Muss es sein ? Es muss sein

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Muss es sein ? Es muss sein

Message par Zanoni.ette. le Ven 17 Sep 2010 - 15:25

Sublime entrée, 'codée', et se retrouver à la coda ! Décryptons en le texte.




Muss es sein ? Es muss sein ! ( Cela EST) - Houzé.


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La Musique... La Musique...
Où elle est, elle était la Musique ? (la vraie, celle des sphères) d'où nous venons ?


Dans les salons lustrés aux lustres vénérés ?( dans les apparences- le non-être) ?
Dans les concerts secrets aux secrets crinolines ? < Dans les salons aux prévilèges> (lumière ou mise sous le boisseau pour les profanes)...
Dans les temps reculés aux reculs empaffés ? ( à l'époque des classes ne se mélangeant pas, se disant initiées),
Dans les palais conquis aux conquêtes câlines ? (Palais où temples acquis par coucherie plurielles où se cooptent les profanes dont on aime à sourire) ;


C'est là qu'elle se pâme c'est là qu'elle se terre la Musique (C'est dans ces lieux où l'on vous indique ce qui est beau et bon et dont on oublie l'essence, cet essentiel ailleurs)...
Nous c'est dans la rue qu'on la veut la Musique ! ( Nous voulons la musique en commun et sans distinction aucune, sans connaissance sans imitation aucune, en partage, en communauté, dans et par la révolte à l'unisson) ;


Et elle y viendra !
Et nous l'aurons la Musique ! (la vraie, la vivante, pas celle frelatée, instillée, pernicieuse - mais celle du Chant du Monde, de l'äme Universelle)

MUSS ES SEIN ? ES MUSS SEIN ! (Houzé.... etc)....

Depuis voilà bientôt trente ans (le nombre est ici important)
Depuis voilà bientôt dix jours (itoo)
Depuis voilà bientôt ta gorge (ton Verbe/logos/expression/dire)
Depuis voilà bientôt ta source (ton origine)
Depuis que je traîne ma course (dans mes chemins de vie répétitifs)
Au creux des nuits comme un forçat (dans ces cavernes sans foi, sans lumière platonicienne)
A patibuler mon écorce (à travailler ma pierre V.I.T.R.I.O.L)

MUSS ES SEIN ? ES MUSS SEIN !

Je suis un arbre non daté, (un vivant revenant, tour après tour qui ne sait pas encore finalité)
Depuis que je bois à ma porte, (que j'ai compris mon origine pure)
Et que de l'enfer tu m'apportes, (que de l'obscurité tu me sors)
De quoi trancher sur l'avenir, (pour me montrer le chemin/la voie)
Depuis que rien ne se dévore, (qu'il ne faut rien "charogner", rien prouver, mais grandir)
A part les ombres sur le mur, ( mes en défauts de moi)
Depuis que tu me sers encore, (que tu me montres, TOI... le D.ieu ou Gd Archi)
La défaite sur canapé (je vois devant moi, anéanti ce qu'il convient de faire)

MUSS ES SEIN ? ES MUSS SEIN ! (Houzé)

Une araignée m'a dit " bonsoir ", (épiphanie lunaire/dévorante progressant tour après tour)
Elle se traînait au crépuscule, (à l'automne de la vie, la Sagesse possiblement, devenue)
Depuis que mon âme bascule (depuis que je me sens partir)
Vers des pays plus mécaniques (des lieux incontrôlables, mais programmés par l'univers)
Depuis que gavé de musique ( plurielles et humaines et non des sphères, s'entend)
Je vais porter ma gueule ailleurs (enfin dire/ chanter différemment - sans plus ni cri ni haine -)
Une araignée m'a dit "d'ailleurs le tout c'est d'avoir la pratique" (c'est de saisir ce pourquoi nous refaisons cela et encore et ce pourquoi nous revenons).



MUSS ES SEIN ? ES MUSS SEIN !

Ludwig ! Ludwig ! T'es sourdingue ? (Tu as compris, tu t'es rendu compte à présent, par le silence imposé ce qu''est l'autre musique) ?.


Ludwig la Joie Ludwig la Paix (Vois comme la joie, c'est la Paix, là-haut, quiétude)
Ludwig ! L'orthographe c'est con ! ( y'a pas d'écrit là-haut pour comprendre l'indicible, tout est son/vibration - sans écriture aucune).


Et puis c'est d'un très haut panache (Plus haut que nous est l'emphase, pauvres humains)
Et ton vin rouge a fait des taches (ton sang sacrificiel)
Sur ta portée des contrebasses (à la lecture, sachant que les contrebasses, comme toutes les cordes, parlent de l'âme et non du corps - la contrebasse - c'est le tempo bas, sourdine de celle-ci).
Ludwig ! Réponds ! T'es sourdingue ma parole ! (Tu n'entends la musique des nues ? -alors dis la nous)

MUSS ES SEIN ? ES MUSS SEIN !
Cela doit-il être ? Cela est ! (Sans commentaire, ni adjectif possible, c'est ce que nous devons ETRE)
La Musique... La Musique...
Où est-elle aujourd'hui ? ([Où c'est la spiritualité, où est ce chant ineffable)
La Musique se meurt Madame ! (Madame est ici la Vie, la terre, ne percevant plus l'autre monde, celui dont nous venons)
Penses-tu ! La Musique ?

Tu la trouves à Polytechnique (comptée, comptable, mathématique)
Entre deux équations, ma chère !
Avec Boulez dans sa boutique (faisant du bruit, celui de la recherche, mais pas celle des sphères)
Un ministre à la boutonnière ( décoré/adoubé/devenu chantre et M° de la nouvelle musique),

Dans la rue la Musique !
Music ? in the street !
La Musica ? nelle strade ! (Musica, comme Rosa Mystica)
Beethoven strasse ! <rue de la musique du sourd au monde sans valeurs)

MUSS ES SEIN ? ES MUSS SEIN !
Cela doit-il être ? Cela est !

En scène il hurlait en partant "MANUEL" 3 fois MANUEL tel un appel au secours !




Trois fois = corps/âme/esprit et Emmanuel ?????

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