Vivant et en marche...

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Re: Vivant et en marche...

Message par Téoma le Jeu 24 Juin 2010 - 22:57

Code:
Teoma: j'énonçais qu'il y a tant de façons de marcher, justement ...

Je l'admets, Jo, bien que cela me fasse un peu sourire, car je ne vois qu'une seule façon de marcher c'est de mettre un pied devant l'autre... c'est dans la chanson, sinon éh bien tout marche en avant c'est vrai aussi, en arrière il est peu probable que l'on avance à quelque-chose.

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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Ven 25 Juin 2010 - 9:33

Tu marches de la même manière , chargé ou léger, content ou maussade ? Moi, pas ...
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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Ven 25 Juin 2010 - 13:00

On n'ose plus s'immiscer dans ce dialogue intense et très personnel

JO tu viens quand tu veux, ta présence au contraire me rassure… il m’arrive même de te chercher, de chercher ton "regard" !
Que pense-t-elle ? Elle qui sait dire, et penser, et aimer : je le sais, je le sens.

Pourtant, il faut que l'espace reste ouvert à tous .Qu'est-ce qui caractérise le vivant, en marche ?
Il y a marche et marche . Celle du pèlerin, du croyant, de l'humain qui va vers "l'inaccessible étoile" don quichottesque . Et celle du forçat, boulet aux pieds, qui marche à la schlague, il ne sait même pas vers tout . Et, enre les deux , toutes les sortes d'intermédiaires .

Oui. Et combien riches !!

***

Je trouve cet échange très beau, plein de délicatesse, d'émotion, de sensibilité.
C'en est émouvant et redonne un espoir en l'Humain...
Merci et pour ma part vous pouvez continuer

??? Jipé ??? Juste : merci. accueil

***



Virgule,
Je reviens… Je reprends… le chemin, l’écoute : de moi, de toi. De toi, de moi.

Moi venant ici en premier, parce que tu m'y a envoyée.
Va vers toi, dit Dieu à Abram qui n'est pas encore Abraham... vers la terre que je te ferais voir. Virgule ici, comme la voix de Dieu qui appelle. A la vie. A la vérité.¨

si je ne suis pas trop indigne de recevoir.

Pourquoi le serais-tu, et qui serait suffisant pour dire si tu l’es ou non ? D’ici, moi ce que je vois, c’est quelqu’un qui mérite le respect et l’honneur.

Oui, l’autre que je parviens à être de temps en temps te l’a accordé... et se l'est accordé... mais ceux qui passent n’en n’ont probablement rien à faire !
Et alors!? Il y trente six mille sujets d'ouvert par ailleurs, n'as t on pas le droit d'exister un peu sur celui là?

Exister, dans la vérité de son être ? En public ?...
Et voilà que cela m’apparaît comme parfaitement incongru ?
A quoi ai-je pensé ? Me suis-je si bien caché la vérité pour que tout à coup elle me surprenne si fortement ?...
Je me suis avancée, mais n’étais-ce pas pour mieux reculer !?...
Pourtant : tout au fond de moi, je ne le veux pas. Je ne veux pas reculer.

Vivant et en marche n'en est il pas le titre? devrions nous avoir toujours peur d'être Vivant selon soi même sous prétexte des autres?

Bien sûr, non ! On ne devrait pas… Mais qui nous le permet ? Et alors que je pose la question je me rends compte combien j’en suis encore à chercher l’approbation…


Crois moi imala, les autres ont aussi un cœur qui bat en leur poitrine, il n'y a pas de résultat a rechercher pour eux, juste a laisser ce cœur une fois exister en vérité!

!!!

Crois tu que je baratine? Crois tu que je parle, et qu'après avoir parler tout est fini?
Arrête ici si tu me crois menteur! Si tu crois que j'entourloupe.

Je n’ai pas appris à avoir vraiment, et profondément confiance. Un commentaire de JO, trouvé très pertinent malgré la lègereté du sujet dans lequel il était inséré : aie confianssssss m’avait fait beaucoup rire, et en y repensant, je sais que si j’ai ri, c’est parce que cela approuvait quelque chose en moi, cette croyance : on ne peut qu’avoir confianssss "ici et maintenant", mais en aucun cas, avoir confiance… sans être mangé !!

Je dis les choses telle qu'elles me viennent, et je décide de ne pas m'en cacher; non par manque de pudeur, mais par amour de la liberté qui m'est avec toi accordée.

C’est me faire beaucoup d’honneur Virgule !

...Pas de demi-mesure donc… J’ai beau être derrière un clavier, et vraisemblablement à des kilomètres de là où tu te trouves ; avoir tout loisir d’éteindre ce p***** d’ordinateur, j’ai quand même peur !!!
Je comprends... Tout ce que je peu dire c'est : aie confiance en l'élan de vie, en l'amour qui te traverse, ne les laisse pas être enfermer par la peur de tout ce qui ne leur ressemble pas... Si tu ne t'y risque pas ici, ou pourra tu le faire en étant toi?

Mais si je m’y risque ici, ce n’est pas vraiment un risque, n'est-ce pas ? Ici, je peux très bien ne faire que passer, et si cela devait mal tourner, aller ailleurs. Fermer cette fenêtre…
C’est dans le non virtuel qu’il me faut prendre pied... mais si malgré tout je te réponds c’est parce que je crois que tu peux m’y aider…


J'ai soif.

Cette parole… d’une puissance inouïe… Christique… je ne sais pas y répondre… et je m’affole…

Je suis comme ce que cette photo représente : j’essaie de m’extraire de ce qui me retient dans la mort !
Tu as peut être un peu de ce que tu demandes, ici, saisi le.

J’essaie…

j'ai bien l'impression que nos sensibilités sont très forte, et que si pour d'autre cela ne serait qu'un jeu, pour nous il me semble que ça ne le soit pas.

Non, ce n’est pas un jeu, et c’est bien parce que ce n’est pas un jeu que cette pensée m’est venue : ce n’est pas à moi que tout cela s’adresse, je peux observer un petit peu, me détourner et m’en aller… Pas de conséquence…
Pirouette.

Doit on se révéler de la sorte, peut on s'offrir de cette maniere au regard des inconnu(e)s?
Les autres finissent toujours par voir, un peu, sous le masque, mais doit-on le déposer pour autant, et délibérément, je crois que ce n’est pas sans danger, et il me semble que c'est aussi ce que tu disais plus haut...

Imala... je ne sais plus trop quoi penser, je suis un peu soucieux... Je sais pas.
J'avance dans l'inconnu, purement et simplement, j'avance de toute mes forces, mais deja j'ai l'impression d'en manqué.

Deux valent mieux qu’un (…) et triple fil ne se désagrège pas vite dit l’Ecclésiaste… Alors, et comme je le peux, je tresse avec toi cette corde à trois brins…

Je m'en suis voulu du message que j'ai pu écrire hier, j'etais deja pret a m'en excusé. J'avais si peur d'avoir pu être une fois de plus l'éléphant dans un magasin de porcelaine J'avais peur d'avoir abusé, et de t'avoir mis en situation difficile, de n'avoir suivi que mon chemin hasardeux, sans vraiment tenir compte de ce que toi tu voulais, de ce que tu pouvais..

… J’ai paniqué, oui, mais cela tient plus à mon histoire, qu’à ton intervention. N’aie pas de regrets. C’est moi qui, par ma spontanéité, ai provoqué tout ceci.


Bien sur j'avais suivi mon intuition, mon ressenti, mais devais je aller jusqu'a vouloir t'entrainer a ma suite de cette manière. Quelque part je crois que j'ai voulu te montrer quelque chose.

Quoi ? Qu'as-tu voulu me montrer ?
Que c’est possible ? Qu’on ne va pas… mourir d'être vulnérable ? En être confondus ?

Je sais pas. En tout cas, j'en ai été troublé, affecté. Je me suis aperçu que...

Dis-moi.

Si tu ne veux pas continuer, si tu sents que ce n'est pas pret pour toi,

Encore un pas mon ami, encore un pas...

je t'en supplie refuse de continuer, ralenti moi, arrete moi, mais surtout ne tolère rien pour me faire plaisir, ce serait la pire chose qu'il puisse arriver ici.
Voila, je devais te dire cela, c'est surement mal exprimer mais bon... je fais avec mes moyens.

Non, c’est très clair et tes moyens sont beaux, nobles.

Tout ce que je peux offrir c'est ce que tu vois de moi.

Et c’est beaucoup.

Sans me voir… mon Dieu ! Tu ne sais pas ce que tu réveilles là !...
Le crois tu? Peut être qu' il y a des choses que je ressens...

Je n’en doute pas.

Ne dis rien sur ce sujet pour le moment, sauf si tu le veux, sauf si tu crois que je doive l'entendre. C'est que je ne voudrais pas forcer le lieu, et la serrure, et ici, je vois comme une porte secrète et verrouiller.

... Sortir de la lisière, s’avancer dans la lumière… et découvrir qu’on est tout seul, et pâlir alors, se faire spectre, hanter sa vie plus que ne l’habiter, raisonner parce que, en vrai cela résonne creux à force…

Non, mais pour ne pas avoir à constater que ce n’est pas moi qui intéresse celui qui semble s’intéresser, mais tel Narcisse se penchant sur les eaux, le reflet que je serais peut-être susceptible de lui renvoyer...
Il faut peut être un peu des deux. Regarder et se regarder en...
Le reflet aide aussi à comprendre qui est l'autre. C'est par ce que tu vas refleter de moi que je vais comprendre quel accords nous pouvons ensemble composé, sentir jusqu'où il sera possible d'aimer.

Je comprends. Et ce qui me fait aimer ce dire, c’est l’idée d’accords composés

A mon tour de poser cette question : mais qui es-tu Virgule ?

Je sais pas.
Mais s'il fallait que je réponde absolument alors peut être qu'aujourd'hui je répondrai par une grimace amusante et spontané; Demain, tout a l'heure, qui sait?

Mais aujourd’hui : celui capable de me renvoyer à ce qui encore, ne me parvient que comme un écho…

….Je sais discourir sur l’être… j’ai bien peur de ne pas savoir… l’être.

C'est un peu ce que je ressent, j'ai l'impression que le discours sur l'être est devenu ta cachette de choix, ou au moins une maniere de tester si oui ou non, il te sera un jour possible d'Etre telle que ton coeur te le propose. Je crois que c'est normal comme processus.

Un rêve, fait il y a quelque mois : couchée sur une civière, sanglée j’étais condamnée à mort. Une femme est entrée par la porte de droite, souriante, elle venait pour m’intuber, un homme est entré par la porte de gauche, il venait pour l’exécution, et moi, sur ma civière je crevais littéralement de peur à l’idée que l’on m’intube et que je ne puisse me dire avant de mourir… Alors oui, je suis dans une sorte de processus où je me débats pour être vraiment avant de mourir … définitivement, et de manière définitive.
Mort, mourir à la puissance au carré. C’est pour te dire combien j’ai peur.

Si c'est conscient et voulu je n'ai rien a redire, sinon, je peux juste te proposer le reflet de mon âme comme revelateur, si tant est qu'il y ait en elle assez de vérité.

Et je dis : merci.

60 ans d’habitudes, 60 ans d’expériences… personne pour … mais … alors : juste rester à la surface des choses parce qu’aller au-delà, ou plus profond fait peur, demande un réel intérêt...
Qu'est ce qui te fait peur?

J’ai eu peur et je me suis caché répond Adam en Eden… C’est de l’ordre de cette peur-là : peur de ce besoin qu’on a de l’autre, et peur que l’autre ne s’en serve pour nous atteindre, et encore, au final peur d'être rejetée, peur de se découvrir comme ne comptant pas, ne pesant pas… Compté, compté, pesé, pesé : trouvé trop léger dit un versert dans la livre des Rois…
Parole qui envoie au néant. Qui anéantise, et c’est juste… terrifiant.

Non, c’était ma devise.
Pendant longtemps.
Et à force, c’est devenu fort comme une habitude. Et lorsque je me risque au-dehors, je ne me reconnais plus, et les autres non plus… ils ne veulent pas, et moi je ne sais plus ce que je veux…
Il m'avait bien semblé...

Oui ? Je t’écoute. Donne-moi encore le ton, donne-moi le la.

Il faut peut être bien choisir ses autres au début.

Mes autres, je les aime, et si moi je n’y suis pas toujours, si je ne reflète pas assez de vérité face à eux, c’est moi qu’il faut que je blâme. Non eux.
virgule: Je ne veux qu'entendre un vrai cœur de femme.

imala: Un imposteur te dis-je…
Je ne te crois pas. Tu voudrais qu'il en soit ainsi, comme ça tu aurais encore ou te cacher.

Ce n’est pas faux.

L'imposteur n'est pas ton coeur; Tu sais cela, tu le sais.
Je crois en ce cœur, je crois en toi!
Pourquoi ?

Que reste t il au monde, si on lui enlève ce Cœur?
Qui serait tu imala sans ce Coeur?

Coeur avec C majuscule... Je crois comprendre… Le fleuve ne fait qu’Un avec la source d’où il vient… Et le fleuve pour moi, c’est Dieu...

Te plairai tu a toi même?

Dans l’absolu : je ne serais pas.

Merci imala pour cette reaction, merci, mais ne t'inquiète pas. Il faut laisser aller... Si a un moment, je me sens un imbécile, je le dis; il ne faut pas tricher.

Non. Ne pas tricher.
Mon Dieu ! Comme j’aimerais que cela soit possible, et avoir moins peur.

Marche a ton aise sur le chemin que tu choisis.

...Je suis le chemin dit le Christ…

Cette pensée : il n’y a donc pas d’autre chemin que soi-même pour aller au bout de soi-même... Le but, cet Autre, cet inconnu que nous sommes ou avec qui nous sommes "un", on ne le trouve qu’au bout de soi-même, dans l’accomplissement de tout ce que nous sommes…

C’est au bout de la chenille que s’envole le Je suis du papillon...

J'attendrai ou je te suivrai si nos rythmes divergent.

...Le terme du chemin est le commencement d’un autre chemin… et ne pas y être seul. Bienfait.

Si les chemins choisi ne se ressemble plus, ou si la vie sépare, alors s'aura déjà été un bien d'avoir pu marcher un peu ensemble.
Si le résultat est une catastrophe, alors au moins elle nous aura ressemblé, si tant est que l'on aie pu Être au moins un peu.

L’important : avancer - jour après jour - en rampant parfois, avec cette démangeaison des ailes…

Mais si tu m’y accompagnes encore un peu… reconnaissance !

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Re: Vivant et en marche...

Message par virgule le Ven 25 Juin 2010 - 17:02

Salut imala, heureux que tu sois là,
??? Jipé ??? Juste : merci.
Jipé... un phénomène...

Virgule,
Je reviens… Je reprends… le chemin, l’écoute : de moi, de toi. De toi, de moi.
sourire approbateur, touchée

Exister, dans la vérité de son être ? En public ?...
Et voilà que cela m’apparaît comme parfaitement incongru ?
A quoi ai-je pensé ? Me suis-je si bien caché la vérité pour que tout à coup elle me surprenne si fortement ?...
Je me suis avancée, mais n’étais-ce pas pour mieux reculer !?...
Pourtant : tout au fond de moi, je ne le veux pas. Je ne veux pas reculer.
Venir a la vie, ne pas regarder en arriere, ni sur les cotés.
virgule: Vivant et en marche n'en est il pas le titre? devrions nous avoir toujours peur d'être Vivant selon soi même sous prétexte des autres?
imala: Bien sûr, non ! On ne devrait pas… Mais qui nous le permet ? Et alors que je pose la question je me rends compte combien j’en suis encore à chercher l’approbation…
Personne n'a à la permettre, car nul autre que toi n'est devant ton dieu. Si ton dieu permet, que l'homme se taise.
Ton Père se réjouit de savoir que tu oses ta vérité, celle qui fut posé en toi.
Il dit: n'aie pas peur, respire, ne me construis pas de frontière, ne laisse personne t'en mettre entre nous, sinon tu me perds, tu m'enfermes.
Mais si je m’y risque ici, ce n’est pas vraiment un risque, n'est-ce pas ? Ici, je peux très bien ne faire que passer, et si cela devait mal tourner, aller ailleurs. Fermer cette fenêtre…
C’est dans le non virtuel qu’il me faut prendre pied... mais si malgré tout je te réponds c’est parce que je crois que tu peux m’y aider…
Même ici il y a un risque, parce que ce que tu placeras ici, viendra quand même de toi, et ce que tu auras placé tu ne pourra plus l'ignorer, et il t'en reviendra un echo.
Ce que tu dis est écouté non par des écrans, mais par de vrai personne.
Je suis, j'entends, je vois. Nous ne sommes pas dans de l'imaginaire, mais dans une autre forme de réalité.
Si tu es vrai, si tu es vraiment sincére, alors il peut se passer quelque chose. Ca peut être un premier pas.
Si je n'y croyais pas, je ne dirai rien; Mais il est possible que je me trompe, cela depends aussi de toi.
Cette parole… d’une puissance inouïe… Christique… je ne sais pas y répondre… et je m’affole…
Ne me donne pas du vinaigre, et tu y aura repondu.

Non, ce n’est pas un jeu, et c’est bien parce que ce n’est pas un jeu que cette pensée m’est venue : ce n’est pas à moi que tout cela s’adresse, je peux observer un petit peu, me détourner et m’en aller… Pas de conséquence…
Pirouette.
Que tu crois!... la main est là, elle t'appelle, elle a besoin de toi.
tu peux t'en détourner, mais tu ne l'oubliera pourtant pas.
C'est ton chemin, s'il te plait de faire une pirouette, fais la.
Les autres finissent toujours par voir, un peu, sous le masque, mais doit-on le déposer pour autant, et délibérément, je crois que ce n’est pas sans danger, et il me semble que c'est aussi ce que tu disais plus haut...
Bien sur, ce n'est pas sans danger, c'est qu'il faut bien que le coeur soit vérifier...
Et pour cela il faut enlever le masque, et voir autant qu'accepter d'être vu.
nul est au dessus de personne ici.

Quoi ? Qu'as-tu voulu me montrer ?
Que c’est possible ? Qu’on ne va pas… mourir d'être vulnérable ? En être confondus ?
si tu brille de tout ton eclat, alors la Vie t'épouse.
Elle te tuera peut être, mais tu ne mourra pas. Qui peut comprendre.
Vie et vois. Toi seule connais le chemin.
v: Je sais pas. En tout cas, j'en ai été troublé, affecté. Je me suis aperçu que...
I: Dis-moi.
que nous sommes fragile, et qu'il faut y aller peut être plus doucement parfois; etc...

... Sortir de la lisière, s’avancer dans la lumière… et découvrir qu’on est tout seul, et pâlir alors, se faire spectre, hanter sa vie plus que ne l’habiter, raisonner parce que, en vrai cela résonne creux à force…
Seul, oui, mais dans la lumiere, tous le monde t'attends.
Tout le monde ne peut se permettre cela.
Tu sembles pouvoir. L'avenir dira si c'était ton temps.

Un rêve, fait il y a quelque mois : couchée sur une civière, sanglée j’étais condamnée à mort. Une femme est entrée par la porte de droite, souriante, elle venait pour m’intuber, un homme est entré par la porte de gauche, il venait pour l’exécution, et moi, sur ma civière je crevais littéralement de peur à l’idée que l’on m’intube et que je ne puisse me dire avant de mourir… Alors oui, je suis dans une sorte de processus où je me débats pour être vraiment avant de mourir … définitivement, et de manière définitive.
Mort, mourir à la puissance au carré. C’est pour te dire combien j’ai peur.
C'est exactement cela! être avant de mourir! Definitivement! La vie réintegré!
C'est ici que la vrai imala se cache, qu'elle t'attends, a l'affut, a la recherche de ce qui lui permettra de comprendre comment faire surface.
Comment pourra t elle "se dire" enfin en Vérité;
Mais... il y a un piege ici même...Imala, apprends a oublié le comment, il est une entrave, un calcul, une maniere de garder le controle, un façon discrete d'emprisonner la vie qui veut sa liberté. Une confiance acheté.
Sent la Vie, laisse la rendre vivant ton coeur, ne la comprime pas en concept lorsque tu veux l'entendre, et elle exprimera plus que tu n'es en mesure de l'imaginer, elle t'exprimera enfin, libre. Elle te fera rire ou pleurer, mais tu sera a toi, selon toi, avec toi, en ton dieu.
J’ai eu peur et je me suis caché répond Adam en Eden… C’est de l’ordre de cette peur-là : peur de ce besoin qu’on a de l’autre, et peur que l’autre ne s’en serve pour nous atteindre, et encore, au final peur d'être rejetée, peur de se découvrir comme ne comptant pas, ne pesant pas… Compté, compté, pesé, pesé : trouvé trop léger dit un versert dans la livre des Rois…
Parole qui envoie au néant. Qui anéantise, et c’est juste… terrifiant.
Souri a cette peur, souri lui, c'est tout, et apprends a passer outre en continuant selon ton coeur;
Montre lui ton coeur, et peu importe le reste, tu n'aura pas de sang sur les mains.
Si quelqu'un veut se salir de toi, soit, qu'il le fasse, il recoltera son fruit, et toi le tient.
Mais, la nature de l'amour a travers d'autres hommes prendra ta defense, et là le mauvais n'aura plus de quoi se rire de toi.
Si tu n'as pas confiance, si tu ne veux pas avancer en risquant, tu marches sur le chemin d'un autre.
virgule: il faut peut être bien choisir ses autres au début.

imala: Mes autres, je les aime, et si moi je n’y suis pas toujours, si je ne reflète pas assez de vérité face à eux, c’est moi qu’il faut que je blâme. Non eux.
Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, je n'ai pas voulu accuser.
Choisir ses autres, cela veut dire, qu'il faut choisir ceux qui sont capables de marcher sur cette voie avec toi, ceux qui entendent la même vérité que toi. Ceux qui sont aussi capables des biens que tu recherches. La famille, les ami(e)s, peuvent parfois(pour ne pas dire souvent) être une entrave en cela. Ils ont une image de toi a laquelle ils tiennent. Des concept lié aux traditions qu'ils connaissent.
Ils te veulent comment avant, ils veulent pouvoir te reconnaitre. C'est un reflexe naturel je crois;
Je crois que c'est pour cela que le christ a dit ce que l'on sait a ce sujet.
Qui est ma mére, qui sont mes freres etc...
Se liberer de cela ne veut pas dire rejeter ses autres, mais trouver sa vérité, et la vivre, avec ou sans leur consentement.
S'ils t'aiment, ils continuerons de le faire, et mieux encore autant que tu seras plus vrai;
S'ils ne t'aimaient pas vraiment, au moins le tri sera fait;
Si tu ne veux pas du tri, si tu as peur, prends patience, c'est que tu n'es pas prête... Mais n'attends pas de mourir...
Coeur avec C majuscule... Je crois comprendre… Le fleuve ne fait qu’Un avec la source d’où il vient… Et le fleuve pour moi, c’est Dieu...
Le fleuve n'est pas que l'idée que l'on s'en fait.

Non. Ne pas tricher.
Mon Dieu ! Comme j’aimerais que cela soit possible, et avoir moins peur.
Laisse aller un peu, ne pas trop penser son dire, mais dire plus simplement sa pensée... laisse faire sans vouloir tout maitriser.
Bien sur, on compose toujours un peu... c'est qu'il y a un "autre" en face, mais composer sans tricher... je crois que c'est deja un bien.
Cette pensée : il n’y a donc pas d’autre chemin que soi-même pour aller au bout de soi-même... Le but, cet Autre, cet inconnu que nous sommes ou avec qui nous sommes "un", on ne le trouve qu’au bout de soi-même, dans l’accomplissement de tout ce que nous sommes…
Pas plus au bout, qu'au debut. hors.
C’est au bout de la chenille que s’envole le Je suis du papillon...
Qui du papillon ou de la chenille fut le premier?

L’important : avancer - jour après jour - en rampant parfois, avec cette démangeaison des ailes…
Mais si tu m’y accompagnes encore un peu… reconnaissance !
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Re: Vivant et en marche...

Message par bferrand le Sam 26 Juin 2010 - 4:28

Salut virgule, et enchanté Imala !

Si vous saviez à quel point j'ai pu lire votre dialogue avec passion. J'en ai même sauté de ma chaise à plusieurs reprises en criant "C'est ça !!!"...

"là où deux ou trois se rassemblent en mon nom, je serai avec eux"

je m'efface...

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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Sam 26 Juin 2010 - 8:36

choisir ses autres ? est-ce chercher l'approbation d'un petit groupe contre tous ceux qu'il n'inclut pas ?
ce n'était pas la démarche du Christ . L'autre "contre", il est toujours là, mais il importe de ne pas se bâtir sur l'opposition , même si, selon l'adage "l'être se pose en s'opposant" .
A la réflexion, je préfère être choisie et rester où l'on m'accueille, par cooptation de pensée et d'affect, et secouer la poussière de mes sandales, en quittant qui me refuse .
Nos refus nous bloquent .
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Re: Vivant et en marche...

Message par virgule le Sam 26 Juin 2010 - 14:06

bf: Si vous saviez à quel point j'ai pu lire votre dialogue avec passion. J'en ai même sauté de ma chaise à plusieurs reprises en criant "C'est ça !!!"...
Sourire.
Et bf... merci de ton attention respectueuse, mais personne ne te demande de t'effacer si tu as quelque chose a dire.
choisir ses autres ? est-ce chercher l'approbation d'un petit groupe contre tous ceux qu'il n'inclut pas ?
Non. Il ne faut pas sortir la phrase de son contexte. Pourquoi tourner la chose de cette maniere?
Je te rappelle qu'imala disait:
Et à force, c’est devenu fort comme une habitude. Et lorsque je me risque au-dehors, je ne me reconnais plus, et les autres non plus… ils ne veulent pas, et moi je ne sais plus ce que je veux…C'est ici, que j'ai dit qu'il fallait peut être savoir choisir ses autres, au moins au debut, le temps de pouvoir sortir de cette ornière. C'est ainsi que je vois la chose, d'aprés ce qu'il m'est donné d'en comprendre ici.
ce n'était pas la démarche du Christ .
ah bon?
Cela n'as rien a voir au vu du cas présent, mais tout de même, juste comme ça...! :
N'a t il pas aussi choisi ses disciples?
N'a t il pas choisi les lieux ou il allait?
N'en a t il pas choisi certains pour se confier a eux, et pas d'autres?
N'est il pas dit des des disciples:celui qu'il aimait?
Qui l'accompagne sur la montagne ou a lieu la transfiguration?
trois seulement parmi les douze? Il les a aussi choisi il me semble non?
Etc...
L'autre "contre", il est toujours là, mais il importe de ne pas se bâtir sur l'opposition , même si, selon l'adage "l'être se pose en s'opposant" .
Je ne parle pas d'opposition jo, c'est toi qui voit la chose ainsi.
Peut on dire que le café est opposé au thé?
A la réflexion, je préfère être choisie et rester où l'on m'accueille, par cooptation de pensée et d'affect, et secouer la poussière de mes sandales, en quittant qui me refuse.
C'est ton choix, et en gros, exprimé de cette maniere cela porte à penser que soit les gens t'aime et te choisissent, soit tu secoues la poussiere de leurs ingratitudes collé a tes sandales?
Mais personnes ne te doit rien, et de ce fait la poussiere c'est toi qui la crée par ton approche.
A moins que tu ne sois un Christ?
Sinon, j'y vois là le mépris et le refus, que tu ne trouvera peut être pas dans mon discours sur ce point;
Si je t'ai mal interprété excuse moi, et ré-explique mieux ton point de vue.


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Re: Vivant et en marche...

Message par bferrand le Sam 26 Juin 2010 - 14:23

virgule a écrit:bf... merci de ton attention respectueuse, mais personne ne te demande de t'effacer si tu as quelque chose a dire.
Je le sais très bien, si je m'efface, c'est de mon plein gré, pour ne pas perturber l'élan qui vous anime...

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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Sam 26 Juin 2010 - 14:39

Je n'aime pas choisir, parceque choisir, c'est renoncer ( a dit quelqu'un), c'est écarter, privilégier. Et ça, je n'aime pas .
par tempérament, pas par ideologie .
Quand on ne m'aime pas, je m'efface . Mais je crains bien que mon éducation n'ait inhibé à jamais mon sens du combat pour être aimée,pour choisir, rejeter . Parceque, justement, on m'a appris qu'aimer son prochain, c'était faire pour tous - sans choisir - comme on fait pour le plus cher de ses amis, quand ils en ont besoin .Et que j'essaye de le faire , même en cas d'antipathie spontanée.
Je ne sais pas comment je m'arrange, pour que, quoi que je dise, tu l'entendes avec une note dépréciative à l'égard d'autrui dans l'expression .
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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Sam 26 Juin 2010 - 14:42

ai-je parlé de poussière d'ingratitude ? non: tu l'as rajouté : ça n'y était pas !
Je conçois qu'on ne m'aime pas , mais je ne vois pas pourquoi j'essaierais de forcer la sympathie .
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Re: Vivant et en marche...

Message par bernard1933 le Sam 26 Juin 2010 - 15:49

Ah, JO, tu dois être une adorable grand-mère ! Et, à ton niveau de sagesse, rien ne peut t' atteindre, pas vrai ?
Un vieux libidineux qui te sourit comme un complice ! On est vivant et en marche, mais plus pour très longtemps ! D' ici peu, on sera transfiguré...
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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Sam 26 Juin 2010 - 17:53

les grands mères sont rarement décrites comme des chameaux : pourtant, la seule ( que je n'ai pas connue : elle ne m'avait pas choisie!)que j'ai eue était à la fois grenouille de bénitier et peau de vache : ça arrive ! Son fils chéri avait épousé une divorcée, les chiots, l'aurait fallu les jeter , hein ? En 1925, on ne rigolait pas avec la religion . l'amour, c'était dans le catéchisme .
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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Sam 26 Juin 2010 - 17:55

Mais si : tout m'atteint, Bernard . J'adorerais que Virgule m'aime , mais je suis comme un édredon , je me regonfle très vite et je me dis que ça viendra peut-être ange
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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Sam 26 Juin 2010 - 18:50

Hello Bferrant,

Salut virgule, et enchanté Imala !

Moi de même Bferrant.

Si vous saviez à quel point j'ai pu lire votre dialogue avec passion. J'en ai même sauté de ma chaise à plusieurs reprises en criant "C'est ça !!!"...

Eh bien, pour moi c’est une complète surprise ! Je ne pensais pas que cet échange pouvait vraiment intéresser quelqu’un.
Trop personnel me disais-je…

"là où deux ou trois se rassemblent en mon nom, je serai avec eux"

Le Christ avec nous dans cet échange ? Bien sûr, vérité et vie sont ici comme convoqués, mais le nom du Christ ?... C’est intéressant…

...

JO a écrit :
choisir ses autres ? est-ce chercher l'approbation d'un petit groupe contre tous ceux qu'il n'inclut pas ?

Non, je ne crois pas. Je pense qu’il faut l’entendre ainsi : choisir ceux avec qui c’est possible de s’ouvrir au point de se rendre vulnérable… Ce ne serait pas sage de choisir de s’ouvrir au point de se rendre vulnérable avec tout un chacun. Même avec quelques-uns de ses proches, et d’autant plus si la confiance n’est pas un élément constitutif de ton tempérament…
Je donne à connaître de moi que ce je perçois, intuitivement, comme étant ce qui leur plaira le plus… néanmoins c’est un comportement que j’ai de plus en plus de difficulté à maintenir…

ce n'était pas la démarche du Christ .


Le Christ accueillait tout le monde, mais Il avait ses intimes.
Ce qui, pourtant, le caractérise en matière de relation, c’est la parfaite liberté qu’Il avait d’être face à eux.

L'autre "contre", il est toujours là, mais il importe de ne pas se bâtir sur l'opposition , même si, selon l'adage "l'être se pose en s'opposant" .

Je suis complètement d’accord avec cette pensée. Se bâtir sur l’opposition intervient à l’adolescence et c’est bon ; il faut bien sortir de ce qui matricie, mais à l’âge adulte cela ne ferait que mettre en exergue une immaturité concernant l’identité…

A la réflexion, je préfère être choisie et rester où l'on m'accueille, par cooptation de pensée et d'affect, et secouer la poussière de mes sandales, en quittant qui me refuse .

Oui, c’est aussi mon opinion. Et c’est évangélique. Là où tu n’es pas accueilli, pas de réelle salutation, pas de paix possible, alors mieux vaut reprendre "tes billes", en effet…

Nos refus nous bloquent.

C’est aussi vrai.

Je n'aime pas choisir, parceque choisir, c'est renoncer ( a dit quelqu'un), c'est écarter, privilégier.

...Mais on ne peut réellement vivre sans choisir. Choisir c’est vivre. Ne pas choisir c’est faire du sur place, et c'est aussi ce que tu dis lorsque tu dis : nos refus nous bloquent…

Qu’on le veuille ou non, on choisit ceux qui nous aiment, même ceux qui nous aiment mal.
Quelque part, nous nous reconnaissons.

Quand on ne m'aime pas, je m'efface . Mais je crains bien que mon éducation n'ait inhibé à jamais mon sens du combat pour être aimée,pour choisir, rejeter . Parceque, justement, on m'a appris qu'aimer son prochain, c'était faire pour tous - sans choisir - comme on fait pour le plus cher de ses amis, quand ils en ont besoin . Et que j'essaye de le faire , même en cas d'antipathie spontanée.

Oui, et c’est tout à ton honneur. Néanmoins, on peut aimer son prochain, faire les gestes qui aident, ou même qui sauvent sans pour autant entrer réellement en relation avec eux, et c’est de cela que nous parlons ici. De la relation. Aux autres, et à nous-mêmes.

...

Virgule a écrit :
Cela n'as rien a voir au vu du cas présent,

Cas est un mot malheureux Virgule ! J’aurais préféré : au vu de ce qui est partagé ici. C’est plus long, mais cela a le mérite de n’avoir aucune connotation péjorative. Fantasmée ou non. Wink


Pourtant : tout au fond de moi, je ne le veux pas. Je ne veux pas reculer.
Venir a la vie, ne pas regarder en arriere, ni sur les cotés.

...Si ce n’est pour apprécier, et appréhender la réalité (dans le sens : en tenir compte)

Il dit: n'aie pas peur, respire, ne me construis pas de frontière, ne laisse personne t'en mettre entre nous, sinon tu me perds, tu m'enfermes.

Je réponds : mais Tu es un Dieu qui surprend, Tu trouveras alors un autre chemin, Tu me rejoindras, et là je pourrais Te faire face, et Te voir pour entendre

Cette parole… d’une puissance inouïe… Christique… je ne sais pas y répondre… et je m’affole…
Ne me donne pas du vinaigre, et tu y aura repondu.

Wooooo !!! Au-delà de sa vérité, je salue également la beauté de cette réplique !


Les autres finissent toujours par voir, un peu, sous le masque, mais doit-on le déposer pour autant, et délibérément, je crois que ce n’est pas sans danger, et il me semble que c'est aussi ce que tu disais plus haut...

Bien sur, ce n'est pas sans danger, c'est qu'il faut bien que le coeur soit vérifier...

Que le cœur soit vérifié… C’est une belle façon de dire.

Et pour cela il faut enlever le masque, et voir autant qu'accepter d'être vu.

Je t’écoute, et je m’écoute … Qui peut dire qu’il est réellement sans masque ?... Il y a le personnage et la personne. Je rencontrerais tantôt l’un, tantôt l’autre. Tu rencontreras tantôt l’un, tantôt l’autre. On n’y échappe pas : un réseau de réflexes conditionnés commande toutes nos réactions en toutes circonstances... très sincèrement, je ne crois pas que nous puissions vivre absolument sans masque, si sincère que nous soyons.

nul est au dessus de personne ici.

Profondément ce n'est pas de cela qu'il s’agit. La peur de s’avancer à découvert tient plus au fait de ne trouver aucun écho à notre vie, et de là : voir le sentiment de non-existence se creuser, -que de se voir rabaisser. Etre ignoré, et pire qu’être rabaissé.

Quoi ? Qu'as-tu voulu me montrer ?
Que c’est possible ? Qu’on ne va pas… mourir d'être vulnérable ? En être confondus ?

si tu brille de tout ton eclat, alors la Vie t'épouse.
Elle te tuera peut être, mais tu ne mourra pas. Qui peut comprendre.
Vie et vois. Toi seule connais le chemin.

Le mien. Oui.

v: Je sais pas. En tout cas, j'en ai été troublé, affecté. Je me suis aperçu que...
I: Dis-moi.

que nous sommes fragile, et qu'il faut y aller peut être plus doucement parfois; etc...

C’est juste.

... Sortir de la lisière, s’avancer dans la lumière… et découvrir qu’on est tout seul, et pâlir alors, se faire spectre, hanter sa vie plus que ne l’habiter, raisonner parce que, en vrai cela résonne creux à force…
Seul, oui, mais dans la lumiere, tous le monde t'attends.

Tout le monde Virgule ?

Tout le monde ne peut se permettre cela.
Tu sembles pouvoir. L'avenir dira si c'était ton temps.

Non, l’avenir ne dira rien. JE dirais moi dans cet avenir ce qui me concerne et en quoi, et comment et pourquoi cela me concerne.
C’est mon temps, mon présent. Et qu’est donc l’avenir si ce n’est une succession de temps conjugués au présent. C'est mon aujourd’hui, et mon aujourd'hui est enchassé dans l’aujourd’hui de Dieu, où résonne toujours la voix du salut.
Oui. Je peux. Parce que déjà, je suis.




Imala, apprends a oublié le comment, il est une entrave, un calcul, une maniere de garder le controle, un façon discrete d'emprisonner la vie qui veut sa liberté. Une confiance acheté.

…. Bien sûr, on ne peut contrôler ni les circonstances, ni les autres, et celui qui voudrait calculer tous les risques avant de vivre vraiment sera attendu au contours, néanmoins : impossible d’agir, et de dire, de dire et d’agir sans jamais penser aux conséquences…

Sent la Vie, laisse la rendre vivant ton coeur, ne la comprime pas en concept lorsque tu veux l'entendre, et elle exprimera plus que tu n'es en mesure de l'imaginer, elle t'exprimera enfin, libre. Elle te fera rire ou pleurer, mais tu sera a toi, selon toi, avec toi, en ton dieu.

Etre à moi, selon moi, avec moi en mon Dieu, me plairait vraiment beaucoup… me plaît déjà, car cela vient.

J’ai eu peur et je me suis caché répond Adam en Eden… C’est de l’ordre de cette peur-là : peur de ce besoin qu’on a de l’autre, et peur que l’autre ne s’en serve pour nous atteindre, et encore, au final peur d'être rejetée, peur de se découvrir comme ne comptant pas, ne pesant pas… Compté, compté, pesé, pesé : trouvé trop léger dit un versert dans la livre des Rois…
Parole qui envoie au néant. Qui anéantise, et c’est juste… terrifiant.

Souri a cette peur, souri lui, c'est tout, et apprends a passer outre en continuant selon ton coeur;

Et marche la tête haute…

Si tu n'as pas confiance, si tu ne veux pas avancer en risquant, tu marches sur le chemin d'un autre.

Je ne comprends pas… Si je n’ai pas confiance, l’autre passera son chemin, c’est tout. Et moi je resterai sur place.

virgule: il faut peut être bien choisir ses autres au début.

imala: Mes autres, je les aime, et si moi je n’y suis pas toujours, si je ne reflète pas assez de vérité face à eux, c’est moi qu’il faut que je blâme. Non eux.

Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, je n'ai pas voulu accuser.

Et je ne t’en ai pas soupçonné.

La famille, les ami(e)s, peuvent parfois(pour ne pas dire souvent) être une entrave en cela. Ils ont une image de toi a laquelle ils tiennent.

Oui. C’est de cela que je parlais lorsque je dis : … ils ne veulent pas

Des concept lié aux traditions qu'ils connaissent.
Ils te veulent comment avant, ils veulent pouvoir te reconnaitre.

Oui.

C'est un reflexe naturel je crois;
Je crois que c'est pour cela que le christ a dit ce que l'on sait a ce sujet.
Qui est ma mére, qui sont mes freres etc...

Je le pense aussi.

Se liberer de cela ne veut pas dire rejeter ses autres, mais trouver sa vérité, et la vivre, avec ou sans leur consentement.

C’est sagesse.

S'ils t'aiment, ils continuerons de le faire, et mieux encore autant que tu seras plus vrai;
S'ils ne t'aimaient pas vraiment, au moins le tri sera fait;

Oui.

Si tu ne veux pas du tri, si tu as peur, prends patience, c'est que tu n'es pas prête... Mais n'attends pas de mourir...

(Sourire).

Coeur avec C majuscule... Je crois comprendre… Le fleuve ne fait qu’Un avec la source d’où il vient… Et le fleuve pour moi, c’est Dieu...

Le fleuve n'est pas que l'idée que l'on s'en fait.

Cela... coule de source ! Wink

Bien sur, on compose toujours un peu... c'est qu'il y a un "autre" en face, mais composer sans tricher... je crois que c'est deja un bien.

Composer sans tricher, composer parce qu’il y a un autre en face, fait partie de ce silence dont je te parlais plus haut : il faut parfois savoir se taire si l’on ne veut pas se nier…

Cette pensée : il n’y a donc pas d’autre chemin que soi-même pour aller au bout de soi-même... Le but, cet Autre, cet inconnu que nous sommes ou avec qui nous sommes "un", on ne le trouve qu’au bout de soi-même, dans l’accomplissement de tout ce que nous sommes…

Pas plus au bout, qu'au debut. hors.

C’est là où notre pensée diffère. Ce que je pense, crois, ressens, me dis, dis à ma conscience où j’en suis ; sur quel axe ma vie se déroule, et comment je la construit. Partant de là je fais des choix, et au travers d’eux continue à penser, croire et ressentir.
Dans la mesure où je tiens compte de ce que je pense, crois et ressens, je m’accomplis. Si je ne vais pas au bout de ce que je pense, crois et ressens pas d’accomplissement réel pour moi. Hors de ce que je pense, crois et ressens il n’y a rien pour moi. Le vide. Et dans le vide, je ne peux que tomber, sans rien accomplir.
Si je ne me touche pas, je ne me rencontre pas, et si je ne me rencontre pas, je ne ferais jamais un avec moi-même. Je ne serais pas.

C’est au bout de la chenille que s’envole le Je suis du papillon...

Qui du papillon ou de la chenille fut le premier?

Que veux-tu prouver ici Virgule ? Dans ma logique au sujet de la vie, et dans ce qu’il m’a semblé que nous partagions, ici il s’agit bien d’une transformation à opérer. D’un passage à faire.
D’une vie au sol, ou bien d’une vie au vent porté.
De la mort à la Vie.

Mais dans l’absolu : quelle importance ? Chenille ou papillon, papillon ou chenille : deux état d’être pour dire que l’essentiel est ailleurs…


L’important : avancer - jour après jour - en rampant parfois, avec cette démangeaison des ailes…
Mais si tu m’y accompagnes encore un peu… reconnaissance !

on s'accompagne...

Oui, et nous écrirons encore sur ce qui nous reste de page blanche quand au cheminement qui nous est propre…

Bernard a dit :

Ah, JO, tu dois être une adorable grand-mère !
Et, à ton niveau de sagesse, rien ne peut t' atteindre, pas vrai ?
Un vieux libidineux qui te sourit comme un complice ! On est vivant et en marche,

Ah ! ça tu peux le dire ! Vivant et en marche, s'entend ! pirat
Libidineux, je sais pas... Mais il semble bien que tu sois adorateur de la chose lol! Ou c'est un masque... Mais c'est bien sûr !.... Wink

mais plus pour très longtemps ! D' ici peu, on sera transfiguré...

Et quand viendra mon tour, je te rencontrerais et tomberais dans tes bras !! Dis que tu veux bien ?! wistle

JO a écrit :
les grands mères sont rarement décrites comme des chameaux : pourtant, la seule ( que je n'ai pas connue : elle ne m'avait pas choisie!)

Wink

que j'ai eue était à la fois grenouille de bénitier et peau de vache : ça arrive ! Son fils chéri avait épousé une divorcée, les chiots, l'aurait fallu les jeter , hein ? En 1925, on ne rigolait pas avec la religion . l'amour, c'était dans le catéchisme .

!!!

Imala


Dernière édition par Imala le Sam 26 Juin 2010 - 18:57, édité 1 fois
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Re: Vivant et en marche...

Message par virgule le Sam 26 Juin 2010 - 18:54

Je n'aime pas choisir, parceque choisir, c'est renoncer ( a dit quelqu'un), c'est écarter, privilégier. Et ça, je n'aime pas .
par tempérament, pas par ideologie .
Si tu tiens a ne pas choisir ta vie, pour soi disant ne rien en écarter, cela te regarde, et même si j'y vois la une singulière erreur, et en pensée, et en pratique, qu'y puis je?
C'est ton "choix"... je te le laisse. De toute manière je ne vois en ces paroles qu'un mensonge, fussent il inconscient.
en tout cas, j'ose me placer différemment que toi.
Et personnellement je pense qu'il est préférable de choisir ceux à qui l'on va commencer par ouvrir un cœur encore fragile. Car c'est bien de cela qu'il est question ici Non? Aurais tu déjà oublié le propos que j'ai pourtant pris le soin de re-citer?
Mais je crains bien que mon éducation n'ait inhibé à jamais mon sens du combat pour être aimée,pour choisir, rejeter . Parceque, justement, on m'a appris qu'aimer son prochain, c'était faire pour tous - sans choisir - comme on fait pour le plus cher de ses amis, quand ils en ont besoin .Et que j'essaye de le faire , même en cas d'antipathie spontanée.
Permet moi au moins un sourire amusé en réponse a ce que tu dis... Des mots... des mots... des mots...
Hypocrisie idéaliste, qui rends autant hypocrite que vaniteux... Ne le vois tu pas?
Je ne sais pas comment je m'arrange, pour que, quoi que je dise, tu l'entendes avec une note dépréciative à l'égard d'autrui dans l'expression .
Ce que tu dis est vrai. C'est que chez toi, je ressens comme une forme de mouvement qui voudrait la vie contenu, un truc a rendre tout plat... par peur peut être? concept dans lequel je ne veux pas m'empêtrer.
Bernard appelle ça la sagesse, et moi la mort.
Quand le coeur s'Offre vraiment les concepts et idéaux se taisent. Il n'y a pas de place pour eux.
ai-je parlé de poussière d'ingratitude ? non: tu l'as rajouté : ça n'y était pas !
Je conçois qu'on ne m'aime pas , mais je ne vois pas pourquoi j'essaierais de forcer la sympathie
.Ai je dis, moi qu'il fallait forcer la sympathie? A quoi ramène tu ce sujet? Je ne comprends pas.
Je ne comprends pas non plus l'objet de tes dires.
Qu'est ce donc cette poussiere dont tu parles?
Je cite ce a quoi tu fais référence:
Et si, dans une ville, on ne veut ni vous recevoir ni vous écouter, partez de là en secouant la poussière de vos sandales : cela constituera un témoignage contre eux.
Maintenant je te cite:
et secouer la poussière de mes sandales, en quittant qui me refuse .
Quel est donc ce témoignage que tu voudrais poser par la reprise d'un tel geste symbolique?
Contre qui?
Ceux qui ne te recoivent pas?
Pourquoi devraient ils te recevoir, au risque dans le cas contraire de t'en voir secouer la "poussiere" des sandales?
Cette poussiere c'est quoi?
Toi, qui es tu pour reprendre de telle parole, que fais tu?
Mais si : tout m'atteint, Bernard . J'adorerais que Virgule m'aime , mais je suis comme un édredon , je me regonfle très vite et je me dis que ça viendra peut-être
Virgule combat ce qui lui apparait comme de la rouille, il ne peut pas lui faire de cadeaux. C'est un sale bouleau, souterrain, fait pour des sales types... Ceux qui n'aiment personnes... et ouais!... Je n'ai rien a vendre.

Salut imala,

Je viens de voir que tu avais posté entre temps, alors je poste ce message ci sans lire le tiens, car aprés ta lecture je pourrai être amener a changer ce que je viens d'ecrire, et je ne le veux pas;
Je laisse tel quel, et je vais te lire maintenant.
Je repondrai demain car je dois partir;
Bonne soirée.

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Re: Vivant et en marche...

Message par Téoma le Sam 26 Juin 2010 - 19:23

[quote] @Imala: Je n’ai pas appris à avoir vraiment, et profondément confiance. Un commentaire de JO, trouvé très pertinent malgré la lègereté du sujet dans lequel il était inséré : aie confianssssss m’avait fait beaucoup rire, et en y repensant, je sais que si j’ai ri, c’est parce que cela approuvait quelque chose en moi, cette croyance : on ne peut qu’avoir confianssss "ici et maintenant", mais en aucun cas, avoir confiance… sans être mangé !!

Ici et maintenant tu peux aussi ressentir de la peur.
Imala qu'entends-tu par ce " aie confianssss" du livre de la jungle) à mon adresse dans l'inéluctable présentation forumique...
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Re: Vivant et en marche...

Message par Téoma le Sam 26 Juin 2010 - 19:33

JO a écrit:Tu marches de la même manière , chargé ou léger, content ou maussade ? Moi, pas ...

Je marche léger et content en général,la marche induit une forme de méditation dénuée de toute distorsion elle est claire et limpide rythmée par la cadence de nos pas...La méditation est à la base de ce que notre quotidien est fait...ainsi celui qui marche avec un fardeau pensera à ce dernier et à la façon dont il devra s'en débarrasser car la marche nous libère du poids de nos pensées...

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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Sam 26 Juin 2010 - 22:00

Virgule : tu ne me connais pas, tu ne sais rien de ma vie et tu juges sur tes préjugés . C'est dommage , mais je ne vais pas te raconter ma vie, hein ?
Tu écris
"Si tu tiens a ne pas choisir ta vie, pour soi disant ne rien en écarter, cela te regarde" Je ne parle pas de ma vie mais des gens . Je ne rejette personne a priori, mais comme tout le monde, j'ai des antipathies et des sympathies .Si on ne m'aime pas, j'ai heureusement une dose suffisante d'amour par ailleurs et d'indifférence à la haine pour simplement m'éloigner ( la fameuse "poussière", c'est la longue marche qui l'accumule sur les semelles d'une longue marcheuse) . Tu ne m'accueilles pas : tant pis . Mais je ne t'autorise pas à juger ma vie, ni même ma personne, dont tu ignores tout .
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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Sam 26 Juin 2010 - 22:08

"Virgule combat ce qui lui apparait comme de la rouille, il ne peut pas lui faire de cadeaux. C'est un sale bouleau, souterrain, fait pour des sales types... Ceux qui n'aiment personnes... et ouais!... Je n'ai rien a vendre."
ça tombe bien: je ne suis pas acheteuse .
Boulot, s'écrit avec ot, tant qu'à faire .
Et c'est triste de n'aimer personne, mais ça t'explique assez bien. Ou tu vois de la rouille, ceux qui m'aiment voient une persistante fraicheur d'âme . Ceci compense cela .
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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Sam 26 Juin 2010 - 22:48

"Hypocrisie idéaliste, qui rends autant hypocrite que vaniteux... Ne le vois tu pas?"
eh bien, non, tu vois : personne de ceux qui me connaissent ne me voit ainsi.Ne vois-tu pas qu'en m'accusant ainsi, c'est toi qui es injuste, arrogant, prétentieux ?
Je suis idealiste, ça c'est vrai, mais je mets largement en pratique ce que je crois. Vaniteuse en quoi ? Même pas contente de moi : s'efforcer d'être un humain convenable, c'est accorder l'acte à la parole . ce n'est pas vertueux, c'est la moindre des honnêtetés . Mes fils rigolent de me voir si "poire"et m'accusent d'aimer ça , par dessus le marché . Le pire, c'est que c'est vrai ...
Je me justifie , ce qu'il ne faut jamais faire .
Le manque d'amour à mon égard ne me gène pas , mais le mensonge injuste me blesse . J'arrête là .
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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Dim 27 Juin 2010 - 8:08

Hier, j'étais blessée et j'ai, ce matin, relu le commentaire d'Imala : me voilà apaisée : merci, Imala . Tu es de ces êtres de paix qui n'ont qu'à être, sans avoir besoin de dire . Mais ce qu'ils disent, c'est paroles divines . amen
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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Dim 27 Juin 2010 - 11:11

JO

Hier, j'étais blessée

Et tu avais de quoi !!!

JO :... Pour toi, avec un bisous tout doux.

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Re: Vivant et en marche...

Message par Imala le Dim 27 Juin 2010 - 11:20

Virgule,

Tu as écrit : ... que nous sommes fragiles !

C'était une belle prise de conscience... Pourquoi ne t'en es-tu pas souvenu aussi face à JO. D'ailleurs, n'est-ce pas là quelque chose qu'il faut sans cesse garder à la mémoire face à l'autre, qui qu'il puisse être ?!


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Re: Vivant et en marche...

Message par JO le Dim 27 Juin 2010 - 11:40

Bah! ça fait avancer, justement . Quand on est blessé , c'est qu'une zone fragile en soi est à vif . Fragile, pas honteuse . On m'aime démesurément, en trop ou en négatif ! de ça, j'ai l'habitude et j'ai assez bien fait le tour de mon ombre pour la reconnaitre .A trop vouloir marcher sur le fil du rasoir, on se fait tirer dessus de tous les côtés . C'est plus intéressant à observer que blessant .
Quand l'autre projette la sienne, d'ombre , sur vous, c'est plus difficile à négocier . Je ne m'accorde pas le droit de ne pas aimer et, si je m'y efforce, je ne suis plus dans l'attitude juste . Un jour, je me suis accordé le droit de rendre à l'autre sa part de négativité: la guerre sans haine, à la Rommel dans le désert !
Pourquoi n'aime-t-on pas l"un alors que rien d'un autre ne blesse, si contradictoire soit-il ? C'est juste une question de longueur d'ondes dissonante . A partir de là, chacun le sien , et chacun doit accepter la dissonance, la sienne et celle d'autrui . Ce n'est pas affectif, c'est conceptuel . parceque, pour moi, c'est être comprise "juste" qui compte , pas d'être aimée : je le suis suffisamment, aimée ( enfin : si c'est possible !!) .Mais on le ressent dans son affectivité, ce qui complique tout et amène au conflit .
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Re: Vivant et en marche...

Message par Gepeto le Dim 27 Juin 2010 - 13:28

Imala, tu es une fée d'avoir réussi à faire s'ouvrir et s'épancher ce hérisson misanthrope et agressif, qui décoche ses flèches sur tout ce qui bouge avec la férocité d'un animal blessé.
Merci de nous avoir fait découvrir qu'en dessous de cette armure, un cœur sensible et délicat bat et se bat pour une certaine lumière d'être.
Merci Virgule du courage de t'être ouvert avec cette franchise qui n'a jamais été impudique...
Bonne route donc...et modère un peu tes ardeurs assassines, tu risque, sans t'en rendre compte, de repousser d'autres Imala.
Je sais que ces paroles vont me valoir, comme d'habitude tes sarcastiques foudres, mais je déroge une fois aux préceptes de ma religion qui m'interdit de caresser les hérissons...
Cordialement

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