvoir le faire sans conséquences désastreuses.

Si il y a une honte à avoir ici Virgule, c’est celle de ne pas être capable de voir l’évolution que tu as permise.
l'évolution... je ne regarde pas en arrière imala.
C'est une grâce si tu arrives a mieux te saisir;
Voila a quoi je m'en tiens.

Virgule le saint ! Tu vois : moi aussi je sais le faire : railler je veux dire.
Tu aimes ?

Alors moi aussi je t’ai été utile. Je t'ai éclairé.

Ce n'est pas plus toi que moi qui éclaire.

Je ne veux pas te voir comme quelqu'un d'utile.

Si c'est pour te voir ainsi, a quoi bon parler de coeur, j'aime autant coupé net.

Un petit peu de miel, mmmhh ?

Par contre j'ai bien l'impression que toi tu me vois comme quelqu'un d'utile...

Ah ben non, finalement ce n'était que du vinaigre !

Mais si c’est ce mot que tu veux retenir, je ne vais pas t’en empêcher. Si tu es incapable de voir comment l’autre peut nous servir dans ce chemin du devenir soi, si tu as peur des mots, si tu ne sais pas que certains font aussi partie de l’amour, alors tu es pauvre, et pas seulement en grammaire.

Aussi tes "je t'aime" prennent ici tout leur sens.
Pas le premier, ceux qui suivent.
Mais j'accepte, ce n'est pas un souci pour moi.

Virgule le saint avec S majuscule cette fois !

On ne pardonne pas à un concept, aussi exact soit-il, on accorde son pardon à une personne, parce qu'on la reconnaît telle.
Alors si c'est ainsi que tu le vois, comprends bien que je ne veux pas de ton pardon, pas plus que je ne te le demande. Je n'ai rien fait qui mérite que je ne m'agenouille.

J'avais compris, suis pas bouchée à ce point tout de même, si ?

Mais tu commences a te dévoiler et derriere tes mots en apparences délicat, j'aperçois cette autre chose qui sous prétexte du bien, n'est en somme qu'une dictature, une arrogance, un mépris.

Ne dit-on pas : c’est celui qui dit qui y est ?

Mais soit, ne cache pas cela, continue de rester toi même, continue d'avancer, essaie même d'être plus vrai encore. Lâche toi comme on dit!

C’est fait. Mais pousse encore un peu ! Qui sait ce qui en sortira alors ?

Et l’amour excuse tout, pardonne tout… Mais qui vraiment veut d’un tel amour ?

L'amour n'a rien a excuser, rien a pardonner, puisque l'amour N'accuse pas. Prends en note.

Je te croyais plus fin : une médaille n’a-t-elle pas deux faces ? C’est aussi parce que l’amour n’accuse pas, qu’il excuse et pardonne tout !
Mais comme tout ce que je dis depuis plusieurs post est sujet à caution chez toi, voir plus si c’est possible, ne te gêne pas : continue, et le conseil que tu me donnes applique-te-le encore : lâche-toi !

Vu le silence atomique

dubitatif ...Fallait pas peser sur le bouton rouge… wistle

je vais tenté une petite conclusion avec les quelques ruines restantes:

Aaah ! Les ruines…
Tu fais péter une bombe, tu te promènes dans le paysage désolé, et tu te dis en soupirant : que c’était donc mal construit ! Quel matériau de m***** ! Je le savais que ça n’allait pas tenir ! J’ai bien fait d’en faire la démonstration !!

Seulement... t’es souvent tout seul au milieu de tes ruines.

Tu dis le contraire ? Ce ne sont pas tes ruines ? Tant mieux pour toi.

Tu n'as je suppose pas supporter le ton péremptoire et peut être agressif

Peut-être ???

Tu rigoles ! Mais noooon, voyons !

disons le volontairement agressif) de mon dernier message.

Aaah oui, volontairement ça sonne mieux. Encore quelques pas, et tu auras franchis tes propres marais du mensonge ! C'est bien.

C'est que j'ai voulu fermer toutes les portes qui t'auraient permis de continuer sur ce ton moraliste,

Je te suggère un truc : la prochaine fois dis-moi ce que tu veux que je ressente et dise, ce sera plus simple, et on aura plus vite fini.

lui même fort agressif a mes yeux,

C’est l’hôpital qui se fout de la charité, là !

surtout vu le contexte. Agression qui passe pourtant pour se vouloir un chemin vers la paix...

Que j’ai été bête ! C’est-y possible ? Mais que le suis-je encore ?

Tu vas bien trouver quelque chose qui prouve que je suis loin du compte lorsque je parle de ma bêtise ! Ou... tout ce que tu voudras d’autre !

Mais tu parles d'une paix!... un paix acheté, vendu, une paix sous contrat... une paix tout au plus sociale et de bas étage. Une petite paix au rabais, pour ceux qui ont peur de traverser coute que coute la marée noire des mensonges.

Mais va-t-en guerre, cher, cher Virgule ! Va-t-en guerre ! Ne te prive pas ! Qui te retient ?


Le problème c'est que par ce ton moraliste on tente toujours, inconsciemment peut être, d'enfermer les choses selon son unique conception, faisant fi du reste, oubliant de respecter la personne qui est en face de soi.

Ah ben ça, c’est incroyable : tu m’enlèves les mots de la bouche ! Les grands esprits se rencontrent, n’est-il pas ?

Conception a laquelle il doit être répondu de manière positive, sous peine d'entrer dans la catégorie des "finalement pas très bon" et autres jugement de valeurs plus abject encore.
C'est très religieux, trés chrétiens comme attitude... Malheureusement... Chrétiens.

Et voilà le dernier bastion de mes illusions qui tombe. Je croyais que le sens du mot chrétien (le vrai j’entends) n’avait que du bon, et ben non, il appartient à ce qui est malheureux. Heureusement que tu es là pour rectifier le tir, les choses et le sens de la vie… Heureusement !

Oui, ce bon peuple chrétiens, qui fait la morale a tout le monde...tu sais, ce peuple chrétiens qui ne respecte qu'en si peu de chose ce que son évangile prône, mais qui sous prétexte de croire au nom du fils de dieu, se veut détenteur et surtout créateur de droit particulier, y compris celui d'expliquer comment doivent réagir tout les autres face aux situations de la vie.

Oui, oui, ce bon peuple là, bien sûr, je le connais. Du dedans, et du dehors... mais je ne t’apprends rien albino .
Seulement, ce bon peuple n’a pas l’apanage de ce que tu décris ici. Mais forcément Suspect je dois me tromper.

C'est que ce peuple là, a la Vérité...

Contrairement à ce que croient tous les autres, toi y compris, n’est-ce pas ?

Bien sur tout cela se fait sous couvert d'une religieuse douceur... Cette douceur même qu'il faut aussi acheter a ces gens qui la dispense... Le prix on le connait.
Ce prix je ne le payerai pas.

Ça tombe bien… ou peut-être non… en fait, j’en sais rien, ce que je sais c’est que moi non plus : je ne le payerais pas !


Le produit en question ne m'intéresse pas tant il est frelaté. C'est du faux, du toc.
Bien sur, tout le monde n'est pas a mettre dans le même panier, et je sais par exemple que la douceur d'un christ n'a rien a voir avec celle d'un bon moraliste, mais il faut aussi dire que sa vie d'aprés ce que l'on en raconte, ne ressemble pas trop a celle que j'ai souvent constaté chez ces derniers.
C'est que l'experience, la vrai, forge.

La... cuirasse ? Ah pour sûr, elle l’a forgée !

Le moraliste, le prédicateur, fait comme si il avait l'expérience, mais il n'est pas passé par la forge.

Virgule le dit ? C’est que c’est vrai. L’expérience du feu, lui il connaît. On ne lui l’a fait pas, à lui !

Imala, tu n’est qu’une sotte prétentieuse, moraliste, une doucereuse bécasse effarouchée !
Le feu de la forge, sur ses fragiles plumes ! Quelle horreur !

Il l'a juste regardé de loin. De la sa peur du feu... de la ces cris dès que le feu s'approche de lui.

Mais enfin... on ne refera pas le monde;

Mais non, bien sûr.
Mais... le monde de Virgule, ne suffit-il pas à Virgule ?!

Allez ! La moraliste prétentieuse, la doucereuse bécasse effarouchée s’envole vers des cieux plus cléments, et te dis : bon vent, bon nez, bon fusil, bon tir !
Tu finiras bien pas en abattre d’autres ! (De doucereuse bécasse effarouchée !)

Celui qui aura su voir par delà les apparences aura aussi compris que si j'ai repoussé de manière aussi méprisante la lumière que tu voulais m'attribuer, c'était dans le seul but de ne pas te permettre d'idéaliser quoi que ce soit en moi, car je sais comme il est criminel de laisser faire cela.

Sois satisfait : tu y as pleinement réussis.

Il fallait détruire cela, c'était une manière de te dire, arrête de te faire des idées et concentre toi sur la manière dont toi tu as envie de te dessiner dans la lumière que tu perçois en toi.
Malgré la violence par laquelle je l'exprimai, il s'agissait en réalité d'une marque de respect, peu visible au premier abord, je le reconnais.
Empêcher aux chaines de se construire et de lier, voila la teneur de ce respect.

Eh bien, bécasse je suis bécasse je reste. N’aie donc aucun regret, tu auras fait tout ton possible.

Bon voila, je vais pas conclure pendant des lustres ni tout reprendre, pour l'expliquer de manière plus compréhensible;

Ah ! Peut-être l’aurait-il fallu à l’idiote que je suis ? Tu crois pas ? C’est toi qui voit, alors ! Je n’insiste pas.

Je pense qu'une sorte de sélection naturelle a agis ici.

Ben tient : que n’y ai-je pensé moi-même ! Ce que c’est que de nous, hein ?

Si je t'ai blessé, j'en suis attristé.

Ô pauvre chou ! Mais non, mais non ! Tu sais bien que ça va passer. C’est pas grave !

Bonne continuation sur le chemin qui conduit au sans chemin de la vérité.

Ah, ça ! Sans Virgule pour montrer le chemin qu’il se défend de vouloir montrer, ce chemin donc, ne peut être que celui du sans-vérité !

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Re: Vivant et en marche...

Message par virgule le Dim 11 Juil 2010 - 16:24

eh ben ma douce! je te félicite pour ce petit amas de toi que tu amènes au grand air.
Fini les cachoteries, et les illusions imbéciles dans lesquelles on s'emprisonnent pour faire genre?
La princesse des sous bois velus vient a la lumière faire son spectacle.
Merde alors! J'adore !...
Petite Rébellion qui devient un cri sincère vers ton royaume.
Miam!

Ceci dit ton message est si long que je ne pourrai pas répondre a tout.
D'ailleurs il est si long que s'en est fou! mais j'adore.
Si il y a quelque chose a quoi tu attendais réponse, tu me le fais savoir et j'y répondrai.
Et puisqu'on n'en fini plus de conclure concluons encore...
Et si nous disions : au gré de tes humeurs plutôt
des nôtres serait plus honnêtes.

v: Franchissons les abimes...
i: Que pour une bonne part tu as contribué à créer !!
J'ai créer ce qui devait les révélai ma chérie.
J’ai dit : fondamentalement. Je maintiens que l’esprit de l’homme est libre. J’ajoute par contre, que oui, en effet, il n’a pas souvent le courage de sa liberté. Je dis, et je maintiens que certains entrent en liberté tout doucement, c’est alors un processus. Un processus que pour ma part je cherchais à hâter.
Tu peux maintenir tout ce que tu veux, la liberté que tu supposes est une idée comme une autre, pas plus. Un ideal.
Non : que la liberté est là, mais que pour une raison ou une autre, elle n’est pas saisie.
Et donc elle n'est pas. C'est juste une idée.
C'est un peu comme si tu disais a un prisonnier de corps: mais tu vois pas que tu es libre sans ces barreaux, et sans le système qui fait que tu es la.
Un jour le prisonnier meurt en tôle, et alors quoi?
Ou comme si tu disait a un handicapé: mais tu vois bien tu as des jambes, fondamentalement tu peux t'en servir...
Ceux qui aliènent n'en n'ont rien à battre
La panthère se réveille... miam!...
adieu la vitrine...!
Pas de problème. Tu es… libre !!! Et moi, je reprends mon gentil cadeau, et même... la poussière qui va avec !! Pourquoi te laisserais-je quoi que ce soit qui t'es en horreur, ou en déshonneur, ou en malheur, ou... en quelque soit l'adjectif qui te viendra !
Reprends ma belle, reprends.
Ce cadeau là c'est une chaine.
Tu n’as rien dit du tout, tu n’as fait qu’étaler toutes sortes de préjugés, mais c’est tellement humain, n'est-ce pas. Tu devrais être content : c’est fini je ne t’idéalises plus.
Pas de préjugé non, mais tu peux le croire si ça te rassure.
Par contre, je suis ravi en effet qu'enfin tu oses vraiment reprendre tes rennes en main, et que tu aies stopper cet idéalisation meurtrière.
Ah, pour sûr : si bien déshabillés... jusqu'aux mots de la bouche.
Si tu le crois vraiment, c'est que ton arrogance est plus profonde que je ne le croyais.
Je le crois vraiment, a poil ou presque, comme des petits vert qui gigote en tout sens, mais qui ne parviennent pas a être assez rapide pour bien se cacher. Et partout ou il se cache la main de l'homme soulève la feuille.
Je suis indignée, et si cela te fait rire : ris ; si cela fait monter en toi d’autres railleries : railles. Ici et maintenant : je m’en contrefous.
Je ne raille pas.
N'aie pas l'orgueil de vouloir voir a ma place ce que je vois chez d'autre que toi, et tout ira bien.
J'ai combattu le verrouillage absolue de ses idées, et l'arrogance qui les accompagnai.

Tu ne peux pas être suffisant à ce point !!! Si ?
si! je le puis(sourire).
C'est ainsi que moi-même je t'ai aussi approché, et plus encore. Rien ne te permet de dire le contraire. C’est ensuite que cela s’est gâté. Et ici, tu ne fais que surenchérir.
C'est ta fausseté que j'ai combattu, et il y en avait autant que des peurs.
Je suis heureux de voir que tu essaies de faire face a present.
Que crois-tu, la confiance ça se construit ! Et vomir, ici, personne n’a été à même de t’en en empêcher !
En effet personne!
Non ? Crois-tu vraiment pouvoir parler en mon lieu et place ? Libre à toi ! Quand à moi : salut !!! Au propre comme au figuré !
J'aime bien quand tu me fais tes petites scenes de menage!
Je te trouve joli.
Non. Ma part seulement. Dans ce qui m’est impartis. Jusqu’où je puis aller sans sombrer, ou sans me nier. Tu ne veux pas le comprendre ? Alors toutes les gifles reçues sont bonnes : c’est autant de distance prise d’avec tes exigences.
Ma seule exigence c'est que tu sois puisses respirer avec ton propre cœur, vraiment.
Les distances que tu prends, si elles te ramènes un peu mieux vers toi même, sont pour moi autant de joie.
Le champion des retournements de sens : c’est toi.
olé! toro!
i: Mais non, Virgule, la Royauté, la vraie c’est celle qui aime sans chercher son propre intérêt d’abord, sans soupçonner, sans s’irriter, qui excuse tout, croit tout, supporte tout…

v: Je ne m'etais pas permis définir la Royauté, voila qu'entre tes mains s'en ait fait...

i: Qui le prétend, si ce n’est toi ? Je n’ai pas défini la royauté, j’ai dit ce que j’en comprends ! Il n’y a pas que Virgule, ici.
Ah bon!...
Relis toi un peu, je suis sur que tu pourrais changer d'avis si tu etais honnete.
Non, non vas-y. Au pas de charge, au pas cadencé, au pas de l’oie, comme tu veux. Pas d’attentes chez moi, maintenant juste de la curiosité : jusqu’où iras-tu dans ce mépris que tu prétends (plus bas) trouver chez moi ?
Tu commences a sentir la vie hein! Tu en as envie?

Ton mépris ne serait rien s'il ne se cachait pas derriere un parure de bonté.
Ah ! C’est sûr, maintenant au plus profond de ma coquille…
Que dis-je : au plus profond de ma carapace !
Donc, si tu n’as pas d’autres joyeusetés à m’envoyer au visage, tu peux clore le sujet, je ne vais pas m’en plaindre.
Non, pas au fond, pas comme d'habitude... et tu sais trés bien cela.
Parler, pour se rencontrer…
Verbaliser pour mieux se toucher : toucher ce qui vit en soi et savoir comment ce qui vit en soi, vit.
Faut un début à tout. Impossible de sauter les étapes… tu es fou si tu crois pouvoir le faire sans conséquences désastreuses.
Les conséquences me servent de sélectionneur naturel, ceux qui résiste en valent la peine, les autres sont fait pour être aimer par d'autres.
Virgule le saint ! Tu vois : moi aussi je sais le faire : railler je veux dire.
Tu aimes ?
J'adore.
Un petit peu de miel, mmmhh ?
ça va avec les abeilles.
Ah ben non, finalement ce n'était que du vinaigre !

Mais si c’est ce mot que tu veux retenir, je ne vais pas t’en empêcher. Si tu es incapable de voir comment l’autre peut nous servir dans ce chemin du devenir soi, si tu as peur des mots, si tu ne sais pas que certains font aussi partie de l’amour, alors tu es pauvre, et pas seulement en grammaire.
Du vinaigre... Le sents tu ton mensonge?
Mais j'accepte que tu m'appelles ainsi, voire pire si cela vient de ton coeur;

Que l'autre puisse aider oui, mais si le coeur aime, c'est le cerveau qui trouve utile...
Alors clarifions ce que tu veux privilégié, et je m'adapterai.
C’est fait. Mais pousse encore un peu ! Qui sait ce qui en sortira alors ?
Tu en as envie?
Je te croyais plus fin : une médaille n’a-t-elle pas deux faces ? C’est aussi parce que l’amour n’accuse pas, qu’il excuse et pardonne tout !
Moi fin???
Je puis l'être, je le suis rarement.

Qu'y a t il a excuser ou a pardonner lorsque l'on accuse pas?
Aaah ! Les ruines…
Tu fais péter une bombe, tu te promènes dans le paysage désolé, et tu te dis en soupirant : que c’était donc mal construit ! Quel matériau de m***** ! Je le savais que ça n’allait pas tenir ! J’ai bien fait d’en faire la démonstration !!

Seulement... t’es souvent tout seul au milieu de tes ruines.

Tu dis le contraire ? Ce ne sont pas tes ruines ? Tant mieux pour toi.
Seul au milieu des ruines en effet, mais il semblerai que tu aimes m'y rejoindre.
Peut être aimes tu voir péter la bombe.
Peut être sent tu que sous les décombres, au milieu de la boue, il y a un peu de ce que tu recherches.
Aaah oui, volontairement ça sonne mieux. Encore quelques pas, et tu auras franchis tes propres marais du mensonge ! C'est bien.
Je ne ments pas.
v: C'est que j'ai voulu fermer toutes les portes qui t'auraient permis de continuer sur ce ton moraliste,

i:Je te suggère un truc : la prochaine fois dis-moi ce que tu veux que je ressente et dise, ce sera plus simple, et on aura plus vite fini.
Non imala, ça je le refuse.
Et tu sais que tu n'es pas juste ici. Ne triches pas sur ça.
Ah ben ça, c’est incroyable : tu m’enlèves les mots de la bouche ! Les grands esprits se rencontrent, n’est-il pas ?

Tu te considères donc comme un grand esprit? Je m'en doutais! ahaha!
Et moi avec toi! oh bon sang! ahahahaha!!! Pauvre de nous imala!
Oui, oui, ce bon peuple là, bien sûr, je le connais. Du dedans, et du dehors... mais je ne t’apprends rien.
Seulement, ce bon peuple n’a pas l’apanage de ce que tu décris ici. Mais forcément Suspect je dois me tromper.
Ah bon!...
Pourtant nous avons là, parmi eux, les plus beau moraliste, mais niveau pratique ça laisse sérieusement a désirer... c'est même la débandade...
On dis aux autres ce qu'il faut faire, on leur donne les fardeaux qu'on est pas capable de porter soi même, et on a l'impression d'avoir été grand devant dieu, de le servir même, parce qu'on a parler de celui qui l'a vraiment porter le fardeau... ahaha! Pauvre faux chretiens, race indigne, et bien pensante...
Bien sur tout cela se fait sous couvert d'une religieuse douceur... Cette douceur même qu'il faut aussi acheter a ces gens qui la dispense... Le prix on le connait.
Ce prix je ne le payerai pas

Ça tombe bien… ou peut-être non… en fait, j’en sais rien, ce que je sais c’est que moi non plus : je ne le payerais pas !
et tu auras raison.
Virgule le dit ? C’est que c’est vrai. L’expérience du feu, lui il connaît. On ne lui l’a fait pas, à lui !
Il connait un peu en effet, mais tu es en droit d'en rire, pas de souci.
C'est vrai, c'est plus dur de lui faire qu'au premier venu, il commence a être rodé.
Mais il est si naïf parfois... si naïf...
Imala, tu n’est qu’une sotte prétentieuse, moraliste, une doucereuse bécasse effarouchée !
Le feu de la forge, sur ses fragiles plumes ! Quelle horreur !
Quel beau spectacle alors! Quel toutr de passe passe;
Allez ! La moraliste prétentieuse, la doucereuse bécasse effarouchée s’envole vers des cieux plus cléments, et te dis : bon vent, bon nez, bon fusil, bon tir !
Tu finiras bien pas en abattre d’autres ! (De doucereuse bécasse effarouchée !)
C'est ici le bouquet final?
c'est ici que je devrais me sentir coupable?
ahaha! T'es pas serieuse là si?
Allons imala, tu vaux mieux que ce genre de replique.
Ô pauvre chou ! Mais non, mais non ! Tu sais bien que ça va passer. C’est pas grave !
J'aime bien quand tu m'appelles pauvre chou.
Ah, ça ! Sans Virgule pour montrer le chemin qu’il se défend de vouloir montrer, ce chemin donc, ne peut être que celui du sans-vérité !
Virgule ne montre pas de chemin, il n'en connait pas.
Pourtant il marche, et il sourit de sa propre façon de marcher.
Il sourit, le con, mais... mais... qu'est ce donc qu'il nous lève en l'air?
Ne serait ce pas un doigt qui nous montre le ciel, le soleil?
Euh si! on dirai bien, mais lequel est ce?
N'est ce pas le majeur?
Mince alors, il ne serait quand même pas si impoli?
Qu'il nous montre le ciel on veut bien, mais a condition de choisir aussi le doigt avec lequel il le fait...

Pffff...



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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Mar 13 Juil 2010 - 17:02

!!!!!!!!!!!!!AAARRGGGHHH!!!!!!!!!!


... Fais ch*** !!

??????? Et puis la suite, quoi ?

Et puis comment ?????

Je confirme : fais ch*** !!!


Je ne voulais pas signer, mais au contraire je vais le faire, et en majuscule encore :

IMALA

... Mais c'est tellement puéril !!!

Allez : baye ! Virgule.
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Re: Vivant et en marche...

Message par virgule le Mar 13 Juil 2010 - 18:19

fais chier! je l'ecris a ta place, car il en faut bien un qui ose.

Signer en gros et en caractère gras... poser encore un acte de rébellion a sa maniere... Mais contre qui, ici, si ce n'est contre soi même...? Mais soit!...soit... c'est un joli premier pas, le reste viendra bien d'ici peu.

virgule

















A plus tard poulette, prends soin de toi, et souri moi une derniere fois!

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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Mar 13 Juil 2010 - 19:12











souri moi une derniere fois



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