L'Homme est-il confome aux "lois terrestres"

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L'Homme est-il confome aux "lois terrestres"

Message par _Justícia le Jeu 17 Fév 2011 - 20:10

Quelles sont vos définitions d "humanisme" et d'"humanité"? Qu'est-ce qui donne ses lettres de noblesse à l'Homme ?

L'épreuve de l'humain dans l’homme, la promotion ou la défense de ce qui rend l’homme véritablement humain.

Cet humanisme originel qui fonde et légitime les humanités, est aujourd'hui comme hier sujet à débats.

L'humanisme dans ses différentes étapes ne peut que mener à ce questionnement sur notre bien-fondé.

Premièrement l’homme se comprend comme étant une espèce distincte des autres par certaines propriétés, capacités et attributs qu’il possède, et ce de manière singulière, exclusive. Le "cogito", la technique, la perception de ce qui l'entoure en tant qu'objet tout en en étant le sujet, parmi d'autres sujets. Ce que ldes Grecs furent les premiers à philosopher et que ont situé les deux définitions classiques de l’humain qui mettent en avant ses spécificités : la pensée, la raison, et la vie en cité, en communauté.

Après dans une seconde étape l’homme se perçoit, "s'apparaît" comme étant meilleur que les autres espèces, parce qu’il dompte, voire domine son environnement, et la nature, soit parce qu’il bénéficie grâce à ses facultés psychiques d’une proximité au Divin. Ces "avantages", ses "privilèges" lui confèrent une dignité, une grandeur que le reste du vivant ne possèderait pas, cette idée de naissance Grecque autant que biblique est toujours d'actualité.

Au XVIIème siècle, l'étape suivante se matérialise, se concrétise spirituellement et concrètement. La supériorité de l'homme n’est plus conférée par une instance supérieure, elle doit être le fruit d'une activité de l’homme s'accomplissant et accomplissant seul. L'homme réalise et montre cette supériorité en devenant le maître de la nature, on parle alors dans le milieu des philosophe du règne Humain sur la nature, l'Homme n'a plus besoin des Dieux pour évoluer et choisir, mais il garde en témoins ses Dieux.

La dernière étape, l'étape finale est celle de l"humanisme absolu et possessif ". Elle s'établit à partir du XIXème siècle. La divinité humaine est la divinité suprême, l'Homme n'a pas besoin de Dieu, ni pour le guider, ni pour le juger, ni pour l'observer.

C'est alors qu'apparait la notion d' humanisme, ces étapes en étant la Genèse, en allemand puis en français et en anglais.


Les 3 premières de ces étapes sont l'objet de critiques qui cherchent à les détruire. La quatrième se maintient grâce aux métamorphoses.

Des voix Humaines,des cas de conscience, des réflexions, des rappels historiques, théologiques, et naturels signalent à l'Homme qu'il n'est ni le maitre ni le possesseur de la nature, elle n'est pas son esclave même s'Il en a trop souvent l'illusion comme le voulait la troisième étape, Il n'a aucune légitimité, aucun droit de soumettre le reste du vivant, encore moins le droit de l’exploiter. Certaines voix défendent ainsi un usage prudent et parcimonieux des ressources naturelles ; d’autres, plus radicales, plaident pour une décroissance rapide de l’humanité ; d’autres enfin, rappellent que l’homme doit être le gardien de ses frères, les autres espèces vivantes.

Mais d'autres considèrent que l’homme est e pire des parasites, et qu'il ne convient de le comparer à aucun fauve comme le sous entendraient des expressions populaires, comme "l'homme est un loup pour l'homme" Non nul animal ne peut être plus nocif à l'homme et à l'animal que l'homme lui-même ! Il est en réalité plus proche du Virus et du Parasite, sauf que son hôte est d'échelle planétaire et s'appelle Terre ! Il est une menace globale pour la vie et d’aucuns rêvent d’un monde délivré de la présence de l’humanité... ("Écologie profonde", philosophie noétique apparue récemment plaide pour une extinction volontaire de l’espèce humaine).

Pour d'autres, loin de se distinguer des autres espèces par nature, par saut qualitatif, l’homme ne diffère de celles-ci que par degrés, son langage, son organisation sociale, ne sont pas essentiellement autres que leur préfiguration chez l’animal. La vulgarisation interprète ces constatations pour mépriser l’homme. Que les gènes soient communs à l’homme et au singe, et l’on en tire une idéologie méprisante pour l’humain.

La dernière étape qui aboutit à l’humanisme exclusif continue à exclure Dieu de la scène et du public. Mais d’autres figures humainement sacrée n'ayant rien de profane apparaissent, inquiétantes, diverses, avec un point commun : les dieux hommes sont soifs, prophètes prophétesses, demis-dieux, dictateurs,Rois, Gouverneur; leaders, présidents, autocrate, monarque etc... ! ils exigent des sacrifices humains. Ils refont surface sous le nom de nation, progrès, races, et Gæa.

La survie de l'espèce humaine est elle une lutte qui vaille le coup d'être menée?
L’homme est-il vraiment à sa place sur cette terre ?
L’existence de l’homme est-elle indispensable à la planète ?


L'Homme est aujourd'hui suffisamment puissant pour se détruire et détruire son environnement, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, l'homme est-il suffisamment responsable pour gérer son pouvoir ?
.
A supposer que l’espèce humaine disparaisse, serait-ce un mal ? Et pour qui ?
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_Justícia
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