Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Page 35 sur 38 Précédent  1 ... 19 ... 34, 35, 36, 37, 38  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par ronron le Sam 19 Jan 2013 - 16:04

petit chaperon rouge a écrit:Alors, quelque chose plutôt que rien ?
L'univers = Rien = Quelque chose = La moitié de quelque chose ?
je sors
Démonstration par l'absurde...
avatar
ronron
Seigneur de la Métaphysique

Masculin Nombre de messages : 6474
Localisation : Canada
Identité métaphysique : ouvert
Humeur : ciel bleu
Date d'inscription : 07/03/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 16:28

ronron a écrit:
petit chaperon rouge a écrit:Alors, quelque chose plutôt que rien ?
L'univers = Rien = Quelque chose = La moitié de quelque chose ?
je sors
Démonstration par l'absurde...

Je ne vois pas l'absurde... à moins que l'infini soit absurde pour toi... tu ne serais pas seul à le trouver ainsi... Niels Abel pensait que l'infini est "une invention du diable" lol!
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par Ling le Sam 19 Jan 2013 - 16:29

Je ne vois pas l'absurde... à moins que l'infini soit absurde pour toi..

Où avez-vous pris que l'univers était infini?

Ling
Seigneur de la Métaphysique

Féminin Nombre de messages : 21694
Localisation : .
Identité métaphysique : .
Humeur : .
Date d'inscription : 09/07/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par ronron le Sam 19 Jan 2013 - 16:43

petit chaperon rouge a écrit:Je ne vois pas l'absurde... à moins que l'infini soit absurde pour toi... tu ne serais pas seul à le trouver ainsi... Niels Abel pensait que l'infini est "une invention du diable" lol!
Pour une fois que le diable ferait bien les choses!!

L'absurde, deux fois plutôt qu'une, est en ceci:
0=1
quelque chose=rien

L'infini est de l'ordre du quelque chose plutôt que rien... Mais c'est déjà trop dire puisque rien, c'est rien.
avatar
ronron
Seigneur de la Métaphysique

Masculin Nombre de messages : 6474
Localisation : Canada
Identité métaphysique : ouvert
Humeur : ciel bleu
Date d'inscription : 07/03/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 16:56

Stirica a écrit:
Je ne vois pas l'absurde... à moins que l'infini soit absurde pour toi..

Où avez-vous pris que l'univers était infini?

Où avez-vous vu que j'aie dis que l'univers serait infini ?
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 17:03

ronron a écrit:L'infini est de l'ordre du quelque chose plutôt que rien...
Que dire alors des ensembles vides ? sourire
A new feature of the class-calculus is the null class, the class having no terms. This may
be defined as the class of terms that belong to every term, as the class which does not
exist (in the sense defined above), as the class which is contained in every class, as the
class L which is such that that the propositional function ‘x is a L’ is false for all the
values of x, or as the class satisfying any propositional function fx which is false for all
the values of x. » (Principles of Mathematics, p. 23, §25)
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par ronron le Sam 19 Jan 2013 - 17:08

petit chaperon rouge a écrit:
ronron a écrit:L'infini est de l'ordre du quelque chose plutôt que rien...
Que dire alors des ensembles vides ? sourire
A new feature of the class-calculus is the null class, the class having no terms. This may
be defined as the class of terms that belong to every term, as the class which does not
exist (in the sense defined above), as the class which is contained in every class, as the
class L which is such that that the propositional function ‘x is a L’ is false for all the
values of x, or as the class satisfying any propositional function fx which is false for all
the values of x. » (Principles of Mathematics, p. 23, §25)

Si tu pouvais traduire... Et donner au moins un exemple...
avatar
ronron
Seigneur de la Métaphysique

Masculin Nombre de messages : 6474
Localisation : Canada
Identité métaphysique : ouvert
Humeur : ciel bleu
Date d'inscription : 07/03/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 17:58

ronron a écrit:Si tu pouvais traduire... Et donner au moins un exemple...
En gros : Je pose quelque chose qui crée l'ensemble, je retire la chose, l'ensemble reste vide... sourire

Enfin...
Il y a les nombres périodiques. Par exemple : 0.(9) qui s'écrit également comme ce-ci : 0,9999999999... est-ce qu'il est égal avec 1 ?

Cependant, 0.(9) s'écrit aussi comme ce-ci 9/9
Donc ? Serais-tu capable de faire la démonstration que 0.(9) pourrait être égal avec 1 ?
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par zizanie le Sam 19 Jan 2013 - 18:19

petit chaperon rouge a écrit:
Signal binaire alternatif à 3 états ? mdr avec valeur moyenne de 1/2 ? croule de rire
Merci pour les explications, je sais ce qu'est un système binaire. sourire
Par contre, tu sembles ignorer ce qu'est un signal binaire.
Composé d'une suite d'éléments binaires [0,1] sa résultante moyenne est la somme des éléments divisées par le nombre de ses éléments.
moyenne(0,1,0,1,0,1)=1/2
moyenne(0,0,1,0,0,1)=1/3
etc...
avatar
zizanie
Seigneur de la Métaphysique

Féminin Nombre de messages : 7436
Localisation : France
Identité métaphysique : Matérialiste
Humeur : Taquine
Date d'inscription : 19/06/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par ronron le Sam 19 Jan 2013 - 18:22

petit chaperon rouge a écrit:
ronron a écrit:Si tu pouvais traduire... Et donner au moins un exemple...
En gros : Je pose quelque chose qui crée l'ensemble, je retire la chose, l'ensemble reste vide... sourire
Non, puisque ton ensemble est tributaire de ton quelque chose. Tu enlèves le quelque chose et disparaît l'ensemble. Ce ne sont pas des termes séparés...

Donc ? Serais-tu capable de faire la démonstration que 0.(9) pourrait être égal avec 1 ?
Non. (Je n'ai pas de formation mathématique poussée.)

Mais je me dis que tu poserais autant de 9 que tu voudrais vers la droite que jamais ça ne donnera 0.
avatar
ronron
Seigneur de la Métaphysique

Masculin Nombre de messages : 6474
Localisation : Canada
Identité métaphysique : ouvert
Humeur : ciel bleu
Date d'inscription : 07/03/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 19:11

ronron a écrit:Non, puisque ton ensemble est tributaire de ton quelque chose. Tu enlèves le quelque chose et disparaît l'ensemble. Ce ne sont pas des termes séparés...
Ah bon ? Supposons que tu décides d'écrire tes pensées dans un "journal papier". Chaque jour, tu écris une page. Au bout d'an, tu décides d'arrêter et tu arraches les pages du journal. Tu les brûles. Bien plus tard, supposons que tes "petits-enfants" tombent sur le journal. Il n'a plus aucune page. Il est vide.

Mais je me dis que tu poserais autant de 9 que tu voudrais vers la droite que jamais ça ne donnera 0.
Ce n'était pas l'énoncé !
que 0.(9) pourrait être égal avec 1 ?
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par Ling le Sam 19 Jan 2013 - 19:18

Quel rapport avec la question de Leibnitz?

Ling
Seigneur de la Métaphysique

Féminin Nombre de messages : 21694
Localisation : .
Identité métaphysique : .
Humeur : .
Date d'inscription : 09/07/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par ronron le Sam 19 Jan 2013 - 19:21

petit chaperon rouge a écrit:
ronron a écrit:Non, puisque ton ensemble est tributaire de ton quelque chose. Tu enlèves le quelque chose et disparaît l'ensemble. Ce ne sont pas des termes séparés...
Ah bon ? Supposons que tu décides d'écrire tes pensées dans un "journal papier". Chaque jour, tu écris une page. Au bout d'an, tu décides d'arrêter et tu arraches les pages du journal. Tu les brûles. Bien plus tard, supposons que tes "petits-enfants" tombent sur le journal. Il n'a plus aucune page. Il est vide.

Mais je me dis que tu poserais autant de 9 que tu voudrais vers la droite que jamais ça ne donnera 0.
Ce n'était pas l'énoncé !
que 0.(9) pourrait être égal avec 1 ?
J'aimerais juste savoir où tu veux en venir... Quelle est ta thèse?
avatar
ronron
Seigneur de la Métaphysique

Masculin Nombre de messages : 6474
Localisation : Canada
Identité métaphysique : ouvert
Humeur : ciel bleu
Date d'inscription : 07/03/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 19:47

Stirica a écrit:Quel rapport avec la question de Leibnitz?
A cause du caractère contradictoire du vide ontologique.
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par zizanie le Sam 19 Jan 2013 - 19:50

S'il n'y avait rien, personne ne pourrait le constater.
Sinon, la question ne se pose plus.
mdr
avatar
zizanie
Seigneur de la Métaphysique

Féminin Nombre de messages : 7436
Localisation : France
Identité métaphysique : Matérialiste
Humeur : Taquine
Date d'inscription : 19/06/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par Ling le Sam 19 Jan 2013 - 19:52

petit chaperon rouge a écrit:
Stirica a écrit:Quel rapport avec la question de Leibnitz?
A cause du caractère contradictoire du vide ontologique.

Ok. Je comprends. sourire

Regards.

Ling
Seigneur de la Métaphysique

Féminin Nombre de messages : 21694
Localisation : .
Identité métaphysique : .
Humeur : .
Date d'inscription : 09/07/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 19:57

ronron a écrit:J'aimerais juste savoir où tu veux en venir... Quelle est ta thèse?
Je ne vais pas rentrer dans les probabilités et la logique classique et modale, mais je me cantonne seulement de citer Gherasim Luca qui illustre assez bien mon point de vue... lol!

Le vide vidé de son vide c’est le vide
C’est le plein vide
Le plein vide vidé de son plein vide
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par rêve ayez le Sam 19 Jan 2013 - 20:13

L'image veut dire que sur toutes les possibilités qu'il y a d'y avoir quelque chose, celle où il n'y aurait rien se sens bien seul.
Je suis d'accord sur "Les formes donnent l'illusion de la durée" mais qu'est-ce pour toi que les idées.
Et selon la thermodynamique alors, même le néant serait toute l'énergie nécessaire à réaliser une seule possibilité.

rêve ayez
Jeune Padawan

Masculin Nombre de messages : 76
Localisation : France
Identité métaphysique : Athée consciencieux
Humeur : sage
Date d'inscription : 15/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par ronron le Sam 19 Jan 2013 - 21:39

petit chaperon rouge a écrit:Je ne vais pas rentrer dans les probabilités et la logique classique et modale, mais je me cantonne seulement de citer Gherasim Luca qui illustre assez bien mon point de vue... lol!

Le vide vidé de son vide c’est le vide
C’est le plein vide
Le plein vide vidé de son plein vide
Désolé, mais ça ne me dit pas grand-chose...
avatar
ronron
Seigneur de la Métaphysique

Masculin Nombre de messages : 6474
Localisation : Canada
Identité métaphysique : ouvert
Humeur : ciel bleu
Date d'inscription : 07/03/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 22:49

ronron a écrit:
petit chaperon rouge a écrit:Je ne vais pas rentrer dans les probabilités et la logique classique et modale, mais je me cantonne seulement de citer Gherasim Luca qui illustre assez bien mon point de vue... lol!

Le vide vidé de son vide c’est le vide
C’est le plein vide
Le plein vide vidé de son plein vide
Désolé, mais ça ne me dit pas grand-chose...

Dans la fameuse question, de point de vue linguistique, le rien est affirmé, or en l'affirmant il n'est plus le "rien". De point de vue physique, le "rien" peut-être assimilé plutôt à un monde vide qui ne contient pas de particules, mais qui peut avoir une géométrie, des possibilités et alors il n'est plus vide. Dans les mathématiques, le rien prend une valeur abstraite, comme le zéro par exemple, d'où l'analogie avec le périodique 0.(9).
Mon autre analogie avec la série S, ce n'était qu'un exemple pour illustrer l'aberration de l'argument ontologique.

Mon opinion vis à vis de cette question est que la question n'a pas de sens. D'un côté on doit déterminer la nécessité de l'existence de quelque chose et de l'autre côté affirmer qu'en fin de compte, celle-ci n'est pas nécessaire. Cela enfreint le principe de non-contradiction qui dit que A ne peut être nonA.
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par ronron le Sam 19 Jan 2013 - 23:37

petit chaperon rouge a écrit:Dans la fameuse question, de point de vue linguistique, le rien est affirmé, or en l'affirmant il n'est plus le "rien". De point de vue physique, le "rien" peut-être assimilé plutôt à un monde vide qui ne contient pas de particules, mais qui peut avoir une géométrie, des possibilités et alors il n'est plus vide.
Si c'est quelque chose, ce n'est pas rien. Quoi que cela soit.

Mon opinion vis à vis de cette question est que la question n'a pas de sens. D'un côté on doit déterminer la nécessité de l'existence de quelque chose et de l'autre côté affirmer qu'en fin de compte, celle-ci n'est pas nécessaire.
Tu pars du constat qu'il y a quelque chose, la réalité, cela qui est. Quant à la nécessité qu'elle soit, l'est-elle? Si tu réponds par l'affirmative, on revient avec la question «pourquoi»... Donc ta question est une dérivée de l'intégrale...

Cela enfreint le principe de non-contradiction qui dit que A ne peut être nonA.
Je te l'emprunte pour dire que rien (Non-a) n'est pas quelque chose (A).
avatar
ronron
Seigneur de la Métaphysique

Masculin Nombre de messages : 6474
Localisation : Canada
Identité métaphysique : ouvert
Humeur : ciel bleu
Date d'inscription : 07/03/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par petit chaperon rouge le Sam 19 Jan 2013 - 23:45

ronron a écrit:
Je te l'emprunte pour dire que rien (Non-a) n'est pas quelque chose (A).
Tu sors l'affirmation du contexte. J'ai dis plus haut que "rien" ne représente plus le "rien" une fois qu'on l'énonce. Mais le principe de non-contradiction s'appliquait à la nécessité qu'une chose existe. C'est différent.
D'un côté on doit déterminer la nécessité de l'existence de quelque chose et de l'autre côté affirmer qu'en fin de compte, celle-ci n'est pas nécessaire.
avatar
petit chaperon rouge
Affranchi des Paradoxes

Féminin Nombre de messages : 451
Localisation : Forêt
Identité métaphysique : a-solipsiste...
Humeur : c'est quoi ?
Date d'inscription : 16/01/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par Geveil le Sam 19 Jan 2013 - 23:58

Le rien n'est pas quelque chose parce qu'on l'énonce, c'est l'extrapolation du concept d'absence. Si je dis que ma cousine est absente, ça ne la rend pas présente.
S'il n'y avait rien, il n'y aurait rien, point barre. Ce n'est pas tant difficile à comprendre qu'à admettre, c'est trop angoissant.

Ceci dit, à la question de Leibnitz, il n'y a pas de réponse, elle est impossible d'un point de vue logique, en effet, elle ne peut être donnée qu'à partir de l'existence, donc du "il y a", et quelque soit l'explication, elle ne serait qu'une tautologie qui dirait " je suis".
avatar
Geveil
Akafer

Masculin Nombre de messages : 8776
Localisation : Auvergne
Identité métaphysique : universelle
Humeur : changeante
Date d'inscription : 18/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par ronron le Dim 20 Jan 2013 - 0:06

petit chaperon rouge a écrit:
ronron a écrit:
Je te l'emprunte pour dire que rien (Non-a) n'est pas quelque chose (A).
Tu sors l'affirmation du contexte. J'ai dis plus haut que "rien" ne représente plus le "rien" une fois qu'on l'énonce.
Tu peux certes le dire, mais ça ne change rien au fait que rien dans la question de Leibniz ne pointe aucune réalité (autre que linguistique, si tu veux...)...

Dans la question de Leibniz, rien est utilisé au sens premier...

RIEN : Pas une chose.
Il n’a rien dit. Il n’a pas pu rien dire. Il m’a regardé sans rien dire. Rien n’est venu troubler notre sommeil. Il n’y a rien qui vaille la peine qu’on s’y attarde. Je n’ai rien appris d’utile. [Antidote]

avatar
ronron
Seigneur de la Métaphysique

Masculin Nombre de messages : 6474
Localisation : Canada
Identité métaphysique : ouvert
Humeur : ciel bleu
Date d'inscription : 07/03/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ma courte réponse à La fameuse question de Leibniz

Message par zizanie le Dim 20 Jan 2013 - 0:12

Autrement dit: Rien de neuf! lol!
avatar
zizanie
Seigneur de la Métaphysique

Féminin Nombre de messages : 7436
Localisation : France
Identité métaphysique : Matérialiste
Humeur : Taquine
Date d'inscription : 19/06/2011

Revenir en haut Aller en bas

Page 35 sur 38 Précédent  1 ... 19 ... 34, 35, 36, 37, 38  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum