Névrose et mysticisme

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Message par mirage le Lun 1 Juil 2013 - 9:57

mhm non ça correspond pas non plus.
surement que c'est quelque chose de "courant", mais que les variantes floutent les rapprochements que je tente de faire.
mirage
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Message par mirage le Lun 1 Juil 2013 - 10:10

pour exemple, les explications sur la skisophrenie sont très clairs sur Wiki:
morceux tirés de wiki:
Au départ, elle se manifeste principalement par un sentiment d'étrangeté, une bizarrerie, des intérêts étranges, ésotériques, voire un sentiment de persécution. Ceci peut aboutir au développement d'un délire paranoïde. On retrouve une désorganisation de la pensée et du discours. Dans 20 à 30 % des cas, la personne peut avoir des hallucinations, surtout auditives. Ces voix imaginaires (souvent les mêmes), parlent au malade pour commenter ses actes et ses choix. La schizophrénie engendre aussi des dysfonctionnements cognitifs, sociaux et comportementaux qui évoluent avec des phases aiguës, et des phases quasi asymptomatiques

Les nombreuses combinaisons de symptômes observés chez les personnes vivant avec une schizophrénie ....


Les troubles cognitifs sont souvent les premiers symptômes qui apparaissent chez la personne atteinte de schizophrénie. Ce sont des symptômes annonciateurs12 :

   troubles d’attention, de concentration, manque de tolérance à l’effort : la personne atteinte prend du temps à répondre aux questions, à réagir aux situations demandant une réponse rapide. Il n’est plus capable de suivre ses cours, de se concentrer sur un film ;
   troubles de mémoire : la personne atteinte de schizophrénie oublie de faire des tâches de la vie quotidienne (faire ses devoirs, aller à ses rendez-vous). Elle a de la difficulté à raconter ce qu’elle lit, à suivre une conversation. Sa mémoire autobiographique est affectée : elle oublie plusieurs moments de son histoire personnelle. Sa mémoire de travail fonctionne plus difficilement : il est incapable d'effectuer plusieurs tâches en même temps en se souvenant où il en est dans chacune d’elles ;
   troubles des fonctions exécutives : les fonctions exécutives sont essentielles à tout comportement dirigé, autonome et adapté, comme préparer un repas. La personne atteinte a de la difficulté à organiser et anticiciper les gestes nécessaires à la réalisation d’une tâche, à anticiper les conséquences. Elle manque de planification, d’organisation des séquences d’actions pour réaliser un but et manque également de flexibilité, de discernement, de vérification, d’autocritique.
Tout d'abord, la personne schizophrène expérimente des hallucinations, celle-ci pouvant impliquer l'ensemble des sens. Les plus courantes sont des hallucinations auditives

Les symptômes positifs (ou aigus) sont les symptômes qui s'ajoutent à l'expérience de la réalité et aux comportements habituels et qui ne sont pas ressentis normalement par les individus non malades : c’est leur présence qui est anormale. Ces symptômes se manifestent habituellement au début de l’âge adulte, entre 17 et 23 ans chez les hommes et entre 21 et 27 ans chez les femmes. Ils répondent positivement aux traitements médicamenteux18.

Tout d'abord, la personne schizophrène expérimente des hallucinations, celle-ci pouvant impliquer l'ensemble des sens. Les plus courantes sont des hallucinations auditives, sous la forme de voix imaginaires, souvent étranges ou persécutrices. En complément, la personne présente des accès de délires, des erreurs de jugement logique. Elle s'imagine que la personne qui la regarde ou qui la croise dans la rue est là pour l'espionner. Elle se sent surveillée, persécutée, en danger ou croit que la télévision lui envoie des messages. Elle est convaincue d’avoir le pouvoir d'influencer les évènements dans le monde, d'être contrôlée par une force extérieure ou que d'autres individus peuvent lire dans ses pensées. Les hallucinations sont d'ailleurs couramment en relation et viennent renforcer ces idées délirantes18.

La schizophrénie entraîne une déréalisation (impression d'étrangeté du monde, qui paraît irréel, flou, qui manque de sens) et une dépersonnalisation (impression de sortir de son propre corps).

La personne présente, de plus, des troubles cognitifs regroupés sous le terme de désorganisation ou troubles du cours de la pensée19. Ce dernier point peut aller de la perte du cours de sa pensée ou de ses idées, avec des phrases sans liens évidents, jusqu'à des suites de mots complètement incohérentes dans les cas les plus sévères (symptôme de schizophasie ou phénomène du « coq à l'âne »). Cette désorganisation de la pensée se manifeste par une difficulté à rester concentré sur un raisonnement et/ou sur une conversation, à diriger ses pensées vers un but, par une suggestibilité, une pensée tangentielle (qui veut simplement dire que la personne fuit une conversation ou une réponse à une question posée), de la difficulté à associer des idées entre elles, un discours illogique. Le malade perd le fil de ses idées. La personne atteinte peut dire des phrases sans suite ou incompréhensibles et inventer des mots.

Le comportement du malade est également très désorganisé, avec une incapacité à prendre des décisions et des initiatives appropriées à la situation. Des agissements bizarres peuvent également être perçus, par exemple fermer les stores de la maison par crainte d’être espionné, collectionner des bouteilles d’eau vides. La pensée du malade manque de fluidité et de flexibilité. Ses discours et ses comportements sont répétitifs, rigides. Le malade a du mal à fournir une pensée abstraite. Il a tendance à interpréter de façon erronée, ou selon des critères personnels des concepts abstraits. Il peut avoir aussi un syndrome d'automatisme mental (vol de pensée ou idées imposées par exemple). Il peut rencontrer de graves difficultés lorsqu'il essaie d'aborder de nouveaux sujets de conversations ou d'adopter de nouveaux comportements auxquels il n'est pas habitué.
Symptômes négatifs

Les symptômes négatifs sont ainsi dénommés car ils reflètent le déclin des fonctions cognitives normales et se traduisent par une altération des fonctions cognitives complexes d'intégration : altération des fonctions mnésiques, difficultés de concentration, pauvreté du langage spontané, du comportement moteur : aboulie, amimie, apragmatisme, mais aussi du fonctionnement social ou émotionnel : altération de la vie en relation, abrasement des affects et de la motivation (athymhormie) ou encore une absence de plaisir (anhédonie).

À l'inverse des symptômes positifs, les symptômes négatifs sont beaucoup plus résistants aux traitements médicamenteux actuels20. Les traitements non médicamenteux essayent de les cibler.

Ces symptômes négatifs ont des conséquences beaucoup plus délétères et handicapantes sur la qualité de vie des personnes schizophrènes que les symptômes positifs et affectent plus fortement leur entourage21,22.

Le retrait social, la dégradation de l'hygiène de vie, un habillement atypique et la perte de la motivation et du jugement sont couramment observés dans la schizophrénie20.

De plus, il y a souvent un ensemble caractéristique de difficultés émotionnelles associées, par exemple un manque de réactivité23. Des défauts dans la cognition sociale sont couramment associés à la schizophrénie24, de même que les symptômes de la paranoïa. Il en résulte souvent une forme d'isolement social25.

Dans un sous-type beaucoup plus rare de schizophrénie, la personne demeure constamment muette, restant sans vie dans des postures étranges, ce qui est un des signe de catatonie26.

La « préoccupation autistique » décrit le malade préoccupé essentiellement par ses pensées et sensations intérieures (introspection) et ne parvenant plus à s'intéresser à son environnement, ni à s'y adapter. Il parle tout seul, s'isole.

même s'il manque beaucoup d'aspects pourtant très importants, lus ailleurs

ouais donc en fait ce que j'appelle psychose, ce serait juste des "poussées aiguës".
je suis déçu que le mot "psychose" renvoi a des choses pas très fortes, j'aimais bien ce mot rire 
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Message par mirage le Lun 1 Juil 2013 - 10:32

Escape a écrit:.

Pour l'anthropologue Mircea Eliade, spécialiste des religions, le mysticisme n'a rien d'une maladie mentale :

Considéré dans l'horizon de l'homo religiosus —— le seul qui nous préoccupe dans le présent travail —— le malade mental se révèle un mystique raté ou, mieux encore, un mystique simiesque.  Son expérience est dénuée de contenu religieux même si elle ressemble apparemment à une expérience religieuse, de la même manière qu'un acte d'auto-érotisme aboutit au même résultat physiologique d'un acte sexuel proprement dit (l'émission séminale), tout en n'étant qu'une imitation simiesque de celui-ci, du fait qu'il est privé de la présence concrète du partenaire.  Il se peut bien, d'ailleurs, que l'assimilation d'un sujet névrosé à un individu « possédé » par des esprits, assimilation considérée comme assez fréquente dans le monde archaïque, ne soit, en beaucoup de cas, que le résultat d'observations imparfaites de la part des premiers ethnologues.  Chez les tribus soudanaises, étudiées récemment par Nadel, l'épilepsie est assez répandue; mais ni l'épilepsie, ni aucune autre maladie mentale, ne sont regardées par les indigènes comme une véritable possession.

http://bluemoon.lescigales.org/cgi-bin/kholwiki.pl?action=kholok&page=eas1&options=&etats=AA&actions=E1,E2&lng=fr

.
oui donc un malade mental qui a la révélation de dieu dans le cadre de son délire, n'est pas reconnu croyant. lu a peu prés la meme chose dans le coran.
pas grave les skizos ont leurs propres codes.... voir plus (mystère mystère rire )
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