Tu as dit : jaune, j'ai entendu : vert et répété : bleu...

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Message par Imala le Dim 6 Juin 2010 - 22:23

...

Un texte lu, avec un professeur en théologie par exemple, dont les connaissances et l’érudition impressionnent, ne sera jamais identique au même texte lu par un sujet libre de penser ce qu’il pense…

Lire librement : non pas sans loi, mais sans contrainte, et pour peu que je lise avec d’autres aussi libres que moi, savoir que ma lecture ne sera jamais passive.
Sujet de ma lecture, et des réflexions qui me viendront et partagerai, ce qui est lu ne sera pas simplement ce qui est écrit, mais aussi ce que nous vivons ensemble… eux et moi, qui lisons librement.

Projection de la relation dans l’écrit.

… Et sans cesse choisir entre plusieurs lectures, ou plutôt : passer d’une lecture à l’autre…

Au lieu dit de la psychologie on poserait cet acte de lecture en ces termes :
- passer d’une lecture du Surmoi à celle du Sujet
- passer d’une lecture sans nous et contre nous, à une lecture avec nous et pour nous.



Je lis, par exemple, en repérant ici ou là, le langage symbolique dans certains faits bibliques : Psaume 62 :12 (diverses traduction)

- Un a dit Dieu, deux ceci j’ai entendu
- Un, Elohîm parle ; deux, ceci, je l’entends
- Dieu a dit une chose, j’en ai entendu deux
- Une fois Dieu a parlé, deux fois j’ai entendu


Commentaire de moniales ancrées dans une profonde culture biblique et ayant une intelligence du symbolisme, avec qui le texte a été lu :
- nous avons deux oreilles et une bouche…

La parole unique nous parvient divisée comme nous le sommes nous-mêmes. La parole nous parvient brisée en deux ! Nous passons successivement de ce que nous avons entendu de nos deux oreilles à ce que nous pouvons dire à notre tour, de notre bouche unique…

Il convient alors d’entendre les deux lectures… jusqu’à ce que se fasse l’unité du verbe, jusqu’à ce que naisse notre parole à chacun.

*** *** ***

Moi, de mes deux oreilles, qu’ai-je entendu de ce psaume ?

Avant d’entendre, j’ai d’abord vu, et c’était comme un homme en colère, qui tourne en rond, cherchant à partager ce qui la cause, et qui pense qu’il ne sera pas entendu, monologuant, accusant…
Va et vient dans la colère, cherchant une issue.

Versets 1 et 2 : monologue pour s’exhorter au calme.

Verset 3 : autosuggestion... ou confession de foi

Verset 4 : accusations directes : David s’adresse à "vous" : jusqu’à quand attaquerez-vous l’homme ? Vous êtes tous des tueurs.

Verset 5 : monologue visant à se conforter dans ce qu’il croit concernant ces "vous" à qui il vient de s’adresser : ils veulent l’exclure (Dieu), ils adorent le mensonge, ils maudissent.

Versets 6, 7 et 8 : monologue pour s’exhorter à nouveau au calme et à la confiance.

Verset 9 : petit sermon qui ressemble furieusement à ces faits de parole que l’on emploie lorsqu’on veut se convaincre de quelque chose en prenant les autres à témoins : Ayez toute confiance en lui, ouvrez-lui votre cœur… on pourrait presque le voir se passer les mains sur le visage, et se frotter vigoureusement le cuir chevelu… ces gestes que l’on fait, induits par un désir de se "reconnecter" à son corps, de cesser de n’être qu’une émotion ; puis comme si c’était un fait maintenant établis, dans le même verset, une affirmation : Dieu est notre refuge.

Verset 10, 11 et 12 : petit discours construit, le psalmiste semble plus calme.

Verset 12 : constatation et témoignage.

Verset 13a : David vient de trouver une issue à sa colère, mais...
Verset 13b : l’interprète dans le sens de celle-ci.

J’ai alors détourné le regard de l’homme, et essayé d’écouter le texte : traduction Bayard

12 Dieu a parlé une fois
J’ai compris deux choses

Un la force est à Dieu

13 Oh Adonaï toi amour
Deux
Tu donneras à chacun la mesure de ses actes


Une rupture de rythme survient sitôt que Un la force est à Dieu est prononcé, induite par l’interjection : Oh…

Oh Adonaï toi amour

… et qui me donne à penser, à croire, qu’ici se tient précisément tout ce dont Dieu a parlé en parlant une fois ! Et qui parvient à David comme une révélation fulgurante dans l’en-bas où il se trouve, sans parvenir à séparer ce qu’il entend de ce qu’il éprouve, faisant ainsi l'impasse sur ce que cela implique peut-être vraiment : la force de Dieu c’est son amour.

Puis la conclusion :

deux
tu donneras à chacun la mesure de ses actes


Comme si la force qui est à Dieu et qui est son amour, ne pouvait que rendre à chacun la mesure de ses actes, comme si il était peut-être impossible à David, et à moi qui, dans un premier temps, l’entend aussi ainsi, d’espérer plus, quand bien même il aurait été révélé au psalmiste, et à la lectrice que je suis, que la force de Dieu est l’amour…

…Si l’on fait une brève analyse du psaume entier, cette pensée se confirme je crois :

rien que du vent les hommes
mensonges les humains

Sur une balance ils pèsent ensemble

Plus légers
que du vent v.10


... Ce commentaire qui me monte aux lèvres : inutile donc d’espérer plus, puisque nous n’avons pas de poids !
Du coup je comprends mieux alors, que David puisse sans cesse céder au besoin de s’encourager au calme et à la confiance…

vers Dieu
seulement là mon calme v.2

secours par lui

seulement lui roc et secours et forteresse
je ne tombe plus v.3
répété au verset 7

En Dieu
Seulement là sois calme
Espoir par lui v.6

Sur Dieu
Mon secours et mon importance
Roc solide mon refuge est en Dieu v.8


… puisque lui un humain parmi d’autres, ne pouvant ignorer qu’il l’est aussi, est également plus léger que du vent!…

Mais encore : comme si deux tu donneras à chacun la mesure de ses actes était bien plus prégnant en lui-même, et en moi qui lis, que ce qu’il a entendu de manière intuitive, mais qu’il peine à croire pleinement. Ce que j’éprouve aussi, et ce qu’illustre la progression trouvée au verset 7.
En effet, si au verset 3 il a pu dire: je ne chancellerai guère, il dira maintenant : je ne chancellerai pas ! (ici : Chouraqui plutôt que Bayard)

C’est bien parce qu’il lui est impossible, et qu’il le sait, —à lui humain parmi les humains, de faire/construire/établir une vraie justice :…

ils adorent le mensonge
ils bénissent par la bouche mais maudissent au fond v.5


…Même si, comme il le précise, il arrive que :

le pouvoir augmente v.11c

… qu’il s’arrête/conclut sur ce qu’il a entendu à partir de sa deuxième oreille. Dès lors cette conclusion retentit comme une menace et une sentence : tu donneras à chacun à la mesure des ses actes, ou oui tu payes l’homme selon son fait (Chouraqui).
Verset qu’il m’est encore plus dur à entendre, ou à admettre dans cette traduction, tant il est vrai que le mot payer ici, résonne pour moi de manière péjorative.

Et alors, me demandais-je, qu'est-ce quand un homme croit que Dieu paye l'homme selon son fait ? Comment est la vie pour cet homme là ?

David sait/connaît d’expérience, et moi aussi, qu’il n’est pas au pouvoir de l’homme d’atteindre à La justice… de là à penser, et à croire que la justice de Dieu ne peut que rendre l’exact mesures des actes humains, il n’y a qu’un pas !
Qu’il franchit, semble-t-il ! Et qu’il nous plaît de croire, et d’entendre ainsi !

Car, n’est-ce pas, qui nous assurera de l’amour de Dieu en ce monde puisque Dieu, personne ne le voit ? Et puisque : fumée les fils de l’humain ; tromperie, les fils de l’homme ?
Enfermement au carré.
Dieu absent des sens et de la vue, humains et hommes con-fondus (sans mauvais jeux de mots, pour ceux que cela ferait rigoler rire !!), fondus l’un dans l’autre, et dès lors percevoir encore peut-être, de ma deuxième oreille ( ?) derrière cette assertion, qu’il n’y a rien d’humain en l’homme…

N’y aurait-il pas, ailleurs dans le texte, quelque chose qui me permettrait d’entendre autrement ?

… Pour moi, je n’ai pas entendu autrement, mais encore autre chose

Ah ! ( !) me suis-je dit alors, ce qui n’est prononcé qu’une fois, et qui n’est rendu dans le texte qu’à la manière d’une fulgurance étonnée dans la traduction Bayard, mais qui ne se trouve pas dans la Chouraqui : Oh ! verset 13, voilà bien ce qui fait sens : en effet ne faisons-nous pas sans cesse l’impasse sur tous les signes insignifiants, ou paroles murmurées dans un souffle, qui pourtant nous traverse, et nous étonne, mais que nous entendons sans entendre, sans nous y arrêter vraiment, tant est bruyante la peur qui nous habite, la colère qui nous anime, ou le doute qui nous taraude…

Nous commençons tous par entendre le rêve léger d’une autre parole… encore faut-il lui laisser la place où se poser !


- Tu m’écoutes ? Ouvre tes oreilles ! me disait ma mère.

Un a dit Dieu, deux ceci j’ai entendu

Un, Elohîm parle ; deux, ceci, je l’entends

Dieu a dit une chose, j’en ai entendu deux

Une fois Dieu a parlé, deux fois j’ai entendu


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Message par JO le Lun 7 Juin 2010 - 7:10

ô merveille ! et de circonstance ! Merci Imala
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Message par JPG le Mar 8 Juin 2010 - 2:21

PSAUME 62

Au chef de musique. Sur Jeduthun. Psaume de David.

1 Sur Dieu seul mon âme se repose paisiblement ; de lui vient mon salut.

2 Lui seul est mon rocher et mon salut, ma haute retraite ; je ne serai pas beaucoup ébranlé.

Puisqu'il l'écrit, il n'est plus dans une recherche mais dans une position d'enseignant; avant l'écrit, il y a la vie, et ce qui est bien vécu s'écrit bien.



3 Jusques à quand vous jetterez-vous sur un homme, [et chercherez]-vous tous à le renverser* comme une muraille qui penche, comme un mur qui va crouler ?

4 Ils ne consultent que pour [le] précipiter de son élévation ; ils prennent plaisir au mensonge ; ils bénissent de leur bouche, et intérieurement ils maudissent. Sélah.

— v. 3 : proprement : briser, mettre en pièces.

L'homme droit et juste est élevé au dessus des siens, il est une cible pour les méchants; ils cherchent ce qui le fera pencher, ils cherchent la brèche pour faire s'écrouler sa stature.



*

5 Mais toi, mon âme, repose-toi paisiblement sur Dieu ; car mon attente est en lui.

6 Lui seul est mon rocher et mon salut, ma haute retraite : je ne serai pas ébranlé.

7 Sur Dieu [reposent] mon salut et ma gloire ; le rocher de ma force, mon refuge, est en Dieu.

8 Peuple, — confiez-vous en lui en tout temps, répandez votre coeur devant lui : Dieu est notre refuge. Sélah.

L'esprit de l'homme, sur son âme, règne; il se doit de l'exhorter et la motiver à s'attacher à son attente. L'esprit, fort de sa relation avec les enseignement de l'Éternel, veut convaincre son âme de s'ancrer au rivage que L'Éternel Dieu lui offre, c'est son salut. Puis, il espère que les peuples entendent son exhortation.



*

9 Les fils des gens du commun ne sont que vanité, les fils des grands ne sont que mensonge : placés dans la balance, ils montent ensemble plus [légers] que la vanité.

10 N’ayez pas confiance dans l’oppression, et ne mettez pas un vain espoir dans la rapine ; si les biens augmentent, n’y mettez pas votre coeur.

11 Dieu a parlé une fois ;... deux fois j’ai entendu ceci, que la force est à Dieu.

12 Et à toi, Seigneur, est la bonté ; car toi tu rends à chacun selon son oeuvre.

Que croyez-vous? Les gens du communs ne s'élève que sur leurs accomplissements, tout n'est que vanité. Les enfants des grands, sont assis sur les réalisations de leurs parents, ils inventent des histoires pour justifier leur grandeur. Tout est vanité. Alors, n'ayez pas confiance en votre supériorité pour écraser l'autre; ou n'espérez pas dans la tromperie; ce n'est que du vent. Lorsque vous vous enrichissez, n'y trouvez pas là quelque chose de grandiose.
"Dieu a parlé une fois; ... " Qu'est-ce donc? Si non que quelqu'un d'autre a témoigné en répétant ce que Dieu a dit. N'est-ce pas que Dieu a dit : -La force est à moi; et un autre a poursuivit en disant : -Certe, la force est à Dieu; et nul ne se meut hors de la volonté de Dieu. Et l'Éternel, par sa bonté, rendra à chacun ce qui lui est dûe. Le juste, reçoit un prix de justice; le méchant, reçoit un prix de méchanceté. C'est cela, être bon et juste; donner à chacun le prix de leurs œuvres.


Imala, y voyez-vous quelques visions? Est-ce trop brouillon?

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Message par Imala le Mar 8 Juin 2010 - 10:04

Bonjour JPG,

Que croyez-vous? Les gens du communs ne s'élève que sur leurs accomplissements, tout n'est que vanité. Les enfants des grands, sont assis sur les réalisations de leurs parents, ils inventent des histoires pour justifier leur grandeur. Tout est vanité. Alors, n'ayez pas confiance en votre supériorité pour écraser l'autre; ou n'espérez pas dans la tromperie; ce n'est que du vent. Lorsque vous vous enrichissez, n'y trouvez pas là quelque chose de grandiose.
"Dieu a parlé une fois; ... " Qu'est-ce donc? Si non que quelqu'un d'autre a témoigné en répétant ce que Dieu a dit. N'est-ce pas que Dieu a dit : -La force est à moi; et un autre a poursuivit en disant : -Certe, la force est à Dieu; et nul ne se meut hors de la volonté de Dieu. Et l'Éternel, par sa bonté, rendra à chacun ce qui lui est dûe. Le juste, reçoit un prix de justice; le méchant, reçoit un prix de méchanceté. C'est cela, être bon et juste; donner à chacun le prix de leurs œuvres.

Imala, y voyez-vous quelques visions? Est-ce trop brouillon?

Non. Ni vision. Ni brouillon. Ce que vous dites ici, (je ne sais si c’est vous qui le dites ou si vous le reprenez de quelqu’un d’autre) : c’est ce qui est couramment prêché en église, et malheureusement il n’y a ici rien qui aille dans le sens de la vie. Rien pour nous permettre d’emprunter d’autres chemins que ceux sempiternellement rabâchés.
Ce qui est prêché là est devenu un pays désolé, ou plus rien ne pousse parce que bien trop aride, et sans eau, où rien ne s’enracine vraiment dans le vécu.

"Dieu a parlé une fois; ... " Qu'est-ce donc? Si non que quelqu'un d'autre a témoigné en répétant ce que Dieu a dit.

C’est à mon sens une interprétation, il n’y a rien dans le texte qui permette de l’affirmer.

Certe, la force est à Dieu; et nul ne se meut hors de la volonté de Dieu. Et l'Éternel, par sa bonté, rendra à chacun ce qui lui est dûe. Le juste, reçoit un prix de justice; le méchant, reçoit un prix de méchanceté. C'est cela, être bon et juste; donner à chacun le prix de leurs œuvres.

Et là, un contresens, renforcé par le mot certes. Si vraiment la force est à Dieu, et si nul ne se meut hors de sa volonté, d’où vient qu’il y ait un méchant ? D’où lui viendrait cette méchanceté ?

D’autre part, on retrouve dans ce que vous partagez ici, la doctrine de la rétribution, qui nous renvoie à celle du péché originel, et par là, c’est encore moins vivant que partout ailleurs. Quand à moi, je ne m’y aventure plus.

C'est cela, être bon et juste; donner à chacun le prix de leurs œuvres.

Il n’y a rien de bon, ni de juste ici. Il n’y a qu’un jugement mécanique, et façon toute humaine de concevoir la justice, ce que le christ semble avoir dénoncé dans la parabole des ouvriers. Matthieu 20 :1-16

L’image que nous les hommes avons de nous-mêmes, conditionne notre conception de Dieu et notre relation avec lui. La bible lue et interprétée comme ci-dessus ressemble à du biblisme, et véhicule une conception de Dieu qui est la projection en lui de nos idées bien trop limitées.

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Message par JPG le Sam 12 Juin 2010 - 15:39

Merci, Imala,
Imala a écrit:Bonjour JPG,
Non. Ni vision. Ni brouillon. Ce que vous dites ici, (je ne sais si c’est vous qui le dites ou si vous le reprenez de quelqu’un d’autre) : c’est ce qui est couramment prêché en église, et malheureusement il n’y a ici rien qui aille dans le sens de la vie. Rien pour nous permettre d’emprunter d’autres chemins que ceux sempiternellement rabâchés.
Ce qui est prêché là est devenu un pays désolé, ou plus rien ne pousse parce que bien trop aride, et sans eau, où rien ne s’enracine vraiment dans le vécu.


... Il n’y a rien de bon, ni de juste ici. Il n’y a qu’un jugement mécanique, et façon toute humaine de concevoir la justice, ce que le christ semble avoir dénoncé dans la parabole des ouvriers. Matthieu 20 :1-16

L’image que nous les hommes avons de nous-mêmes, conditionne notre conception de Dieu et notre relation avec lui. La bible lue et interprétée comme ci-dessus ressemble à du biblisme, et véhicule une conception de Dieu qui est la projection en lui de nos idées bien trop limitées.

Imala


Mais je ne prêche pas, je ne fais que présenter ma lecture. Vous y voyez un embranchement vers le désert, un pays aride et infertile. C’est là, une vision.

Désolé de vous avoir perturbé, j’ai essayé de trouver une réponse, mais, votre discours sentencieux me stérilise.

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