Pourquoi Bouddha est fou.

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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Lila le Mer 8 Juin 2011 - 21:58

ce doit en effet être très perturbant pour quelqu'un qui a été élevé dans une religion où tout est obligatoire ou interdit, aucune discussion possible, jusque dans les moindres détails, toutes les questions ont leur réponse définitive et indiscutable... Même si on s'en défait, l'imprégnation reste: il est très difficile de se débarrasser de ces "schémas mentaux", de cette structure de la pensée, et forcément, on imagine que toutes les religions ou spiritualités doivent avoir la même structure avec simplement des règles différentes.

Mais la mentalité en extrême Orient est très différente: ils ne raisonnent pas avec les mêmes zones du cerveau que nous: ils sont beaucoup plus "cerveau droit" que nous, même leur langue n'active pas les mêmes zones.
Il n'y a pas de religion définie, codifiée, sauf dans certaines sectes. Tout cela est fluctuant, les maîtres et gurus se trouvent à tous les coins de rue, chacun énonçant ses préceptes, qu'ils attribuent à qui ils veulent. En Inde, il suffit qu'un mec se mette en lotus et chante en harmonique pour que les villageois le considèrent comme un sage et viennent lui faire des offrandes (témoignage d'un ami qui a eu le cas). Personne n'ira leur dire que c'est n'importe qui, que son enseignement n'est pas conforme, ou alors au contraire ce sera la lutte sanglante... Regardez cette arnaque du "little bouddha", comme il a eu tout de suite des centaines ou des milliers de fidèles qui ont cru tout ce qu'il disait (ou sa famille). C'est impensable dans les pays imprégnés de "la religion du livre".

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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par bernard1933 le Mer 8 Juin 2011 - 22:09

Lila, eux aussi sont conditionnés ! Mais, quitte à faire, je préfère être conditionné du cerveau gauche, celui du raisonnement, de la logique, du calcul , des découvertes et des inventions. Un peu de pensée bouddhique ne peut pas faire de mal, mais il ne faut surtout pas s'y noyer ! Or certains y plongent et ne remontent pas à la surface . Ce n'est pas ton cas ! Sourire !
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Lila le Mer 8 Juin 2011 - 22:23

tu ne dis rien de la brouette, cher Bernard ??? Tu n'es pas encore remis du choc que ce sont les bouddhistes, et non pas les français, qui l'ont inventée ?

Te t'avise plus de ressortir ton argument que "le bouddhisme n'a rien inventé" alors que tu ignores superbement toutes les preuves que je t'ai fourni du contraire...
tire langue
Spoiler:
tout en sachant très bien que le bouddhisme n'empêche ni ne favorise les inventions, c'est un postulat qui est déjà faux au départ, aussi bien dans un sens que dans un autre: cela n'a tout simplement rien à voir Wink

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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par tango le Mer 8 Juin 2011 - 22:42

bradou a écrit:
Nuls, vraiment nuls de chez nul.
voilà tes résultats=
0/20 pour la compréhension de la vacuité(cours théorique)
0/20 pour le respect à Bouddha (Discipline)
0/20 pour les postures,(la gymn et les TP)
0/20 pour la moyenne
ça pour être nul, c'est nul !!!!

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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par tango le Mer 8 Juin 2011 - 22:57

bernard1933 a écrit: Mais, quitte à faire, je préfère être conditionné du cerveau gauche, celui du raisonnement, de la logique, du calcul , des découvertes et des inventions.

Un peu de pensée bouddhique ne peut pas faire de mal, mais il ne faut surtout pas s'y noyer !
Il serait temps d'y songer.
Or certains y plongent et ne remontent pas à la surface . Ce n'est pas ton cas ! Sourire !
De qui parles-tu ? de ceux qui se servent trop du cerveau gauche ou du cerveau droit ?
Peut-être que ceux qui utilisent trop le cerveau droit, font erreur mais ce n' est que contre eux-même...
Alors que le cerveau gauche sauve l'utilisateur mais néglige les autres.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par _bradou le Sam 11 Juin 2011 - 13:55

tango a écrit:
bradou a écrit:
Nuls, vraiment nuls de chez nul.
voilà tes résultats=
0/20 pour la compréhension de la vacuité(cours théorique)
0/20 pour le respect à Bouddha (Discipline)
0/20 pour les postures,(la gymn et les TP)
0/20 pour la moyenne
ça pour être nul, c'est nul !!!!
J'avoue ne pas être un érudit du bouddhisme. Mais je constate que vous ne savez en parler que du dedans, la tête bien enfouie dans la sac bouddhique, et ne manquez pas aussi de nous servir quelques petits mensonge, excepté CdL, l'homme de la "parole juste".
1/ vous dites par exemple que Bouddha exhorte ses disciples à "n'écouter, ni suivre personne."
Un joli mensonge: Où serait le boudhisme dans ce cas? En fait, il s'agit bien de suivre la voie tracée par Bouddha dans le but fixé par Bouddha; il y a bien une voie et un but, et la phrase ci-dessus signifie tout simplement que chacun doit suivre le chemin de la manière qui lui convient le mieux, que les gaucher se servent de la gauche et que les droitiers se servent de leur droite pour ainsi dire, ce qui va sans dire et ne signifie nullement que chacun est libre de se tracer sa propre voie. Cela n'a nullement la signification que vous Wink lui donnez ici, soit pour mentir soit parce que vous n'y avez rien compris.
2/ Quant au fameux Nirvana, il ne signifie pas bonheur ou félicité car cela contredirait fondamentalement la doctrine même de Bouddha(j'espère que vous saurez le comprendre tout seuls, sans que j'aie à vous en faire la démonstration), mais signifie "absence de souffrance", ce qui est quand même différent.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par _bradou le Sam 11 Juin 2011 - 14:22

Tiens, un autre mensonge encore.
Quand vous nous parlez de la voie du milieu ou du chemin du milieu.
Cela n'a rien à voir avec un prétendu souci de Bouddha de préconiser "une vie modérée".
Un tel souci n'aurait d'ailleurs aucune place et cadrerait mal dans la doctrine de Bouddha.
Cela signifie tout simplement qu'il faut fuir toute sorte de plaisir, aussi bien les plaisirs "matériels/charnels" que l'extase spirituelle dans laquelle Bouddha voit aussi une forme de plaisir.
Et ça, c'est très différent! De deux choses l'une, ou vous nous mentez (subtilement) ou vous n'avez rien compris à Bouddha.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par tango le Sam 11 Juin 2011 - 14:22

bradou a écrit:
1/ vous dites par exemple que Bouddha exhorte ses disciples à "n'écouter, ni suivre personne."
Bradou, tu prends une phrase au hasard, en la sortant de son contexte.
Tu comprendras qu'un disciple qui suit un guide, passe par des paliers...
Ainsi Bouddha a pu dire ça pour dire que c'est à chacun d'écouter ce qui se passe en lui-même...
De toutes façons la voie, pour atteindre l'éveil, est le détachement de toutes choses, y compris le maître ...

2/ Quant au fameux Nirvana, il ne signifie pas bonheur ou félicité car cela contredirait fondamentalement la doctrine même de Bouddha(j'espère que vous saurez le comprendre tout seuls, sans que j'aie à vous en faire la démonstration), mais signifie "absence de souffrance", ce qui est quand même différent.
Tu racontes n'importe quoi... le nirvana ne peut pas se décrire, c'est un état modifié de la conscience...
Ne pouvant pas se décrire, les maîtres disent qu'il n'y a rien à dire mais que curieusement ils en reviennent imprégnés d'un parfum de fleur de cerisier...
La souffrance comme toutes les contradictions et les questionnements qui te tourmentent dans le relatif disparaissent dès que tu as acquis la certitude de l' Absolu.
Tu trouves alors au fin fond de la vacuité la source des réponses à tous tes questionnements.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par tango le Sam 11 Juin 2011 - 14:32

bradou a écrit:Tiens, un autre mensonge encore.
Quand vous nous parlez de la voie du milieu ou du chemin du milieu.
Cela n'a rien à voir avec un prétendu souci de Bouddha de préconiser "une vie modérée".
Un tel souci n'aurait d'ailleurs aucune place et cadrerait mal dans la doctrine de Bouddha.
Je ne vois pas de contradiction entre la "voie du milieu" et une "vie modérée"...
Cela signifie tout simplement qu'il faut fuir toute sorte de plaisir, aussi bien les plaisirs "matériels/charnels" que l'extase spirituelle dans laquelle Bouddha voit aussi une forme de plaisir.
Il ne s'agit pas de fuir mais de s'en détacher...
En effet au lieu d'en être dépendant et de rester l' esclave de tes plaisirs, tu peux alors les partager.
Et ça, c'est très différent! De deux choses l'une, ou vous nous mentez (subtilement) ou vous n'avez rien compris à Bouddha.
Bradou quand tu te regardes dans un miroir, c'est ton image que tu regardes... ne penses pas que ce soit un autre.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par _bradou le Sam 11 Juin 2011 - 14:39

tango a écrit:
bradou a écrit:
1/ vous dites par exemple que Bouddha exhorte ses disciples à "n'écouter, ni suivre personne."
Bradou, tu prends une phrase au hasard, en la sortant de son contexte.
Ce sont ceux qui nous la servent ici qui la sorte de son contexte pour la déformer, tu ne sais pas lire ou quoi?

2/ Quant au fameux Nirvana, il ne signifie pas bonheur ou félicité car cela contredirait fondamentalement la doctrine même de Bouddha(j'espère que vous saurez le comprendre tout seuls, sans que j'aie à vous en faire la démonstration), mais signifie "absence de souffrance", ce qui est quand même différent.
Tu racontes n'importe quoi... le nirvana ne peut pas se décrire, c'est un état modifié de la conscience.
Tu n'as pas répondu.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par _bradou le Sam 11 Juin 2011 - 14:44

tango a écrit:Je ne vois pas de contradiction entre la "voie du milieu" et une "vie modérée"...
Relis encore le post où j'en parle et tu verras la différence que je fais. Il va falloir peut-être ouvrir une rubrique dans ce forum pour l'initiation à la lecture.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par tango le Sam 11 Juin 2011 - 15:01

bradou a écrit:
tango a écrit:Je ne vois pas de contradiction entre la "voie du milieu" et une "vie modérée"...
Relis encore le post où j'en parle et tu verras la différence que je fais. Il va falloir peut-être ouvrir une rubrique dans ce forum pour l'initiation à la lecture.
Peut-être, mais il ne faudrait pas que ce soit toi l'enseignant... à moins que t'apprennes d'abord à écrire. rire
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Escape le Sam 11 Juin 2011 - 15:46

.

Dans la novlangue de 1984, on invente un mot pour dire << tout ce qui est ''trop bien'' >>. Appelons-le << plusplusbon >>.

Pour beaucoup de gens, le nirvanâ, c'est juste le << plusplusbon >>, un mot creux pour dire que c'est trop-bien

Il est probable que Gautama avait autre chose en tête, mais même ainsi, les gens n'en ont retenu que << plusplusbon >>

.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Cochonfucius le Sam 11 Juin 2011 - 15:57

C'était hier son anniversaire.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par _bradou le Sam 11 Juin 2011 - 16:09

Pour moi, c'est simple, je n'écoute personne sauf Bouddha lui-même, je déduis la signification du Nirvana de la doctrine de Bouddha.
Bouddha ne peut pas dire "la vie, le désir, les plaisirs, l'amour même, la recherche du bonheur, l'attachement à quoi que ce soit engendrent la souffrance" pour dire à la fin "vous finirez dans la félicité". Si félicité il y a, il ne peut s'agir que de la cessation de le souffrance dans la néant.
Sinon, c'est Bouddha qui se contredit.
Le bouddhisme est donc une méthode d'euthanasie...définitive, une voie pour fausser compagnie à Dieu, pour ne plus paraitre dans aucun "monde",se pulvériser, disparaitre à jamais.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Petrus le Sam 11 Juin 2011 - 16:12

Bon anniversaire "naissance de Bouddha"!

Je pense bien qu'il n'obligeait personne à le suivre. Mais ceux qui s'y engageaient réellement devaient être d'une détermination sans faille, jusqu'à exultation de leur "être sans impuretés mentales".

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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Escape le Sam 11 Juin 2011 - 16:24

.

C'est parce que l'existence est entachée de souffrance, on pourrait presque dire composée d'atomes de souffrance, dukkha

Tout le bouddhisme est tendu vers le fait de rendre égale à zéro la quantité de dukkha dans le monde

ce qui ne peut se faire qu'en abolissant en même temps le monde (en tant qu'<< attachement >>). C'est une voie d'<< extinction >>

.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Petrus le Sam 11 Juin 2011 - 16:31

bradou a écrit:
Sinon, c'est Bouddha qui se contredit.
.

La Paix

"On trouve la paix en soi exactement là où se trouvent l'agitation et la souffrance. On ne la trouve pas dans une forêt ou au sommet d'une montagne, pas plus qu'elle n'est donnée par un maître. Là où vous ressentez la souffrance, vous pouvez également trouver la libération de la souffrance. Essayer de fuir la souffrance, c'est en réalité courir vers elle."

"Si vous lâchez un peu, vous aurez un peu de paix. Si vous lâchez beaucoup, vous aurez beaucoup de paix. Si vous lâchez totalement, vous aurez la paix totale."

Ajahn Chah


"La santé est le plus haut des gains, le contentement est la plus grande richesse, les proches véridiques sont les meilleurs, Nibbâna est le suprême bonheur."

Les dits du Bouddha, Dhammapada V.204


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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par _bradou le Sam 11 Juin 2011 - 16:42

Oui,
mais Bouddha ne peut pas fustiger toute recherche de bonheur et promettre à ses disciples le bonheur/nirvana, c'est à dire cultiver chez ses disciples le culte et le sésir du bonheur.
Donc, ou nirvana signifie tout simplement "absence de souffrance dans une mort définitive, éternelle", ou alors il y a quelque chose qui cloche dans la doctrine de Bouddha.
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Lila le Sam 11 Juin 2011 - 17:44

pour moi, cela se traduit dans le concret, le quotidien, par une augmentation de sensation de vie, une augmentation de la capacité de plaisir (par exemple quand je mange du chocolat ou que je regarde un papillon, parce que je "rentre" beaucoup plus dedans au lieu de n'en percevoir que la forme extérieure); les malheurs ont moins de prise sur moi, je me remets plus vite d'une émotion négative, je suis plus calme par rapport aux événements, plus active dans la société où je vis, bref
- plus de plaisir
- plus de vie,
- plus de solidarité
- moins de souffrance
et une sensation d'être une cellule de l'Univers, etc...

Tout le contraire donc de ce que Bradou veut absolument comprendre. Alors, si le Nirvanah, c'est la même chose en "plusplusmieux", alors je suis partante, ça, c'est sûr !
supercontent
Mais je ne vois pas si loin: aujourd'hui me suffit Wink


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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par bernard1933 le Sam 11 Juin 2011 - 18:03

A-t-on vraiment besoin du Bouddhisme pour savoir qu'il faut limiter ses envies et relativiser ses souffrances pour ne pas trop "morfler" ? C'est la simple sagesse qu'on trouve dans toutes les civilisations .
Par contre, oui, le Bouddhisme encourage la passivité, et, j'ose le dire, la paresse et la fainéantise. Comparez le niveau de civilisation des pays endormis par le Bouddhisme et les nôtres . Il a fallu les secouer pour qu'ils ouvrent un oeil ! Un oeil de sage ? Non, l'oeil du gars qui sort du coma...
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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Lila le Sam 11 Juin 2011 - 18:13

mais qui a dit qu'on avait besoin du bouddhisme ? Il "parle" à certains, pas à d'autres, c'est tout Wink

En tous cas, je constate ici deux "camps"
- ceux qui ont de la pratique dans le bouddhisme
- et ceux qui n'en n'ont aucune, et ont juste lu quelques textes sur le net ou vu quelques docus à la TV.

Intéressant de comparer les différences de perception.
Ce sont même les non pratiquants qui enseignent aux autres comment ils doivent comprendre le bouddhisme pette de rire

PS Bernard, tu ne m'as toujours pas répondu concernant la brouette dubitatif

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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Petrus le Sam 11 Juin 2011 - 18:25


mais Bouddha ne peut pas fustiger toute recherche de bonheur et promettre à ses disciples le bonheur/nirvana, c'est à dire cultiver chez ses disciples le culte et le sésir du bonheur.
Donc, ou nirvana signifie tout simplement "absence de souffrance dans une mort définitive, éternelle", ou alors il y a quelque chose qui cloche dans la doctrine de Bouddha.


Je crois que cette question se pose à un moment donné, à tous ceux qui se projette dans l'enseignement de Bouddha.
Il faut vraiment distinguer que cette "chose" Nibbana n'est pas ce qui proposé en premier lieu à ses auditeurs par Bouddha. C'est le couronnement de la compréhension et de la pratique.

Il y a un sutta très long "le fruit de l'état de religieux" (Samannaphala sutta), dans lequel un roi local demande au Bouddha "quel est le fruit visible de la profession de religieux" (samana) ?
Ce dernier lui répond par une longue liste de bienfaits que représente l'état de renonçant (ascète), une série de paraboles sur la délivrance des obstacles, jusqu'à la "production d'un corps spirituel", etc., l'acquisition de pouvoirs surnaturels (grâce à la méditation d’absorption), et enfin jusqu'à connaissance de la libération finale "sans retour ici bas". A aucun moment il ne parle pas de Nirvana en tant que tel, car ce fruit est l'aboutissement, la sortie de ce monde des conditions. Après c'est une question de confiance (quant à ces 90% de fruits visibles et 10% "non visibles"...). Un arbre nu de feuillage en hiver ne signifie pas qu'il sera vide de fruits en été...


Pour rendre cela un peu plus clair je te propose de lire ce texte de Jean-Pierre Schnetzler, (tiré de "la méditation Bouddhique") :
Code:

L’erreur du Nirvâna-néant.

 

 

Voilà donc introduit ce terme, plus connu sous sa forme sanskrite de Nirvâna, qui a donné lieu à bien des controverses et querelles et a été souvent fort mal compris en Occident. Le petit Larousse le définit par « anéantissement suprême ». Il ne fait que reprendre la position de nombreux érudits indianistes d’autrefois qui ont dépensé beaucoup d’encre et d’ingéniosité à démontrer que le Nirvâna ne pouvait être que le néant. On pourra trouver un historique de ces disputes dans le livre de la Vallée Poussin  : « Nirvâna ».

 

Sans doute n’y a-t-il rien d’étonnant à ce qu’un fils du monde, solidement enfermé dans son précieux moi quotidien, s’effraye à la pensée de perdre son seul bien et décrète que sa disparition ne peut conduire qu’au néant. Ce qui conduit tout naturellement à qualifier de « nihiliste » cette prétendue religion bouddhique qui ne mène qu’au néant de toute réalité. Ce point de vue, qui a été soutenu par d’éminents orientalistes (ne citons personne), est une grossière erreur, bien connue dans le Canon sous le nom d’uccheda-ditthi, « croyance à l’annihilation » d’une personnalité absolue qui se dissoudrait un jour.

 

 

La formulation négative.

 

 

        Cette erreur a été facilitée par le type d’expressions utilisées pour désigner le Nirvâna, qui sont de forme négative : cessation, abandon, extinction, détachement, destruction, etc. Mais il est évident, comme le souligne le vénérable Râhula, qu’« un mot négatif n’indique pas nécessairement un état négatif » ; le mot immortel, en Pâli amata, signifie littéralement sans mort, il désigne pourtant un état positif. La négation d’une négation, les écoliers qui apprennent l’algèbre le savent bien, équivaut à une affirmation. Ainsi en va-t-il du Nirvâna qui est libération de la souffrance, du désir, de la répulsion, de l’ignorance, de toutes les relativités et dualités.

 

        Cette nécessité de formuler négativement ce qui touche au sommet de la doctrine a été clairement formulée par René Guénon : « Cette indétermination absolue des principes les plus universels, donc de ceux qui doivent être considérés avant tous les autres... oblige souvent à ne se servir que d’expressions qui, dans leur forme extérieure, sont purement négatives. C’est ainsi que, par exemple, l’idée de l’infini, qui est en réalité la plus positive de toutes, puisque l’infini ne peut être que le tout absolu, ce qui n’étant limité par rien, ne laisse rien en dehors de soi, cette idée, disons-nous, ne peut s’exprimer que par un terme de forme négative, parce que, dans le langage, toute affirmation directe est forcément l’affirmation de quelque chose, c’est-à-dire une affirmation particulière et déterminée ; mais la négation d’une détermination ou d’une limitation est proprement la négation d’une négation, donc une affirmation réelle, de sorte que la négation de toute détermination équivaut au fond à l’affirmation absolue et totale ». Et c’est bien ainsi qu’il faut comprendre le fameux texte de l’Udâna qui, niant toute limitation, fait du Nirvâna le point central de la doctrine, centre dans lequel toutes les contingences périphériques peuvent venir se résorber. « Il y a un non né, non devenu, non conditionné, non composé, Bhikkhu, si ce non né, non devenu, non conditionné, non composé, n’était pas, il n’y aurait aucune évasion possible pour ce qui est né, devenu, conditionné, composé. Puisqu’il y a un non né, non devenu, non conditionné, non composé, il y a une possibilité d’évasion pour ce qui est né, devenu, conditionné, composé. »

 

 

La théorie négative.

 

 

        Pour bien voir qu’il ne s’agit pas là d’une attitude intellectuelle propre au Bouddhisme mais d’une méthode universelle, nous irons chercher dans le Christianisme des parallèles qui nous éclairerons. « Le Bouddhisme, dit J. Evola, a suivi de notable manière la méthode de ce que l’on appelle la Théologie Négative , laquelle cherche à donner le sens de l’Absolu à travers l’indication, non pas de ce qu’il est (entreprise jugée absurde) mais de ce qu’il n’est pas ». Cette Théologie Négative a été illustrée par les noms de bien des mystiques et théologiens de l’Eglise Catholique. Nous ne retiendrons que ceux d’Eckhart et du Cardinal N. de Cues, et ne citerons, pour être brefs, que Denys l’Aréopagite : « Les Vérités Célestes brillent à travers des formules négatives qui respectent la vérité ». Et cela... « n’est ni matière... ni corps... ni figure... ni forme..., ne demeure immobile ni ne se meut... ne se tient au calme... ni ne possède de puissance... ne vit ni n’est vie... n’est ni essence ni perpétuité ni temps... échappe à tout raisonnement, à toute appellation, à tout savoir... on ne peut absolument ni rien affirmer, ni rien nier. »

 

        De ce texte, qui aurait pu être prononcé par le Bouddha, nous rapprocherons cette citation de l’Udâna : « Ici les quatre éléments de solidité, de fluidité, de chaleur et de mouvement n’ont pas de place ; les notions de longueur, de largeur, de subtil et de grossier, de bien et de mal, de nom et de forme sont absolument détruites ; ni ce monde ni l’autre, ni venir, ni partir, ni rester debout, ni mort, ni naissance, ni objets des sens ne peuvent être trouvés. »

 

Le canon de l’école Theravâda, on vient de le voir, ne s’exprime pas autrement, sur ce point, qu’un saint Chrétien, et pas autrement non plus, bien sûr qu’un texte fondamental de l’école Mahâyâna, le Prajnâpâramita hridaya sûtra : « Dans le vide, il n’y a ni forme, ni sensation, ni perception, ni formations mentales, ni conscience discriminative. Il n’y a ni œil, ni oreille, ni nez, ni langue, ni corps, ni mental ; ni forme, ni son, ni odeur, ni saveur, ni contact, ni objet de pensée ; ni élément de l’organe de la vue et ainsi jusqu’à ce qu’on arrive à ni élément de la conscience du mental ; il n’y a ni ignorance, ni cessation de l’ignorance et ainsi jusqu’à ce qu’on arrive à il n’y a ni vieillesse et mort ni cessation de la vieillesse et de la mort ; il n’y a ni souffrance, ni origine, ni cessation, ni sentier, ni connaissance, ni réalisation, ni non réalisation. » Puisque notre langage et nos concepts sont relatifs au monde, ils sont impuissants à exprimer la réalité supra-mondaine et la négation de tout ce qui constitue l’expérience ordinaire est donc la seule attitude appropriée.

 

        Un dernier texte de Denys l’Aréopagite va nous permettre de comprendre une des caractéristiques essentielles du Bouddhisme Theravâda. Celui-ci analyse abondamment l’expérience de l’homme ordinaire et le caractère douloureux de l’existence conditionnée. Partant de ce qui est immédiatement accessible à tous, il s’élève peu à peu par une série de négations, donc de libérations successives ; au fur et à mesure de cette ascension le discours se restreint et culmine dans les quelques négations de l’Udana citées plus haut. « Maintenant que nous remontons de l’inférieur au transcendant, à mesure même que nous nous approcherons du sommet, le volume de nos paroles se rétrécira ; au terme dernier de l’ascension nous serons totalement muets… pour parler négativement de celui qui transcende toute négation, on commence nécessairement par nier de lui ce qui est le plus éloigné de lui » (Denys l’Aréopagite). On peut en effet remarquer que le Bouddhisme suit un chemin inverse et symétrique de celui du Vedanta, qui, lui, part de l’Absolu affirmation posé, pour établir ensuite la filiation logique et progressivement croissante qui le relie au monde manifesté. Ce qu’explique Denys : « Là où notre discours descendait du supérieur à l’inférieur, à mesure qu’il s’éloignait des hauteurs, son volume augmentait… pour parler affirmativement de Celui qui transcende toute affirmation, il fallait que nos hypothèses affirmatives prissent appui sur ce qui est le plus proche de lui. »

 

 

Le Nibbana dans les textes Pali.

 

 

        L’étymologie : nir + vâ = cesser de souffler, s’éteindre, donne comme sens littéral extinction. Les commentaires ajoutent nir + vana = affranchir du désir.

 

        « Ceci en vérité est la Paix , ceci est le plus élevé, la fin de toutes les formations, l’abandon de toute base de renaissance, la disparition du désir, le détachement, l’extinction, le Nibbâna » (Ang. Nik. , III, 32). On trouve dans cette citation les termes négatifs qui, nous le rappelle le vénérable Râhula, ont aussi l’avantage d’éviter l’attachement et la fixation à un concept étroit, car le Bouddhisme est d’abord pratique. Pour la même raison, puisqu’il faut bien mobiliser toutes les énergies vers le but, il utilise des appellations positives agréables. Celles-ci sont donc le plus souvent métaphoriques, poétiques, plutôt que conceptuelles. Dans le texte ci-dessus figurait la paix, on rencontre aussi : la sécurité, l’eau vivante, la pureté, l’île, le refuge, la protection, l’autre rive, l’éternel, le désirable, l’heureux, etc. Il y a 32 synonymes dans un sutta. Que le Nibbâna, constitue le souverain bien du bouddhiste est particulièrement évident dans le 140eme sutta du Maj. Nik. : « Sa délivrance fondée sur la vérité, est inébranlable. O bhikkhu, ce qui est irréalité est faux ; ce qui est réalité, Nibbâna, est vérité. Donc, O Bhikkhu, une personne ainsi pourvue est pourvue de la vérité absolue. Car, la Noble Vérité absolue (parama-ariyassaca) est Nibbâna, qui est la réalité. »

 

        Ainsi donc, seul le Nibbâna est pleinement réel, en opposition au samsâra, le monde du changement et de l’errance perpétuelle, du conflit permanent des dualités. Pour l’école Theravâda, le terme technique qui désigne le Nibbâna est A-sankhata, le non-confectionné, en opposition à la totalité des mondes corporels, de la forme pure, et informel, qui sont tous « confectionnés ». Cet état transcendantal ne peut être réalisé que par la connaissance intuitive, il est impossible à exposer par le langage. Le Bouddha expose le chemin qui permet de réaliser cette vérité, mais il faut bien comprendre que ce n’est pas l’ascèse qui permet d’obtenir le Nibbâna. S’il en était ainsi le Nibbâna serait le résultat d’une cause. En fait l’ascèse fait peu à peu disparaître les causes qui empêchent de voir le Nibbâna. Quand tous les empêchements ont disparu, le désir, la répulsion, l’ignorance, l’attachement au moi, alors cela qui devait « réaliser » le Nibbâna a disparu, cela qui devait « connaître » le Nibbâna s’est dissout, il n’y a plus de séparation entre un connaisseur, un objet connu et un acte de connaissance, il n’y a plus rien qui puisse être dit. C’est la raison pour laquelle le Bouddha refusait de répondre à la question : le Bouddha existe-t-il ou non après la mort, c‘est-à-dire dans le Nibbâna. Les mots d’existence ou de non-existence n’ayant plus de sens, on ne peut faire aucune réponse correcte à cette question. La spéculation intellectuelle à ce sujet n’est d’aucune utilité pour la conquête du Nibbâna, il faut donc la supprimer.

 

« Celui qui a détruit les impuretés, se soucie peu de la nourriture, qui a atteint le vide, le sans signe et la délivrance, sa trace est aussi difficile à suivre que celle des oiseaux dans l’espace » (Dhammapada, 93). « De celui qui a disparu, pas de mesure ; il n’y a plus rien de lui par où on parlerait de lui ; toutes les données qui le constituaient sont abolies, abolis, tous les chemins de la parole » (Sutta-Nipata, 10, 74).

 

C’est pourquoi une expression comme : « Un tel est entré dans le Nibbâna », est populaire et impropre. Le Nibbâna n’est pas un état dans lequel on entre, et pour y entrer il faut qu’Un tel ait disparu. Comme Un tel n’existait pas réellement, ce n’est pas une grande perte. Tout ceci semble paradoxal mais il est nécessaire de violenter un peu le sens commun, et la doctrine de l’anattâ, ou non-moi, n’est facile ni à comprendre ni à pratiquer : « ...combien il est difficile de faire en vérité, ce qui est bon et profitable » (Dhammapada, 163).

 

Ce  Nibbâna peut être réalisé ici-même et par tout un chacun, quelle que soit sa race et sa condition sociale, pourvu qu’il soit doué d’une volonté farouche mise au service d’une claire lucidité. Dans la substance même de notre monde se trouve le germe de sa décomposition. A l’homme habile, le soin de le faire fructifier, il atteindra le Nibbâna sur terre, c’est-à-dire l’état d’Arhat, par l’extinction définitive des impuretés qui sont le germe d’existences futures. Mais la vie terrestre de l’Arhat continue un temps encore sur la lancée des énergies vitales déjà accumulées. Une fois celles-ci consommées, les cinq agrégats cessent leur jeu et la mort survient. C’est le parinibbâna, terme qui signifie littéralement que l’agrégat impermanent appelé Arhat Un tel est « entièrement éteint ».



Jean-Pierre Schnetzler, la méditation bouddhique.

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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Petrus le Sam 11 Juin 2011 - 18:27

bernard1933 a écrit: Comparez le niveau de civilisation des pays endormis par le Bouddhisme et les nôtres . Il a fallu les secouer pour qu'ils ouvrent un oeil ! Un oeil de sage ? Non, l'oeil du gars qui sort du coma...

??
Je préfère pas savoir le fond de ta pensée.
(nauséabonde...)

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Re: Pourquoi Bouddha est fou.

Message par Lila le Sam 11 Juin 2011 - 18:30

Jean-Pierre Schnetzler

Et il sait de quoi il parle, lui, et de plus a une solide formation:

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Médecin psychiatre • Psychanalyste
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