Violence conjugale

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Message par Sorcière le Mar 13 Mar 2012 - 19:39

Il y a un moment que je voulais partager se poème avec vous.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui....


J'ai reçu des fleurs aujourd'hui....
J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial. Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles qui m'ont vraiment blessée. Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial. Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler. Ça ressemblait à un cauchemar, je ne pouvais croire que c'était réel. Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri. Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui et ce n'était pas la fête des mères ni un autre jour spécial. Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battu, c'était beaucoup plus violent que les autres fois. Si je le quitte, que deviendrais-je? Comment prendre soin de mes enfants? Et les problèmes financiers? J'ai peur de lui mais je suis effrayée de partir. Mais je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Aujourd'hui c'était un jour très spécial, c'était le jour de mes funérailles. Hier dans la nuit, il m'a finalement tué. Il m'a battu à mort. Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter, je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd'hui...........

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Message par Sorcière le Mar 13 Mar 2012 - 19:42

Je tien a clarifier que je ne suis pas l'auteur et que ce dernier est inconnu.

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Message par alterego le Mer 14 Mar 2012 - 18:54

c'est touchant, c'est une réalité qui n"épargne aucune classe sociale.
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Violence conjugale Empty Ca laisse des marques a vie....

Message par Pulsar57 le Jeu 22 Mar 2012 - 14:05

Sorcière a écrit:Il y a un moment que je voulais partager se poème avec vous.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui....


J'ai reçu des fleurs aujourd'hui....
J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial. Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles qui m'ont vraiment blessée. Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial. Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler. Ça ressemblait à un cauchemar, je ne pouvais croire que c'était réel. Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri. Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui et ce n'était pas la fête des mères ni un autre jour spécial. Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battu, c'était beaucoup plus violent que les autres fois. Si je le quitte, que deviendrais-je? Comment prendre soin de mes enfants? Et les problèmes financiers? J'ai peur de lui mais je suis effrayée de partir. Mais je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Aujourd'hui c'était un jour très spécial, c'était le jour de mes funérailles. Hier dans la nuit, il m'a finalement tué. Il m'a battu à mort. Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter, je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd'hui...........
J'ai été, moi et mes freres et soeurs , grandment perturber par la violence d'un pere alcoolique et la violence et les abus en famille d'acceuil. J'avais une fois écrit un petit texte la dessus, et je ne le corrige pas car je suis incapable de le relire:
Lettre a mon père, que vous trouverez partout sur le web via google:
LETTRE À MON PÈRE



Te souviens-tu papa de moi quand j'était enfant......

Te souviens-tu papa de mon petit coeur d'enfant qui était si fragile....

Te souviens-tu papa de celui de mes frères et soeurs...

Te souviens tu papa de ce que as été notre enfance....

Te souviens tu papa des pleurs et des cris qui résonnaient dans la maison...

Te souviens tu papa des pleurs de notre mère, la pauvre,dont les cris et les larmes nous transperçaient le coeur quand tu la battait........

Te souviens-tu papa de tes enfants qui te suppliaient de cesser à coup de coeur meurtris et déchirer...à grand flot de larmes et d'incrédulité...

Te souviens-tu papa des trottoirs geler sur lesquelles je m'enfuyait pied nus pour allez chercher les policiers afin qu'ils te calme...Te souvient tu de l'immense boule que j'avais dans l'estomac quand ils repartaient et que tu t'en prenaient a un gamin de moins de cinq ans...à mes frères,des bébé et a mes soeurs effrayées....

Te souviens tu papa des soirs d'hiver ou nous devions se terrer sous les lits et dans les placards le temps que tu cuve ta bière et ta violence....

Te souviens tu papa des coups de pieds et des coups de poing que tu donnaient a notre mère qui,que Dieu la garde,devait te servir toi le roi des père et les six enfants qu'elle chérissait...

Te souviens tu papa d'avoir si souvent bu pour être ce que tu était...

Te souviens tu papa de la fois ou les médecins ton enfermer pour une dépression,supposément...et que moi,ma soeur aîné et ma soeur cadette avions été placés a Louiseville sur une ferme.....

Te souviens tu papa des mauvais traitements que nous avons reçu a cette endroit...te souvient tu du fouet que je recevais souvent sans raison et de mes soeurs qui pleuraient...

Te souviens tu papa de la déchirure que ça as causée a notre pauvre mère quand des travailleurs sociaux lui ont enlever ses trois plus jeunes...ses amours de petits anges dont le coeur avaient été broyer a jamais par la violence que tu avait et l'alcool que tu buvait...

Te souviens tu papa que ta propre mère,notre grand-mère,était venu nous chercher pour nous ramener à Montréal.

Te souviens tu papa de ta supposer guérison quand tu était revenu toi aussi avec maman...à la maison...te souviens tu que tu n'était pas guérit..te souviens tu que tout avait recommencer sans que rien n'ait changer...

Te souviens tu papa que des enfants qui vois leur mère pleurer et battu ont a jamais des blessures sur le coeur qui ne cicatriserons qu'a leurs décès.

Te souviens tu papa de mon adolescence,quand j'avais seize ans et que j'ai mis six balles dans ma carabine et que je l'ai placer dans un coin de ma chambre parceque je voulais en finir avec toi cette soirée là.....

Oui papa,moi je me souvient être rendu si brimé dans ma vie et avoir eu un si grand désespoir qui me suivait depuis ma naissance que ce soir là j'ai voulu en finir avec toi et que je voulait te tuer...Un fils qui tue sont père...quel gachis de la vie...quelle bêtise.

Savait tu papa que ce soir là quand j'ai eu seize ans et quand tu as voulu t'en prendre a maman encore une fois et que je t'ai dis de prendre la porte en donnant un violent coup de poing sur la table que si tu ne sortait pas je t'aurais probablement abattu de six balles.....

Savait tu papa que Dieu existe parceque si je ne l'ai pas fait il n'y as que lui qui pouvait m'en empêcher.

Savait tu papa qu'après ton départ de la maison maman est devenu un être humain et non une bête....

Savait tu papa a quel point tu as pu nous détruire maman et nous et laisser des marques qui me brûle encore aujourdhui...mes frères et soeurs sûrement aussi.......

Savait tu papa que quand maman est morte il y as un dizaine d'années que j'ai pleurer parceque je la perdait mais aussi que j'ai verser des larmes de joie parceque,sans nul doute,elle enfin été libérée de cette vie misérable qu'elle as connue...

Ce que tu ne sait pas papa c'est que en février quand j'ai été te voir a l'hôpital et qu'un grave cancer te grugeait que j'ai eu de la pitié pour toi et de la compassion...

Ce que tu ne sait pas papa c'est que ce soir là je t'ai tout pardonner car je n'ai pas le pouvoir de te condamner..je n'ai que la force d'aimer...c'elle que Dieu veut bien me donner...

Savait tu papa qu'a ta mort je n'ai pu verser de larme...

c'est que vois tu papa...j'en ai peut-être trop verser quand j'était petit..................

Sans rancune Papa.......je t'aime maman......



André Julien,octobre 2001

Et celui ci, relatant un peu le moment ou j'ai charger ma carabinne et faillit tuer mon père:
C'est pas croyable l'internet comment ça peut transporter des sentiments et laisser libre cours à des émotions , qui sans cela demeureraient parfois étouffées en nous .Vous m'excuserez pour les fautes car moi et les fautes d'orthographe on est assez copains.



Je suis né à Montréal au Canada le 7 octobre 1957 et j'ai donc 45ans, en ce mois de septembre 2003. J'ai trois soeurs et trois frères, dont un est mort à l'âge de six mois à cause de mon père. Nous habitions dans un petit logement d'un vieux quartier et les six enfants n'avions qu'une chambre à coucher à deux lits pour six .Mon père était fou débile alcoolique et il battait ma mère à tous les deux jours, ou deux fois par jour dépendant si son repas était assez chaud, ou si ma mère avait dit un mot de travers . Des fois c'était nous qu’il battait pour avoir fait trop de bruit ou je ne sais plus.



A cette époque nous n'avions que peu de ressources financières chez -moi . Ma mère lavait le linge à la main de tout le le monde et le faisait sécher dehors. J’ai un souvenir assez particulier de ceci car il fait terriblement froid au Québec l'hiver. Souvent le thermomètre descend des semaines entières sous les -25 et -30 Celsius . Tous les jours ma mère se gelait les mains au sang pour étendre son linge dehors. Lorsqu’elle l’entrait il était dur comme du bois et complètement gelé. Nous nous habillions chez les Soeurs de St Nom de Jésuss. Je me rappelle souvent les Soeurs au visage sévère à l'école. J'ai même fait un tableau qui est sur mon site dans la section galerie et qui s'intitule : « La ferme Jésus Marie. »



Donc mon père était charpentier et il était accroché à la boisson . De plus, sa haine provenait d'une jalousie excessive envers ma mère et cela remontait probablement depuis le début de leur union. Ma soeur Francine à cette époque, était dans l'adolescence. Elle a quitté la maison à l'âge de seize ans. Dans mes souvenirs, elle ne cessait de se battre avec mon père. Ensuite ce fut ma soeur Micheline de se battre avec lui, car elle le haïssait pour des raison que je ne veux pas faire ressortir ( ... )



Donc dès l'age de 4 ans, je m'enfuyais de chez-moi, le soir, pieds nus sur la glace et la neige, afin d’aller chercher les policiers parce que mon père cassait tout dans la maison et que ma mère était blessée parfois gravement. Je revenais à la maison avec les policiers et après qu'ils aient calmé mon père ils repartaient . Alors, c'était moi qui se faisait frapper à coups de poing et à coups de pied.. Alors j'ai appris très vite à m'endurcir et aller quand même chercher les policiers quand je n'en pouvais plus. Ma grande soeur partie, il ne restait que cinq enfants à la maison et à tous les soirs, nous restions cachés sous les lits. Nous avions très peur. C'est la chose la plus horrible qui hante ma vie, que d'entendre ma mère pleurer et gémir parce qu’il la frappait avec ses poings et ses grosses bottines de travail. Les voisins entendaient tout, mais personne bronchait pour appeler les policiers ou faire quelque chose.

Donc dès l'âge de la première année d'école je me sauvais de chez -moi tard le soir, et je passais des nuits entières dehors avec la faune nocturne qu'étaient les gens d'une grande ville de deux millions d'habitants. J'ai donc commencé à traîner dans les rues des nuits entières et ne revenir qu'à l'aube avant que ma mère ne se lève.. .La raison était simple.. mon coeur me faisait mal terriblement et j'avais trop de peine . Il était plein de cette douleur atroce qui déchire un coeur d'enfant et le blesse à tout jamais.. Dès mes premières années d'école, mes professeurs appelaient mes parents pour leur dire que je défiais l'autorité et que je me battais fréquemment avec les autres ou que je ne me présentais tout simplement pas en classe… Les devoirs, faut même pas y penser car le soir, chez- nous, c'était impossible d'étudier ou de faire des travaux.

Puis, un beau jour mon père se fait interner pour dépression nerveuse. Un policier avait usé de ses relations pour que ça arrive.



Suite à cela, un beau matin de juin, un monsieur vient nous chercher ,ma petite soeur Lyse, ma soeur Micheline et moi, pour nous emmener faire une promenade en auto. Mes deux frères bébés restèrent à la maison avec maman . J'avais trouvé cela curieux que ma mère nous demande, en pleurant, de suivre le monsieur avec des sacs de vêtements.

Donc la promenade en voiture n'était qu'un aller simple dans un véhicule qu'un travailleur social flegmatique conduisait. Il nous amena à Louisville à 125 kilomètres de Montréal. Le soir même, nous étions tous placés à une ferme laitière où la dame de la maison gardait d'autres enfants en pension, en plus des siens.



Tout a empiré dès ce jour puisque les mauvais traitements ont commencé dès le départ du travailleur social, et durant les trois mois qui ont suivi. Je me rappelle de chaque coup de fouet. Je me rappelle aussi avoir eu le sentiment d'être abandonné dans la vie et cela me faisait un mal terrible d'être séparé de ma mère. Cependant, je devais prendre soin

de mes sœurs car elle étaient beaucoup plus faibles que moi. Sur cette ferme nous n'avions pas le droit d'aller plus loin qu'en dessous du balcon et que très près de la maison. Le monsieur lui, travaillait aux champs et s'occupait des vaches. Nous n'étions bien dans cette maison que lorsqu’ il était présent car il adorait les enfants et il était très gentil. Son épouse demeurait tranquille lorsqu’ il était présent.



Alors un beau matin je n'en pouvais plus. J’ai brisé avec un long bout de bois deux cent cinquante vitres qui garnissaient les fenêtres à carreaux de la deuxième maison sur ce terrain. Le calvaire allait se terminer je croyais, et ils ont voulu se faire rembourser. Je me rappelle que le lendemain ma grand- mère et ma mère étaient venus nous chercher.

Nous avons donc fait un retour à la maison. Mon père était sorti de l'asile entièrement guéri… selon les psy à la con…mais tout a recommencé de plus belle...



J'ai donc passé mon enfance dans une violence que je ne voulais point . J'ai donc exprimé cette violence en me battant jour après jour dans les rues, les ruelles, les parcs et à l'école.. .Mon père était appelé à se rendre à l'école souvent pour rencontrer le directeur et je me rappelle qu'il avait dit à un de mes professeurs, ne pas comprendre le pourquoi de mon indiscipline et de ma violence en classe. Un beau jour mon père décide de m'inscrire à des cours de judo pour essayer de calmer mon envie folle des bagarres. J'ai pratiqué deux ans. Mais à la maison c'était toujours pareil, mon père battait ma mère régulièrement, et j'allais encore chercher les policiers. Je me suis inscrit ensuite à des cours de karaté que j'ai pratiqué pendant sept ans. Ceci m’a apporté un contrôle total de l'envie de me battre.





A l'âge de seize ans, je me suis acheté une carabine. Un soir, j'ai placé six balles dedans et je l'ai cachée dans un coin de la maison. Je voulais tuer mon père ce soir-là, et je m'étais résigné à l'abattre parce que je ne pouvais plus supporter voir ma mère se faire martyriser. Le soir venu, quand il a commencé à faire sa crise, le papa idéal, je me suis assis en face de lui, à la table, et j'ai donné un violent coup de point sur cette table en lui disant, qu'il avait cinq minutes pour quitter la maison et ne plus en revenir. Quand tu as seize ans, un corps d'adulte et que tu fais des arts martiaux depuis bien des années , ça fait réfléchir un papa qui n'a de force que pour frapper une femme. Il est donc parti sur le champs avec son linge, devant les pleurs de ma mère . Je n'ai pas eu à le tuer mais je l’aurais fait au bout de ces cinq minutes décisives.



Ensuite ma mère a pris des procédures de divorce et elle a commencé à vivre un peu après 25 ans de mariage.



Je me suis donc marié à l'âge de 23 ans. Je suis encore marié depuis vingt ans. Je n'ai jamais été violent envers ma conjointe ni physiquement ni verbalement... et j'ai deux enfants merveilleux.

Voici un peu de ma vie...

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Message par Opaline le Jeu 22 Mar 2012 - 14:43

.
Certains penseront qu'il y a des instincts mauvais , en l'homme .
Personnellement, je ne pense pas , il y a toujours une cause à la violence et aux débordements , en général ( la boisson pour ton papa) .
Donc , pas de crainte de pulsions occultes qu'on ne pourrait maîtriser.

Tu en es la preuve , et cela est une raison d'espérance pour tous .
Ce qu'on appelle un exemple !

Je retiens que tu as fait le bon choix , pour ta propre vie , en conscience .

.

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Message par Pulsar57 le Jeu 22 Mar 2012 - 16:41

Je suis allez le voir a l'hopital quand il est devenu cancéreux... Mais pour mon bien, je n'ai pas vider mon sac ni ne l'ai condamner pour quoi que ce soit.
Le passé est enfoui en moi et qu'il y reste quand a moi.
J'ai deux merveilleux enfants et une épouse qui est un ange... ( moi qui croit pas aux anges j'en ai un a la maison) .
Mais j'aimerais dire une chose, je ne bois jamais d'alcool, peut etre 3 bierres par années a l'occasion, mais j'ai du lutter toute ma vie contre le besoin de boire et des rages de manque d'alcol. IL m'est meme arriver a au moins 5 reprises dans ma vie de boire de grandes gorgées de boissons fortes car j'était comme en manque... Je pense donc que l'alcoolisme a quelque chose d'héréditaire ou c'est dans les gênes, je sais pas...

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Message par Ladysan le Jeu 22 Mar 2012 - 22:13

Sorcière a écrit:Je tien a clarifier que je ne suis pas l'auteur et que ce dernier est inconnu.

Très émouvant sorcière, c'est un texte que j'avais déjà lu et effectivement il est anonyme, comme le sont la plupart des femmes battues...
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Message par Ladysan le Jeu 22 Mar 2012 - 22:15

Merci pour ton témoignage PulsarViolence conjugale 689735
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Message par alterego le Jeu 22 Mar 2012 - 23:16

bonsoir pulsar, désolée j'ai dû m'arrêter au moment ou tu dis que ton petit frère de six mois est mort à cause de ton père, c'est trop chargé en émotion, j'espère que tu as pu te reconstruire, j'ose imaginer la douleur que tu as pu ressentir, mais je ne peux pas en mesurer l'intensité....courage.
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Message par Opaline le Jeu 22 Mar 2012 - 23:47

Pulsar a écrit:Je pense donc que l'alcoolisme a quelque chose d'héréditaire ou c'est dans les gênes, je sais pas... .
Je ne crois pas que l'alcoolisme soit héréditaire , en tous cas , pas sur une génération .
Tu sais , les gènes mettent beaucoup de temps à enregister les particularités de chacun et sûrement pas à chaque génération .

Si cela avait concerné ta maman pendant qu"elle te portait, à travers le placenta , l'alcool aurait pu avoir un effet sur ton poids à la naissance , je pense .

C'est , sans doute, la crainte de commettre les mêmes erreurs qui a dû être la cause de ton malaise .
Mais pour mon bien, je n'ai pas vider mon sac ni ne l'ai condamné pour quoi que ce soit.
Le passé est enfoui en moi et qu'il y reste quand a moi.
Tu as bien fait , cela n'aurait rien changé au passé et tu aurais pu avoir des remords devant sa propre détresse .

C'est un tel besoin de s'expliquer avec ceux qui ont eu un comportement négatif à notre encontre !
On aimerait tellement comprendre pourquoi ils ont fait ce si mauvais choix !

N'oublie pas : c'était son mauvais choix à lui et , en aucun cas, le tien !
Seulement il a fallu que tu sois adulte pour le comprendre .


Le passé s'enfouit, bien sûr et heureusement !
Ton présent et tes propres choix sont les plus importants , parce que , là, c'est Toi !
Mes amitiés

.
.

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Message par Pulsar57 le Ven 23 Mar 2012 - 3:43

J'ai chercher souvent a comprendre le pourquoi de ce que mon père a été.. Il y a eu des parties difficiles dans ma vie a cause de cela mais ils y a des gens qui vivent pire encore.
Comme je l'ai écrit, les arts martiaux ont changer ma jeunesse car sans cela j'aurais fini délinquant et en prison.
Puis il y a eu mon mariage et mes deux enfants par la suite et ceci a été et est encore ce qui comble ma vie. Mais intérieurement, je suis un révolté quand a la condition des femmes dans certains pays et la maltraitance des enfants. C'est une chose que je ne tolere pas l'innégalité des sexes et les abus aux enfants. Aujourdhui, l'internet a un bon côté, a savoir qu'il permet a de nombreuses femmes de trouver des ressources et de dialoguer, meme anonyme ou sous un nom d'emprunt, et d'être plus éclairées.
Nous vivons, moi au Canada et vous je pense en France, dans des pays ou les femmes ont beaucoup de ressources a leur disposition et ont aussi une belle liberté.
Nous pouvons dire je pense sans me tromper que les Européennes et les nord Américaine sont des femmes généralement épanouies... Mais celà a été par le sacrifice de nos mères qui se sont battues, et fait battre, pour que nos jeunes filles aient cette liberté aujourdhui.
Voici un petit texte que j'avais écrit pour une association d'entraide aux femmes.
Un coeur a guérir
Combien de manières peut-on blesser une personne,un enfant peut-être,un ami ou parfois un correspondant.
Imaginons à quel point parfois nos mots et nos paroles,nos gestes aussi et notre manque de sagesse peuvent marquer une personne.
Comme une plaie souvent,comme une blessure souffrante, comme ces bêtes que l'on marque au fer et qui portent à jamais,jusqu'à leurs morts, le symbole de la souffrance passée.
Avez-vous vous déjà imaginé ce que nos actes peuvent avoir comme conséquences, comme blessures envers les gens qu'on aime.
L'amitié, la complicité, l'amour du prochain est l'une des plus belles choses que nous puissions vivre.
Quel joie notre coeur a t-il quand un merci nous arrive comme un beaume sur l'âme après avoir pris le temps d'écouter un proche se confier à nous...
De consoler ou d'encourager un autre ...De dire à quelqu'un que sa présence nous rend heureux, lui remontant le moral par le fait même...
Disons aux gens des mots de réconfort, semant à la fois le courage et solidifiant les liens qui nous unissent.
Vous est-il déjà arrivé de mettre fin ou d'étouffer par égoisme l'expression créatrice de quelqu'un en lui disant bêtement: ( Tu ne réussiras pas à faire ca...C'est trop dur pour toi...Tu n'es pas capable ou, tu me déranges avec tes idées et tes grands projets...)

Il nous est difficile parfois de concevoir que quelqu'un puisse avoir en lui une poussée d'objectivité et une âme de créateur, de téméraire ou de chanteur....
Peut-on dire à nos amis et à ceux qu'on aime de ne point vivre leurs envies
et de ne point encourager leur goût de vivre. Peut-on tuer dans l'âme le goût de croître de quelqu'un en brimant sa façon de penser et de voir la vie....
Je ne crois pas.
Point n'est besoin de vous dire que l'égoisme est un piège cruel qui brise le coeur de celui qui lui fait une grande place dans sa vie. C'est un piège terrible quand la lourdeur de nos mots ne sert qu'a renflouer notre estime de nous même.
Le vrai beaume pour le coeur et l'âme est je pense le réconfort à aider et à aimer ses semblables.L'âme si elle existe doit sûrement être une chose qui se mesure en acte de bonté...
Elle doit sûrement aussi se dégrader en acte d'égoisme...
L'homme au sens humain a en lui un grand besoin d'aimer et en lui demeure l'insouciance de son coeur d'enfant.
Ce coeur est la plus belle chose que nous avons eu dans notre vie. Laissons le donc sortir de nous et émerger souvent car il fait de nous des adultes aimables et pleins de candeur.C'est notre coeur d'adulte qui est souvent la cause de notre malheur et de notre égoisme...
Respectons les capacités de nos proches de rêver, d'imaginer autre chose que nos propres idées et ensembles acceptons les différences avec une franche poignée de main et un sourire.
Persuadons celui qui est dans le doute que le doute n'a pas sa place et que le courage vient avant tout de la complicité et de l'encouragement d'amis,de frêres ou de soeurs,de nous aussi!
Écoutons,écoutons sans juger ni blesser ce que notre âme nous dit et donnons à notre coeur une parcelle quotidienne de gaieté,de joie,de partage et sans doute que le bonheur frappera à notre porte...pour guérir notre coeur de bien des maux...
DD Julien

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Message par Pulsar57 le Ven 23 Mar 2012 - 3:54

Quand j'avais mon site j'avais écrit quelque textes sur le sujet. ''Seule au monde'' est venu en aide a beaucoup de femmes a cette époque, car on m'écrivait pour me dire merci. Je suis navré si ca vous importunes car je met peut etre de trop longs écrits.

Seule au monde



La violence conjugale est à mon avis, l'une des pires choses à vivre pour celui,

mais généralement celle, qui en est victime.

Aussi, pour ce texte, je m'adresserai aux femmes et en particulier à ma défunte mère,

une femme battue durant vingt quelques années, je ne me souviens plus,

la première étant de trop de toute façon.





Il y a des images qui reviennent souvent dans mon esprit,

jaillissant de mon coeur comme une vomissure insoutenable.

Je me rappelle ma mère entrain de pleurer, des heures, des jours entiers.

Je la revois encore aussi se tordre de douleurs et supplier mon père de cesser

de la frapper. Ces images quand j'avais quatre ou cinq ans ont fait de moi un être

pas comme les autres.

Je n'étais pas un enfant comme les autres, non du tout. Ni mes trois soeurs, ni mes deux frères.

Je me souviens de moi jouant sur la rue ou dans les ruelles de Montréal comme d'un enfant

qui avait au coeur une torsion constante. J'arrivais à m'amuser avec mes amis mais mon coeur

était toujours à la maison, vers ma mère qui me baignait de ses larmes chaque matin

que je partais pour l'école. Souvent je refusais de m'éloigner de la maison parce que je savais

que mon père n'était pas revenu de travailler.





Quand il n'était pas là pour le souper, nous étions tous apeuré mes soeurs, mes frères et moi.

Nous savions qu'il était aller boire et tremblant de peur nous regardions notre mère inquiète.

Elle se dépêchait à nous donnez notre bain et elle nous suppliait d'être tranquille à son retour.

Pour un rien, mon père pouvait tout casser dans la maison et pour un rien il pouvait être

l'homme le plus gentil du monde parfois, même saoûl.

À ce moment là ma mère essayait tant bien que mal de ne pas le contrarier.

Il arrivait parfois que nous arrivions à nous coucher dans le bonheur. Un court bonheur d'un soir

où mon père n'avait plonger personne dans le noir, mais ces moments là était rare et très distant.

Nous étions six enfants dans une seule chambre de huit pieds par dix pieds, six à coucher

dans deux lits et à n'avoir de vêtements que ce que les soeurs du St-Nom-de-Jésus-Marie

voulaient bien nous donner.



Je me souviens de chaque soir où cacher derrière la porte de cette chambre,

ou dessous un des deux lits, j'entendais mon père injurié et frappé ma mère jusqu`à

ce que bien souvent nos cris et nos pleurs le fasse s'arrêter. C'était horrible pour moi,

et pour les autres aussi. Aujourd`hui, j'en tremble encore et quand je repense à tout celà,

çà me dégoûte, ce n'est pas facile la vie.

Jamais facile et tous et chacun traînons sur notre coeur des blessures qui ne guérirons jamais.

Souvent, elles sont enfouies bien loin mais un jour ou l'autre elles refond surface,

aussi douloureuse qu'autrefois.

Chaque fois que je vois à la télé , sur le net ou ailleurs de la violence conjugale

tout me réapparaît.

Mes souvenirs sont parfois si douloureux que je voudrais hurler, souvent pour un rien

je suis perdu dans mes pensées et je me morfond dans le mystère comme quand j'étais enfant.

C'est ca les traces qui a été laissé sur mon âme. Mon " MOI " a été brisé très jeune et

je n`en guérirai jamais je crois.





Mon mariage n'est pas pire que les autres je crois, nous avons eu nos difficultés

mon épouse et moi, mais nous avons réussi à passer au travers, sans violence car je ne

supporterai jamais toute forme de violence envers les femmes.

Mes enfants, mon fils et ma fille ont reçu de nous une bonne éducation et nous en sommes

très fiers Sylvie et moi.

Alors , je terminerai cette brève pause sur ma vie en ayant une pensée chaleureuse pour

toutes ces femmes victime de conjoint violent.

Souvent, ces femmes se sentent seule au monde, tristement envahi par la solitude d'un

épouvantable drame. Parlez-en !!!

Ne gardez pas dans votre coeur de si lourdes douleurs, parlez-en à vos amis (es) et à vos

proches....ne cachez pas vos ecchymoses et votre peine, laisser sortir de vous

ce qui vous reste d'identité. Dans chaque mère ou femme battue, il y a un trésor que Dieu

a caché, un espèce de coffre rempli de sensibilité et de bonté.

Une immense capacité d'aimer, d'aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, quoiqu'il advienne.





La beauté d'une femme n'est pas selon moi dans les vêtements qu`elle porte,

non plus dans ses bijoux ou la luxure, ni dans la façon de se coiffer et de se maquiller.

C'est dans ses yeux je pense.

Les yeux, c'est la porte d'entrée du coeur....on y voit le reflet de l'âme et là est toute la beauté.

C'est par cette porte que les pleurs laissent des traces sous forme de peine.

Par là, aussi que chaque bonheur creuse des rides d'amour.

C'est sur les yeux d'une femme que les épaules s'appuient pour porter le fardeau de la violence

conjugale.

Jamais mesdames, au grand jamais ne laisser personne vous dénigrez, vous êtes toutes

des merveilles de la vie ne vous attardez point devant un miroir qui ment.

N'écoutez rien de ce qu'il vous dit car la beauté et la jeunesse est dans vos yeux,

dans votre regard et sur votre coeur. La vie vaut la peine d'être vécue, sans un conjoint

violent qui brisera en vous et en vos enfants " l'espoir ". Partez.

Éloignez de vous ce qui vous brime et vous brise le coeur. Demandez de l'aide et vous ne

serez jamais seule, comme ma mère, seule au monde.

Les vrais amis sont ceux qui viendront vers vous pendant que les autres s'éloigneront.

Prenez votre vie en main.

Celle de vos enfants aussi.

Vous méritez d'être heureuse,

parce que vous êtes merveilleuse.

DD Julien

Pulsar57
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