Pour ou contre la dépénalisation de l'euthanasie ? 1ière partie

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Message par Zed le Jeu 3 Fév 2011 - 21:59

Ernest, tout est là.

L'euthanasie, en définition, est le choix du patient.

J'accepte même le suicide comme moyen d'évasion de ce monde si peu ouvert a la dignité de l'être.

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Message par lennonslegacy le Jeu 3 Fév 2011 - 22:07

La mort pour certains, est la seul liberté de choix qu'ils leurs reste,mise à part le choix d'endurer une vie , qui n'est plus une vie. Nous devrions mordre dans la vie, en profiter,, bref jouir de la vie. Sans rentrer dans les détail métaphysique du dualisme, de façon imagé nous habitons notre corps, c'est notre outil justement pour profiter de la vie. Mais si en plus d'empêcher de vivre pleinement votre vie, il en fait un enfer du à la maladie.Imaginez que nous avons affaire à quelqu'un possédant l'esprit net pour témoigner pleinement de son état et prendre un choix éclairé.. L'empêcher de vivre une mort digne bref de quitter ce monde à l'heure e on choix, avec les gens de son choix, ca, oui ca c'est de la cruautés

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Message par Zed le Jeu 3 Fév 2011 - 22:26

Il est bien certain que l'on ne pouvait pas me demander si je voulais exister avant de venir au monde, mais celà implique t-il que je n'ai pas le choix de ma longitude a cause de votre invitation ?

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Message par Magnus le Ven 4 Fév 2011 - 9:42

Prière de revenir au sujet de manière plus directe et plus sobre, svp.
Tous les blablas s'éloignant plus ou moins du sujet viennent d'être supprimés.

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Message par JO le Sam 5 Fév 2011 - 6:43

Encore une fois, je suis pour la dépénalisation, mais contre la loi proposée, et même contre toute loi , pour ou contre, en la matière .Je préfère les soins palliatifs, à condition d'en augmenter les moyens .
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Message par JO le Sam 5 Fév 2011 - 6:46

Dépénaliser respecte la liberté de conscience individuelle . C'est dans ce sens qu'il faut éventuellement légiférer .
Question : vous entrez dans la cuisine et voyez votre mère prête à mettre sa tête dans le four : vous ouvrez le gaz ?
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Message par Bulle le Sam 5 Fév 2011 - 8:23

JO a écrit:Encore une fois, je suis pour la dépénalisation, mais contre la loi proposée, et même contre toute loi , pour ou contre, en la matière .Je préfère les soins palliatifs, à condition d'en augmenter les moyens .
Mais Jo comment dépénaliser sans loi ?

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Message par Pakete le Dim 6 Fév 2011 - 2:09

JO a écrit:Dépénaliser respecte la liberté de conscience individuelle . C'est dans ce sens qu'il faut éventuellement légiférer .
Question : vous entrez dans la cuisine et voyez votre mère prête à mettre sa tête dans le four : vous ouvrez le gaz ?
On se demande bien comment peut-on rajouter dose sur dose de Morphine si le patient n'en ressent plus les effets... 'Fin bon, je suppose qu'il faille l'expérimenter en "direct" pour saisir la portée d'une agonie permanente...
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Message par JO le Dim 6 Fév 2011 - 9:21

la morphine a des effets secondaires souvent insupportables . Mais il arrive qu'alors, on mette le patient en coma thérapeutique . Ce n'est pas la même chose : on ne sait pas ce qui se passe, psychiquement, dans le coma, mais on ne souffre pas . Des gens se réveillent parfois et racontent .
Faut-il débrancher les comateux?.. Le danger existe toujours , d'aller trop vite , de forcer abusivement le cours de la vie .
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Message par Pakete le Dim 6 Fév 2011 - 16:14

Ce serait donc aux autres de décider de mettre le type en mode coma, sans que cela soit garanti qu'il se réveille un jour...

Et le type qui "sort du coma et raconte", il est guérit ?

J'en doute...

D'autant que je ne vois pas comment il peut se réveiller, vu qu'il est maintenu dans cet état...
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Message par bernard1933 le Mer 9 Fév 2011 - 16:12

Un communiqué de l' ADMD France . Quelle belle mort pour une jeune femme condamnée ! Et quelle hypocrisie !

26 avril 2010 : La Suède légitime l’euthanasie passive et condamne, comme en France, ses citoyens à la mort lente par étouffement

Encore une fois, dans le monde, c’est l’hypocrisie qui est érigée en mode de gestion de la fin de vie.

La Société de médecine suédoise semble se féliciter qu’une jeune femme, paralysée et dépendante d’un appareil respiratoire depuis 26 ans, puisse, pour mettre fin à une vie qui lui est insupportable, être condamnée à la mort par étouffement. Ce qui, compte tenu de la jeunesse de son cœur, est la pire mort.

Ces médecins, dans cette hypocrisie qui caractérise également la législation française, proposent de débrancher le respirateur de cette très jeune femme durant son sommeil et de la bourrer de morphine pour atténuer les souffrances.

La question de l’humanisme doit se poser : ne serait-il pas plus humain de fournir à cette patiente, parfaitement consciente et déterminée, le produit létal qui lui procurerait une mort douce et apaisée et qui ne plongerait pas ses proches dans l’angoisse d’une fin atroce ?

Plus que jamais, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité est déterminée à obtenir, pour ceux qui le demandent et pour eux-mêmes seulement, la légalisation d’une aide active à mourir.
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Message par Bulle le Jeu 10 Fév 2011 - 9:09

Le Docteur Marc Englert, professeur à l'Université de Bruxelles, est au coeur du sujet puisqu'il est membre de la commission fédérale belge de contrôle de l'euthanasie.
Voici ce qu'il écrit afin de souligner que l'euthanasie encadrée par une loi n'amène pas les dérives qui sont annoncées ici et là par une presse se faisant l'écho de l'opposition religieuse, de l'extrême droite et maintenant également de certains professionnels de l'accompagnement des malades en fin de vie. Comme si, pour eux, il semblait évident que l'euthanasie systématique devait être la suite incontournable d'une telle loi, ce qui, bien entendu est absurde et finalement fort péjoratif pour l'ensemble de la profession ; l'expérience belge le montre clairement :

"Dans mon pays, depuis septembre 2002 près de 4000 patients incurables en grandes souffrances ont obtenu une mort par euthanasie. J’ai personnellement examiné, comme les 15 autres membres de la Commission fédérale de contrôle (8 médecins dont 4 professeurs d’université, 4 juristes et 4 personnes s’occupant des patients en fin de vie) chacun des rapports que les médecins ayant posé ce geste doivent faire parvenir à cette Commission."

Suite de l'article :
La légalisation de l'euthanasie en Belgique a démontré le caractère profondément humain de ce geste et l'absence des "dérives" bruyamment annoncées
Par le docteur Marc Englert, professeur à l'Université de Bruxelles, membre de la commission fédérale belge de contrôle de l'euthanasie

On connaissait l’opposition farouche de la hiérarchie des trois religions monothéistes au droit d’échapper par l’euthanasie à « la mort naturelle » dont le moment doit être impérativement fixé par les aléas de la maladie. L’opposition de l’extrême droite au respect des libertés de la personne humaine n’étonne personne. Voici maintenant affirmée par quatre professionnels de l’accompagnement de patients en fin de vie l’incompatibilité de l’euthanasie et, à fortiori, de sa reconnaissance légale, avec « les valeurs de progrès et de protection des plus faibles, traditionnelles de la gauche ».


Dans mon pays, depuis septembre 2002 près de 4000 patients incurables en grandes souffrances ont obtenu une mort par euthanasie. J’ai personnellement examiné, comme les 15 autres membres de la Commission fédérale de contrôle (8 médecins dont 4 professeurs d’université, 4 juristes et 4 personnes s’occupant des patients en fin de vie) chacun des rapports que les médecins ayant posé ce geste doivent faire parvenir à cette Commission. Ces rapports précisent la maladie incurable dont souffrait le patient, le caractère inapaisable de ses souffrances, le caractère répétitif et volontaire de la demande et sa confirmation écrite, l’avis du médecin obligatoirement consulté. Dans la plupart des cas, ils indiquent que l’euthanasie a été pratiquée après des semaines ou même des mois de traitements palliatifs, au moment décidé de commun accord entre le patient et son médecin traitant, souvent en présence des proches et, dans près de la moitié des cas, au domicile du patient. Dans la plupart des cas, le décès est prévu dans les jours ou semaines à venir mais si la maladie n’est pas évolutive ou ne l’est que lentement, l’euthanasie n’est possible qu’après une procédure renforcée et un délai d’attente.

Les soins palliatifs sont très développés en Belgique. Chaque patient en fin de vie y a facilement accès tant à domicile par des équipes mobiles qu’en hôpital, et une législation adéquate prévoit outre la gratuité de ces soins, la possibilité légale d’un congé d’accompagnement pour un proche. On ne connaît pas de cas de patients souhaitant en bénéficier qui se soient plaints de ne pas y avoir eu accès. Si les traitements palliatifs permettent effectivement d’échapper à un acharnement thérapeutique injustifié, l’expérience de sept années de dépénalisation de l’euthanasie démontre que dans les cas où ces soins sont inadéquats, inefficaces ou prolongent indûment une agonie pénible, l’euthanasie donne la possibilité, en anticipant la mort, d’éviter un « acharnement palliatif » pénible et inhumain.

Pour démontrer l’existence de « dérives », les auteurs de cette Carte blanche reprennent des affirmations selon lesquelles la moitié des cas d’euthanasies en Belgique seraient pratiqués sans demande explicite de patients. En réalité on ne connaît aucun cas d’euthanasie qui réponde à la définition légale d’« arrêt intentionnel de vie à la demande du patient » (ce qui implique l’utilisation d’un produit létal) qui ait été pratiqué clandestinement ; dans certaines publications, la confusion est entretenue entre l’euthanasie et l’administration d’opiacés et de sédatifs à doses élevées en extrême fin de vie, un traitement courant et considéré comme normal dans les pays industrialisés (plusieurs études européennes estiment sa fréquence à près de 20% des fins de vie et il est d’ailleurs souvent pratiqué par les équipes palliatives, sans concertation avec le patient). L’affirmation d’une « organisation de prélèvements d’organes sur des patients ayant subi (sic) une euthanasie » est simplement absurde. Quant aux décisions d’arrêt de tout traitement chez des nouveau-nés gravement malformés, elles n’ont rien à voir avec l’euthanasie et elles posent partout les mêmes dilemmes : les centres de néonatologie belges n’ont pas d’autres réponses à ces situations dramatiques que ceux de France ou d’ailleurs.

Je laisse aux politiques la charge de polémiquer avec les auteurs de cette Carte blanche sur leurs conceptions de ce que sont les « valeurs traditionnelles de la gauche » et de ce que doit être une loi pour être qualifiée de « progressiste ». Je me bornerai, pour alimenter cette polémique éventuelle, à signaler que dans l’espace du document de déclaration d’euthanasie laissé libre pour permettre au médecin de donner un commentaire sur ce qui s’est passé, on trouve essentiellement des récits émouvants d’adieux sereins entre le patient et ses proches, d’une mort survenue calmement et rapidement en sommeil, ainsi que la relation de remerciements reçus du patient avant l’acte et de témoignages de gratitude de la part de la famille. « Ce fut, écrit un médecin, la mort la plus sereine de toute ma carrière ».

Les auteurs de cette « Carte blanche » estiment que ceux qui prônent le droit à une mort décidée « ne partagent pas les mêmes valeurs éthiques, voire morales » qu’eux-mêmes. Mais quelles sont les valeurs éthiques et morales dont ils imposent le respect face à ceux qui souffrent et qui vont mourir ? Je les invite à méditer la déclaration commune des comités d’éthique des hôpitaux académiques des deux Universités de Bruxelles qui a été rendue publique lors des débats parlementaires en 2002 sur la proposition de loi dépénalisant l’euthanasie: « La reconnaissance d’une souveraineté de l’homme sur sa vie est à la base de l’esprit humaniste qui anime nos universités. Elle implique que soit reconnue la possibilité dans certaines situations de souffrance et de déchéance d’obtenir du médecin le geste ultime et fraternel qui permet d’anticiper la mort. Nous plaidons fermement pour que la dépénalisation de ce geste lui donne droit de cité et assure, sans rien imposer à personne, le respect du pluralisme éthique qui existe au sein de notre société en particulier dans les attitudes concernant la vie et la mort. »
Source

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Message par JO le Jeu 10 Fév 2011 - 10:49

La reconnaissance d’une souveraineté de l’homme sur sa vie est à la base de l’esprit humaniste qui anime nos universités. Elle implique que soit reconnue la possibilité dans certaines situations de souffrance et de déchéance d’obtenir du médecin le geste ultime et fraternel qui permet d’anticiper la mort. Nous plaidons fermement pour que la dépénalisation de ce geste lui donne droit de cité et assure, sans rien imposer à personne, le respect du pluralisme éthique qui existe au sein de notre société en particulier dans les attitudes concernant la vie et la mort. »

Toute loi devrait inclure cette formulation, la seule acceptable .


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Message par SkyD le Jeu 10 Fév 2011 - 10:56

Bulle a écrit:Le Docteur Marc Englert, professeur à l'Université de Bruxelles, est au coeur du sujet puisqu'il est membre de la commission fédérale belge de contrôle de l'euthanasie.
Voici ce qu'il écrit afin de souligner que l'euthanasie encadrée par une loi n'amène pas les dérives qui sont annoncées ici et là par une presse se faisant l'écho de l'opposition religieuse, de l'extrême droite et maintenant également de certains professionnels de l'accompagnement des malades en fin de vie. Comme si, pour eux, il semblait évident que l'euthanasie systématique devait être la suite incontournable d'une telle loi, ce qui, bien entendu est absurde et finalement fort péjoratif pour l'ensemble de la profession ; l'expérience belge le montre clairement :

"Dans mon pays, depuis septembre 2002 près de 4000 patients incurables en grandes souffrances ont obtenu une mort par euthanasie. J’ai personnellement examiné, comme les 15 autres membres de la Commission fédérale de contrôle (8 médecins dont 4 professeurs d’université, 4 juristes et 4 personnes s’occupant des patients en fin de vie) chacun des rapports que les médecins ayant posé ce geste doivent faire parvenir à cette Commission."

Suite de l'article :
La légalisation de l'euthanasie en Belgique a démontré le caractère profondément humain de ce geste et l'absence des "dérives" bruyamment annoncées
Par le docteur Marc Englert, professeur à l'Université de Bruxelles, membre de la commission fédérale belge de contrôle de l'euthanasie

On connaissait l’opposition farouche de la hiérarchie des trois religions monothéistes au droit d’échapper par l’euthanasie à « la mort naturelle » dont le moment doit être impérativement fixé par les aléas de la maladie. L’opposition de l’extrême droite au respect des libertés de la personne humaine n’étonne personne. Voici maintenant affirmée par quatre professionnels de l’accompagnement de patients en fin de vie l’incompatibilité de l’euthanasie et, à fortiori, de sa reconnaissance légale, avec « les valeurs de progrès et de protection des plus faibles, traditionnelles de la gauche ».


Dans mon pays, depuis septembre 2002 près de 4000 patients incurables en grandes souffrances ont obtenu une mort par euthanasie. J’ai personnellement examiné, comme les 15 autres membres de la Commission fédérale de contrôle (8 médecins dont 4 professeurs d’université, 4 juristes et 4 personnes s’occupant des patients en fin de vie) chacun des rapports que les médecins ayant posé ce geste doivent faire parvenir à cette Commission. Ces rapports précisent la maladie incurable dont souffrait le patient, le caractère inapaisable de ses souffrances, le caractère répétitif et volontaire de la demande et sa confirmation écrite, l’avis du médecin obligatoirement consulté. Dans la plupart des cas, ils indiquent que l’euthanasie a été pratiquée après des semaines ou même des mois de traitements palliatifs, au moment décidé de commun accord entre le patient et son médecin traitant, souvent en présence des proches et, dans près de la moitié des cas, au domicile du patient. Dans la plupart des cas, le décès est prévu dans les jours ou semaines à venir mais si la maladie n’est pas évolutive ou ne l’est que lentement, l’euthanasie n’est possible qu’après une procédure renforcée et un délai d’attente.

Les soins palliatifs sont très développés en Belgique. Chaque patient en fin de vie y a facilement accès tant à domicile par des équipes mobiles qu’en hôpital, et une législation adéquate prévoit outre la gratuité de ces soins, la possibilité légale d’un congé d’accompagnement pour un proche. On ne connaît pas de cas de patients souhaitant en bénéficier qui se soient plaints de ne pas y avoir eu accès. Si les traitements palliatifs permettent effectivement d’échapper à un acharnement thérapeutique injustifié, l’expérience de sept années de dépénalisation de l’euthanasie démontre que dans les cas où ces soins sont inadéquats, inefficaces ou prolongent indûment une agonie pénible, l’euthanasie donne la possibilité, en anticipant la mort, d’éviter un « acharnement palliatif » pénible et inhumain.

Pour démontrer l’existence de « dérives », les auteurs de cette Carte blanche reprennent des affirmations selon lesquelles la moitié des cas d’euthanasies en Belgique seraient pratiqués sans demande explicite de patients. En réalité on ne connaît aucun cas d’euthanasie qui réponde à la définition légale d’« arrêt intentionnel de vie à la demande du patient » (ce qui implique l’utilisation d’un produit létal) qui ait été pratiqué clandestinement ; dans certaines publications, la confusion est entretenue entre l’euthanasie et l’administration d’opiacés et de sédatifs à doses élevées en extrême fin de vie, un traitement courant et considéré comme normal dans les pays industrialisés (plusieurs études européennes estiment sa fréquence à près de 20% des fins de vie et il est d’ailleurs souvent pratiqué par les équipes palliatives, sans concertation avec le patient). L’affirmation d’une « organisation de prélèvements d’organes sur des patients ayant subi (sic) une euthanasie » est simplement absurde. Quant aux décisions d’arrêt de tout traitement chez des nouveau-nés gravement malformés, elles n’ont rien à voir avec l’euthanasie et elles posent partout les mêmes dilemmes : les centres de néonatologie belges n’ont pas d’autres réponses à ces situations dramatiques que ceux de France ou d’ailleurs.

Je laisse aux politiques la charge de polémiquer avec les auteurs de cette Carte blanche sur leurs conceptions de ce que sont les « valeurs traditionnelles de la gauche » et de ce que doit être une loi pour être qualifiée de « progressiste ». Je me bornerai, pour alimenter cette polémique éventuelle, à signaler que dans l’espace du document de déclaration d’euthanasie laissé libre pour permettre au médecin de donner un commentaire sur ce qui s’est passé, on trouve essentiellement des récits émouvants d’adieux sereins entre le patient et ses proches, d’une mort survenue calmement et rapidement en sommeil, ainsi que la relation de remerciements reçus du patient avant l’acte et de témoignages de gratitude de la part de la famille. « Ce fut, écrit un médecin, la mort la plus sereine de toute ma carrière ».

Les auteurs de cette « Carte blanche » estiment que ceux qui prônent le droit à une mort décidée « ne partagent pas les mêmes valeurs éthiques, voire morales » qu’eux-mêmes. Mais quelles sont les valeurs éthiques et morales dont ils imposent le respect face à ceux qui souffrent et qui vont mourir ? Je les invite à méditer la déclaration commune des comités d’éthique des hôpitaux académiques des deux Universités de Bruxelles qui a été rendue publique lors des débats parlementaires en 2002 sur la proposition de loi dépénalisant l’euthanasie: « La reconnaissance d’une souveraineté de l’homme sur sa vie est à la base de l’esprit humaniste qui anime nos universités. Elle implique que soit reconnue la possibilité dans certaines situations de souffrance et de déchéance d’obtenir du médecin le geste ultime et fraternel qui permet d’anticiper la mort. Nous plaidons fermement pour que la dépénalisation de ce geste lui donne droit de cité et assure, sans rien imposer à personne, le respect du pluralisme éthique qui existe au sein de notre société en particulier dans les attitudes concernant la vie et la mort. »
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Je trouve le nombre énorme pour un petit pays comme la Belgique, et je pense que ce nombre est le meilleur argument contre toute dépénalisation.

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Message par Magnus le Jeu 10 Fév 2011 - 11:01

Skyd a écrit:Je trouve le nombre énorme pour un petit pays comme la Belgique, et je pense que ce nombre est le meilleur argument contre une dépénalisation.
Et si tu répondais plutôt à cette question :

La Société de médecine suédoise semble se féliciter qu’une jeune femme, paralysée et dépendante d’un appareil respiratoire depuis 26 ans, puisse, pour mettre fin à une vie qui lui est insupportable, être condamnée à la mort par étouffement. Ce qui, compte tenu de la jeunesse de son cœur, est la pire mort.

Ces médecins, dans cette hypocrisie qui caractérise également la législation française, proposent de débrancher le respirateur de cette très jeune femme durant son sommeil et de la bourrer de morphine pour atténuer les souffrances.

La question de l’humanisme doit se poser : ne serait-il pas plus humain de fournir à cette patiente, parfaitement consciente et déterminée, le produit létal qui lui procurerait une mort douce et apaisée et qui ne plongerait pas ses proches dans l’angoisse d’une fin atroce ?

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Message par JO le Jeu 10 Fév 2011 - 11:08

la mort n'est pas atroce, si la dose létale de morphine accompagne le débranchement . Pas besoin de loi : ça se fait comme ça depuis des lustres .Le problême d'une loi se pose en présence de handicaps non mortels mais incompatibles avec une vie non assistée mécaniquement . Là, je pense que le cas de Stephen Hawking en est dissuasif .
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Message par SkyD le Jeu 10 Fév 2011 - 11:15

Magnus a écrit:
Skyd a écrit:Je trouve le nombre énorme pour un petit pays comme la Belgique, et je pense que ce nombre est le meilleur argument contre une dépénalisation.
Et si tu répondais plutôt à cette question :

La Société de médecine suédoise semble se féliciter qu’une jeune femme, paralysée et dépendante d’un appareil respiratoire depuis 26 ans, puisse, pour mettre fin à une vie qui lui est insupportable, être condamnée à la mort par étouffement. Ce qui, compte tenu de la jeunesse de son cœur, est la pire mort.

Ces médecins, dans cette hypocrisie qui caractérise également la législation française, proposent de débrancher le respirateur de cette très jeune femme durant son sommeil et de la bourrer de morphine pour atténuer les souffrances.

La question de l’humanisme doit se poser : ne serait-il pas plus humain de fournir à cette patiente, parfaitement consciente et déterminée, le produit létal qui lui procurerait une mort douce et apaisée et qui ne plongerait pas ses proches dans l’angoisse d’une fin atroce ?
Cela serait sans doute plus humain, mais cela ne doit pas être légalisé ou dépénalisé pour autant! Le modèle belge démontre que la dépénalisation arrive vite à une dérive, tout comme le modèle suisse.

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Message par JO le Jeu 10 Fév 2011 - 11:22

d'autant que, non, la mort n'est pas atroce, car c'est la morphine qui tue,et analgésie . Mais le maniement de la morphine est délicat et peut la rendre inefficace : problême annexe .
Stephen Hawking est paralysé et dépendant depuis sa jeunesse et il a donné au monde un apport cognitif précieux . Fallait-il le tuer, quand la maladie l'a stoppé en pleine réussite humaine, sociale ?
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Message par Magnus le Jeu 10 Fév 2011 - 11:35

Skyd a écrit:Le modèle belge démontre que la dépénalisation arrive vite à une dérive.
Excuse-moi, mais tu aurais dû lire le dernier post de Bulle, au lieu de raconter n'importe quoi !!
Voir ici le contraire de ce que tu affirmes.

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Message par SkyD le Jeu 10 Fév 2011 - 11:43

Magnus a écrit:
Skyd a écrit:Le modèle belge démontre que la dépénalisation arrive vite à une dérive.
Excuse-moi, mais tu aurais dû lire le dernier post de Bulle, au lieu de raconter n'importe quoi !!
Voir ici le contraire de ce que tu affirmes.
Ben, il me semble bien que j'ai lu le chiffre exorbitant affraid de 4000 personnes tuées ainsi! S'il n'y avait pas eu dépénalisation ce nombre s'éléverait au grand maximum à quelques centaines.

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Message par Magnus le Jeu 10 Fév 2011 - 11:51

SkyD a écrit:
Magnus a écrit:
Skyd a écrit:Le modèle belge démontre que la dépénalisation arrive vite à une dérive.
Excuse-moi, mais tu aurais dû lire le dernier post de Bulle, au lieu de raconter n'importe quoi !!
Voir ici le contraire de ce que tu affirmes.
Ben, il me semble bien que j'ai lu le chiffre exorbitant affraid de 4000 personnes tuées ainsi! S'il n'y avait pas eu dépénalisation ce nombre s'éléverait au grand maximum à quelques centaines.
Manifestement, si tu as lu ce post, tu ne l'as pas compris ! Je laisse à Bulle le soin de te répondre, car ce genre de mauvaise foi m'écoeure et je risque de sortir de mes gonds.
Ce sont des propos comme les tiens qui déforment et défigurent la véritable philosophie de l'euthanasie.

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Message par Jipé le Jeu 10 Fév 2011 - 11:58

JO a écrit:
Stephen Hawking est paralysé et dépendant depuis sa jeunesse et il a donné au monde un apport cognitif précieux . Fallait-il le tuer, quand la maladie l'a stoppé en pleine réussite humaine, sociale ?
mais qui te parle de tuer!!! Jo, tu ne veux pas essayer de comprendre? C'est à la personne qui souffre ou qui ne veut pas souffrir en fin de vie, qu' appartient la décision!

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Message par Bulle le Jeu 10 Fév 2011 - 12:08

SkyD a dit :
Je trouve le nombre énorme pour un petit pays comme la Belgique, et je pense que ce nombre est le meilleur argument contre toute dépénalisation..
Pourrais-tu développer SkyD ?
En quoi le nombre de personnes ayant eu une réponse positive à leur demande de "suicide médicalement assisté" est-il un argument contre la dépénalisation ?

JO a dit :
d'autant que, non, la mort n'est pas atroce, car c'est la morphine qui tue,et analgésie . Mais le maniement de la morphine est délicat et peut la rendre inefficace : problême annexe .
Stephen Hawking est paralysé et dépendant depuis sa jeunesse et il a donné au monde un apport cognitif précieux . Fallait-il le tuer, quand la maladie l'a stoppé en pleine réussite humaine, sociale ? .
Quel amalgame lamentable !!!
Il avait demandé à mourir Hawking et cela lui a été refusé et du coup il s'est fendu d'un "apport cognitif précieux" ?
Bien sûr que non la mort n'est pas atroce, c'est la souffrance qui l'est et c'est bien justement pour ne pas avoir à subir cette souffrance que certaines personnes réclame la dépénalisation de l'euthanasie.


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Message par SkyD le Jeu 10 Fév 2011 - 13:37

Bulle a écrit:SkyD a dit :
Je trouve le nombre énorme pour un petit pays comme la Belgique, et je pense que ce nombre est le meilleur argument contre toute dépénalisation..
Pourrais-tu développer SkyD ?
En quoi le nombre de personnes ayant eu une réponse positive à leur demande de "suicide médicalement assisté" est-il un argument contre la dépénalisation ?
Parce que cela ouvre trop grand les portes à ce genre de choses.

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Message par Jipé le Jeu 10 Fév 2011 - 13:44

SkyD a écrit:
Bulle a écrit:SkyD a dit :
Je trouve le nombre énorme pour un petit pays comme la Belgique, et je pense que ce nombre est le meilleur argument contre toute dépénalisation..
Pourrais-tu développer SkyD ?
En quoi le nombre de personnes ayant eu une réponse positive à leur demande de "suicide médicalement assisté" est-il un argument contre la dépénalisation ?
Parce que cela ouvre trop grand les portes à ce genre de choses.
commentaire subjectif...

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