La nuit des temps de Barjavel

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La nuit des temps de Barjavel

Message par _nawel le Ven 13 Mar 2015 - 12:13

Ma démarche était de trouver dans la phrase "la nuit des temps" une notion relative à l'infini, s'il y a nuit, il y a eu jour avant, nuit avant et ainsi de suite.

Voulant m'inspirer de cette phrase dans l'autre post pour exposer ce sentiment, j'ai tapé sur wiki et suis tombée sur La nuit des temps de Barjavel que j'ai lu quand j'étais plus jeune et je peux dire que c'est le seul livre que j'ai lu avec cette avidité que je qualifierais extatique.

Le hasard a donc voulu que je puisse en parler et vous en trace les lignes que je copie colle ci-après, tirés de Wiki :

Barjavel puise ses matériaux dans diverses sources documentaires et littéraires, à commencer par un ouvrage curieux, un succès de librairie des années 1950  : Les Grands Bouleversements Terrestres d'Immanuel Velikovsky, pour la partie expliquant le changement d'axe de la Terre. Par ailleurs, il s'inspire de la légende de Tristan et Iseut, ceux que la mort même ne peut séparer, mais également du thème de La Belle au bois dormant. Le nom de la civilisation, « Gondawa », évoque le super-continent Gondwana, bien connu des géologues. Mais il reprend aussi, en les modernisant, plusieurs grands thèmes classiques de la SF comme celui d'une civilisation disparue plus avancée que la nôtre (l'Atlantide, les Hyperboréens), la guerre totale, la télépathie, les sources d'énergie infinie, etc.

L'idée d'une civilisation antérieure à la nôtre et plus évoluée était également fort à la mode à l'époque avec des auteurs comme Robert Charroux (Histoire inconnue des Hommes depuis 100 000 ans), Jacques Bergier, Erich von Däniken ou encore Serge Hutin. Enfin Gondawa, en tant que civilisation parfaite, rappelle quelque peu La Cité et les Astres de Arthur C. Clarke.

On peut y voir l'écho inversé d'un roman comme Le Lendemain de la machine (Tomorrow sometimes comes), de Francis George Rayer, qui présente quelques analogies avec La Nuit des Temps, sauf que le survivant endormi après la guerre atomique se réveille, lui, dans un lointain futur où, comme dans La Nuit des temps, règne un immense ordinateur sur une société a priori parfaite. Une histoire un peu similaire se retrouve dans Pygmalion 2113 (Edmund Cooper, 1958), ou un homme congelé se réveille, là encore après une guerre nucléaire, dans un monde dominé par des robots. Plus ancien, le roman épique Dix mille ans dans un bloc de glace (1890) de Louis Henri Boussenard abordait déjà, à la manière d'un Jules Verne, le thème de la congélation et du réveil.


Je n'ai pas pu résister à vous exposer ceci car je crois à la synchronicité, c'est comme ça sourire

Je crois en elle et à travers ce livre, j'ai conscientisé ce que je comprend aujourd'hui et que je laisse à l'appréciation de ceux qui pourraient s'en intéresser, seuls ceux là, quant aux autres, si on adhère pas c'est comme cela, merci de respecter cette loi fondamentale même si je n'y adhère pas dans certaines formes, je parle pour ceux qui ne comprendraient pas, la liberté d'expression.

Ce n'est pas une prière mais une chose à dire toutefois.

Que savons nous les uns des autres, rien....... alors quand j'entends "samu" je peux dire que cela bouleverse un vécu.

Si la diplomatie est chose reconnue, il est mal venu que ce ne soit pas bien perçu, car pour moi c'est une évidence, et en faire fi est une décadence.
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