Témoignage d'un néo-Déiste

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Message par Nuage le Mar 12 Juin 2012 - 9:17

HS:
Mais non Dédé, c'est pas un troll, puisque la période de sanction est finie maintenant.

C'est quoi un troll ?
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Message par _dede 95 le Mar 12 Juin 2012 - 9:21

HS:
En argot Internet, un « troll » est une personne qui participe à une discussion ou un débat (par exemple sur un forum) dans le but de susciter ou nourrir artificiellement une polémique, et plus généralement de perturber l'équilibre de la communauté concernée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_(Internet)
Il suffit de relire les posts de 4moll!
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Message par Nuage le Mar 12 Juin 2012 - 9:44

HS:
C'est pour cela que J'apprends ne revient pas non plus ?

(Va falloir que je lise ce thread moi).
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Message par Le_Chat le Mer 13 Juin 2012 - 7:14

Spoiler:
J'apprends a écrit:
Bien, bien. Un grand salut à toutes et tous !

Je vais tenter ici de témoigner de mon "parcours spirituel".

Même si je les avais vaguement et confusément ressenti auparavant, mes 1ères questions existentielles se sont affirmé avec un réel besoin de réponses vers l'âge classique de 12 ou 13 ans : qui sommes-nous ? Qu'est-ce que la mort ? Et donc qu'est-ce que la vie ? Et l'univers et la matière, etc, etc.... au fur et à mesure que les questions me venaient, le besoin de réponses devenait de plus en plus intense.

Un gamin, dans ces cas-là, se tourne naturellement vers ses parents en les assaillant de questions. Au passage, comme je les avais bien évidemment entendu parler de Dieu, du Christ et tout le tralala, j'en profitais aussi pour leur poser quelques questions sur ces personnages si... "singuliers".

Le problème majeur auquel je me suis alors confronté, comme la plupart d'entre vous j'imagine, c'est qu'au bout d'une dizaine de questions, les réponses devenaient confuses, voire un peu gênées aux entournures, pour finalement m'entendre dire "Ben, c'est comme çà !", "On peut pas tout comprendre", "je sais pas" et des "tu verras par toi-même". Et puis point final ! Plus aucunes réponses.

C'est donc vers cet âge que j'ai initialement considéré que mes questions les plus existentielles resteraient à jamais sans réponses. La vie n'avait donc aucun sens !

Eh oui, réaction sans doute puérile et excessive mais somme toute compréhensible de la part d'un gamin de cet âge-là. Sauf que cela a conditionné beaucoup de choses dans ma personnalité, puisque sans m'en rendre vraiment compte, durant les 25 années suivantes, j'allais considérer que la vie n'avait que très peu d'intérêt, et considérer toutes autres questions comme très annexes et superflues.

Et dans ma grande frustration (inconsciente), n'ayant pas un caractère suicidaire, je me mis à subir la vie, la société, les études et tout le reste.

Etudier, apprendre, lire, me cultiver, continuer de m'interroger ? Toutes ces activités me paraissaient superflues et surtout, je les craignait parce que sources de souffrances. Car au bout du bout, je savais qu'elles me ramèneraient toujours au même point : au bord d'un gouffre, d'un néant sans réponses.

N'étant pas religieux par nature, je me suis laissé raconter que le rationnel constituait notre réalité. L'école de notre république s'y entend parfaitement pour finir de nous en convaincre. La vie et notre réalité s'expliquent par les sciences dures et quand on est mort, bin... on est mort ! Les religions ? Bah c'est du folklore puisant ses racines incertaines dans l'histoire des hommes. Et vogue la galère !

Une parenthèse bien courte :
L'été de mes 17 ans, alors que je venais de passer mon bac, je cherchais à me remettre du stress et de la fatigue du bachotage et des examens qui m'avaient épuisé en forçant ma "nature" désespérée. J'ai alors opté pour un moyen assez banal de me détendre : la relaxation. Javais sans doute autant besoin de m'oublier moi-même que de me dé-stresser, alors j'ai commencé à m'exercer. De la relaxation je connaissais le terme, l'idée vague, mais à peine plus en réalité.
C'était sans compter sur mon caractère toujours un peu trop excessif. Je n'ai donc pas pu me contenter de me détendre. J'ai commencé par suivre quelques indications facilitant une bonne relaxation, et de séances en séances, j'ai commencé à expérimenter des sentations de plus en plus troublantes. Mais tout à fait saisissantes, et en un sens, psychiquement excitantes.
A l'époque je percevais cette démarche de relaxation toujours plus profonde comme un phénomène dynamique. Un simple voyage physique à l'intérieur de mon propre corps au début.
Si bien que deux semaines après avoir débuté, j'arrivais à l'extrémité du processus physique. Alors ce "voyage physique" prit une tournure plus intérieure, et devint un "voyage en moi-même" (je n'aurais sû qualifier ce moi-même" : mon âme peut-être ?). Toujours est-il que, ayant appris à relaxer chaque petite parcelle de mon corps physique, devenu insatiable, sans même m'en rendre compte au début, j'avais aussi entrepris de relaxer la moindre de mes pensées.
Je sentais bien qu'arrivé à l'extrémité de cet état de relaxation très profonde que j'étais capable d'atteindre, il se passait quelque chose que je ne connaissais pas, dont je n'avais jamais entendu parlé et que je ne comprenais pas vraiment, cela va s'en dire.
Moins d'une semaine supplémentaire, et je fus rapidement capable de museler parfaitement mes pensées, mon "mental". Je n'étais plus qu'un infime point d'attention concentrée et muette. Quelle ne fut pas ma surprise de remarquer alors qu'un nouveau phénomène se produisait : vibrations dans le corps, paralysie, vagues d'énergie très surprenantes et vivifiantes... ?
Et puis c'est là qu'une nouvelle étape se proposa à moi : à chaque fois, arrivé à l'extrémité de cet état, mon attention (je dirais conscience aujourd'hui) semblait se "déplacer". Un peu comme si elle ne se trouvait plus en moi, dans mon crâne, mais à 15 ou 20 cm au dessus de lui.
Ayant parcouru toutes ces étapes successives, je me demandais bien quelle serait la prochaine. Sauf que là, mon instinct me disait qu'il y avait danger. Il me disait que la prochaine étape serait de couper tout contact entre moi et mon corps. Cela devenait vraiment un voyage vers l' "inconnu", et cet inconnu qui m'attirait et m'excitait, j'en étais persuadé, me tuerais.
Ma curiosité eut raison de moi en moins de deux jours. Si bien que parvenu à la toute extrémité de ma toute dernière séance, je me suis littéralement "suicidé".
Il faut bien que je m'explique et que je vous explique cet acte insensé : mais vous aurez compris qu'il ne s'agissait pas d'un suicide au sens précis et complet qu'en donne notre société.
J'ai donc franchit un rubicon, et je me suis instantanément retrouvé "propulsé" à l'extérieur de mon corps, au dessus de lui, comme collé au plafond de ma chambre d'adolescent, observant un corps en dessous, le mien, allongé sur un lit, le mien. La vision que j'eu de mon corps et les sensations inconnues qui accompagnèrent m'ont littéralement effrayé. J'ai cru que j'étais en train de mourir et mon effroi fut tel que, sans demander mon reste, la "queue entre les jambes", je replongeais comme un dératé dans ce corps qui n'était plus moi mais m'appartenait j'en étais certain.

Tu vois l'âne, t'es pas mourru... t'es pas mourru !
J'émergeais de cette expérience à la fois surexcité et traumatisé. La violence du phénomène ! Et quelle réalité ! Quelle vérité ! Frappante et même choquante !

Le soir même, je m'empressais de poser une avalanche de questions à mes parents. Sur le phénomène d'abord. Et pour comprendre aussi pourquoi personne ne m'en avais jamais parlé. Et sur eux. L'avaient-ils déjà vécu ? Etc...

De leurs réponses, j'en retint qu'ils comprenaient de quoi je leur parlais mais qu'ils ne voulaient pas, ou faisaient mine de ne pas trop comprendre. Ils ne voulaient pas en parler, comme d'un sujet tabou qui dérange et le seul véritable conseil dont fut capable mon père, inquiet pour moi (et pour lui j'eus l'impression) fut celui-ci : c'est dangereux ! Ne recommences pas !

Le traumatisme réel que j'avais ressenti et cette directive paternelle finirent sans doute de me convaincre de classer le tout sans suite, mais en réalité, je ne m'explique pas les vraies raisons qui m'ont amener à enfouir cette expérience aux confins de ma fainéante mémoire.

Si bien qu'aussitôt après cette courte parenthèse, je replongeais immédiatement dans mes convictions dominantes : la matière, la vie, les pensées même, appartiennent au monde rationnel, les croyances et les religions sont d'ordres culturel, sociologique voire folklorique.

Je me laissais donc aller à vivre tel un "bois flotté" sur l'océan de la vie. Surtout, ne pas se poser de questions !

Je n'y ai vraiment repensé qu'à l'âge de 35 ans environ, lorsqu'au cours d'une discussion avec ma merveilleuse moitié, cette dernière me décrivit une expérience qu'elle avait vécût adolescente, au cours d'une opération sous anesthésie qu'elle avait dût subir. Elle m'expliqua comment, pendant une 15zaine de minutes, elle avait "volé" au dessus du poste où on était en train de l'opérer. Qu'elle s'était vu allongée sur la table, qu'elle avait observé le travail et écouté les échanges des intervenants. Elle m'expliqua qu'au bout de ce premier 1/4 d'heure, comme elle commencait à s'ennuyer, elle était partie explorer les couloirs de l'hôpital, pénétrant dans quelques pièces au passage, observant les gens croisés de ci de là. Et qu'au bout de presque une heure, elle avait ressenti l'inquiétude de "personnes" qu'elle ne voyait pas, qu'elle n'entendait pas. Et comment elle avait interprété cette inquiétude comme un ordre qui lui était intimé de revenir d'urgence dans son corps.

Plus terre à terre que ma moitié, je connais pas. Et tout cela, elle me le raconta comme si de rien n'était. Comme si c'était presque normal. Pas extraordinaire pour elle, en tous cas. Mais pas question de se poser plus de questions que cela. Ce serait pas terre à terre. Pour la bonne sceptique qu'elle est, tout est possible. Il n'y a aucune certitude. Alors dans le doute, tenons nous-en à ce qu'on sait expliquer, et surtout à ce qui sert à la vie de tous les jours. Ggrrrr

Depuis lors j'ai sorti de leur exil forcé ces souvenirs que j'avais banni comme pour me protéger. Ils sont resté globalement intacts. J'ai progressivement basculé de l'athéisme vers une sorte de déisme approximatif. J'ai découvert que moi et ma tendre moitié sommes loin d'être les seuls à avoir vécut ce genre d'expérience. Il semble que des centaines de milliers, voire des millions d'êtres humains l'ont aussi vécut, volontairement, ou involontairement, lors d'accidents, d'opérations ou de traumatismes émotionnels (positifs ou négatifs). Si vous interrogez entre une dizaine à une vingtaine de personnes de votre entourage plus ou moins proche, vous tomberez inévitablement sur quelqu'un qui a vécût une expérience similaire.

J'ai accepté l'évidence : la science ne pourra jamais tout expliquer car la démarche de questionnement serait sans fin. Ce qui mène au paradoxe de l'incommensurabilité. En sciences, un effet implique une cause. Or un objet physique, même une sous-particule de particule, ou une sous-unité de sous-unité d'énergie peuvent-ils exister s'ils ne possèdent pas une causalité primordiale ? Etc... Paradoxes du monde rationnel !

Celui qui pense que lorsqu'on meurt, et bin... on est mort, et qu'après notre corps devient poussière et que tout est terminé, celui-là est comme l'autruche qui ne comprend pas les paradoxes du monde physique. Et qui n'a pas encore capté ou interprété les multiples signes que la vie nous adresse.

Le rationnaliste pur et dur que j'étais n'a pas vraiment eût d'autre choix que de l'accepter : la dimension divine est une nécessité intellectuelle. Mais accepter la nature divine, en ce qu'elle est inconcevable pour l'esprit rationnel et logique du cerveau humain, c'est pas facile ! Si je devais m'en tenir à la logique de mon mental de simple humain, je resterais juste incapable, par nature, de l'appréhender. Je me cacherais dans mon impasse logique. Tremblant inconsciemment de peur que quelqu'un ou que la mort ne vienne un jour m'en débusquer. L'homme ne peut tenter d'imaginer le divin que par le judas de sa conscience, dont les limites semblent certaines.

Les religions ? Très peu pour moi ! Leur histoire ne plaide pas pour elles. Et ca continue.
La science ? Aimable discipline qui certes élève les hommes, mais autant qu'elle les menace. Nombreux sont les scientifiques qui d'Athés, ont eux-même basculé du côté spirituel de la force ! Par la force des choses il me semble.
Dieu ? Je ne crois pas en un Dieu-Entité. Cela me dérange. Mais j'opterais plutôt pour un espèce d' "ordre divin".

Depuis mon parcours spirituel progresse et me confronte à beaucoup de nouvelles questions, ... et à des choix épineux ! Mais cela est une autre histoire.

Voilà, c'était mon témoignage.

N'hésitez pas à me poser des questions. Vos commentaires éclairés ne peuvent qu'enrichir le parcours d'un modeste déiste. Et vice-versa.

J'apprends
Christophe
Cool. Merci sourire


J'ai eu une expérience un peu similaire. Jusqu'à mes 21 ans j'étais un athée convaincu, complètement fermé à l'irrationnel. Suite à quelques ennuis personnels je me suis mis à chercher ailleurs. Je me suis mis à bidouiller un logiciel d'ondes binaurales pour descendre dans les fréquences les plus basses (très mauvaise idée)

C'est alors que j'ai pu me promener dans mon campus. Ça n'a pas duré très longtemps, j'ai vu une sorte de crane effrayant me tirer la langue et pof! réveil dans mon corps.

Je ne suis pas sur de la réalité de la chose m'enfin ça m'a convaincu qu'il y avait autre chose que la science. Du coup je suis tombé sur des sites protestants, croyant que j'avais péché gravement par sorcellerie (véridique), je me suis mis a étudier la bible nuit et jour et à regarder des cours sur le net. Pour ensuite m'intégrer à un groupe de prière catholique et me rendre compte que j'étais beaucoup trop strict. J'ai participé à un groupe de discussion chrétien. Chose étrange, c'était une bande d'agnostiques. Du coup je me suis encore remis en question. Maintenant, je suis plutôt déiste.

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Message par JO le Mer 13 Juin 2012 - 7:35

Je crois que si on creuse assez, on en arrive fatalement là!
Intéressant, ce qu'on lit là. Merci . Personnellement, jen suis à l'évidence des égrégores... les "nombreuses maisons du Père", évoquées par Jesus . Jung parlait d'archétypes et Platon, du monde des "idées" ...
Il me semble que l'existence est un...vêtement, taillé juste pour le temps d'un stage "hors de l'Etre":( ex-istere ), avant le retour à l'Etre , "plein d'usage et raison" ( du Bellay) . D'où l'importance de ce stage, s'il est censé nous faire ressentir ce que , sans corps, on ne pourrait qu'imaginer .
Mais, si on suit l'hypothèse, la maitrise donnée sur le corps sensible de l'Etre, devient liberté responsable, qui doit tenir compte de la valeur des choix posés .
Le mal, la souffrance, sont inhérents à la condition du vivant . L'animal les subit sans question . Pas l'homme, qui se doit de choisir, et de parfaire cette condition .
Dans la mesure où la souffrance physique rend la quête spirituelle impossible, il faut la soulager à tout prix . Naguère, le roi de France finançait les arts pour que l'artiste puisse créer sans souci . L'homme est peut-être , pour son divin projet, un créateur de sens .
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Message par Le_Chat le Mer 13 Juin 2012 - 7:54

JO a écrit:L'animal les subit sans question
Je pense que l'animal est très humble.

JO a écrit:Je crois que si on creuse assez, on en arrive fatalement là!
Intéressant, ce qu'on lit là. Merci . Personnellement, jen suis à l'évidence des égrégores... les "nombreuses maisons du Père", évoquées par Jesus . Jung parlait d'archétypes et Platon, du monde des "idées" ...
Il me semble que l'existence est un...vêtement, taillé juste pour le temps d'un stage "hors de l'Etre":( ex-istere ), avant le retour à l'Etre , "plein d'usage et raison" ( du Bellay) . D'où l'importance de ce stage, s'il est censé nous faire ressentir ce que , sans corps, on ne pourrait qu'imaginer .
Oh je ne conseille pas les sorties de corps. Je pense qu'il vaut mieux vivre normalement.

JO a écrit:Mais, si on suit l'hypothèse, la maitrise donnée sur le corps sensible de l'Etre, devient liberté responsable, qui doit tenir compte de la valeur des choix posés .
Le mal, la souffrance, sont inhérents à la condition du vivant . L'animal les subit sans question . Pas l'homme, qui se doit de choisir, et de parfaire cette condition .
Dans la mesure où la souffrance physique rend la quête spirituelle impossible, il faut la soulager à tout prix . Naguère, le roi de France finançait les arts pour que l'artiste puisse créer sans souci . L'homme est peut-être , pour son divin projet, un créateur de sens .
Je comprends.

La souffrance fait partie de la vie. Il vaut mieux l'accepter que de la combattre à tout prix. Suit une purification par la souffrance, et un souffrir sans souffrance. C'est impossible de lâcher prise sans avoir souffert.

Je pense que l'homme se doit d'être responsable. Je ne suis pas sur que sa marge de liberté soit si grande.

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Message par JO le Mer 13 Juin 2012 - 8:17

Il peut dire non: l'enfant apprend ça très tôt . Subir, on est forcé, mais on peut choisir la façon dont on prend et porte le boulet obligatoire.
Accepter ce qu'on peut modifier: au nom de quoi ?
L'esprit est notre seule réalité : coincé dans un cops figé par le locked syndrom, l'esprit est libre. Inversement,plus d'esprit dans le corps, le corps est mort .
La souffrance physique est à vaincre pour libérer l'esprit .
La souffrance psychique, elle, forge et fait grandir, quand elle n'écrase pas un être incapable de l'utiliser psychiquement .
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Message par Le_Chat le Mer 13 Juin 2012 - 8:32

JO a écrit:Il peut dire non: l'enfant apprend ça très tôt . Subir, on est forcé, mais on peut choisir la façon dont on prend et porte le boulet obligatoire.
Accepter ce qu'on peut modifier: au nom de quoi ?
L'esprit est notre seule réalité : coincé dans un cops figé par le locked syndrom, l'esprit est libre. Inversement,plus d'esprit dans le corps, le corps est mort .
C'est quoi le locked syndrom?

JO a écrit:La souffrance physique est à vaincre pour libérer l'esprit .
La souffrance psychique, elle, forge et fait grandir, quand elle n'écrase pas un être incapable de l'utiliser psychiquement .
Je suis d'accord.

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Message par Nuage le Mer 13 Juin 2012 - 9:03

La souffrance psychique, elle, forge et fait grandir, quand elle n'écrase pas un être incapable de l'utiliser psychiquement .
Moi à cette phrase, j'y rajouterais à la fin : "dans ces conditions".

Ce qui donnerait :

"La souffrance psychique, elle, forge et fait grandir, quand elle n'écrase pas un être incapable de l'utiliser psychiquement dans ces conditions".
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Message par Nuage le Mer 13 Juin 2012 - 9:12

Mais bon en même temps, "forger" et "faire grandir", j'suis pas sûr que c'est ce que j'aurais dit ....

Je trouve que ce sont les "dilèmes" qui forgent et font grandir ; la souffrance psychique ... elle fait grandir quoi .....? Les doutes, l'incertitude, les peurs, les craintes ..... les méandres ....
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Message par Le_Chat le Mer 13 Juin 2012 - 9:20

Nuage a écrit:Mais bon en même temps, "forger" et "faire grandir", j'suis pas sûr que c'est ce que j'aurais dit ....

Je trouve que ce sont les "dilèmes" qui forgent et font grandir ; la souffrance psychique ... elle fait grandir quoi .....? Les doutes, l'incertitude, les peurs, les craintes ..... les méandres ....
Quand les certitudes fondent, qu'est ce qu'il reste?

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Message par Nuage le Mer 13 Juin 2012 - 9:22

Je ne vois pas le rapport.

Je peux avoir le même résultat "des certitudes qui fondent", avec les dilems.
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Message par Le_Chat le Mer 13 Juin 2012 - 9:26

C'est bien. Ça ne sert à rien de souffrir inutilement. C'est que pour moi la vraie compassion et le lâché prise ne peuvent naitre que dans le creuset brûlant de la vie. Si c'est pour rester sur son canapé, je veux bien.

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Message par Nuage le Mer 13 Juin 2012 - 9:30

J'ai rien compris.
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Message par Le_Chat le Mer 13 Juin 2012 - 9:40

Moi non plus lol!

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Message par gaston21 le Mer 13 Juin 2012 - 10:39

" C'est alors que j'ai pu me promener dans mon campus. Ça n'a pas duré très longtemps, j'ai vu une sorte de crane effrayant me tirer la langue et pof! réveil dans mon corps."
Ca me rappelle ces vers de Baudelaire :

J'entends le crâne à chaque bulle
Prier et gémir :
- "Ce jeu féroce et ridicule,
Quand doit-il finir ?"

J'avoue que j'ai de la peine à suivre . JO, toi qui est ma conseillère éclairée, en me noyant dans le bourgogne, crois-tu que je ne pourrais pas obtenir les mêmes résultats ?
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Message par JO le Mer 13 Juin 2012 - 10:44

mince de dialogue lol!
La vie comme un doux lit de roses, c'est rare, même dans les classes favorisées . On ne fait pas l'impasse sur les déceptions d'amour et d'ambition, les trahisons, les lassitudes , la vieillesse, les limitations, et tout ce qui rend malheureux . Cyrulnik a bien écrit sur la résilience . On est résilient ou on penche vers Calimero, par tempérament et aussi, éducation . Au Japon, on apprend à sourire poliment en toutes circonstances : on me l'a appris, aussi, mais il m'arrive d'oublier !
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Message par Le_Chat le Mer 13 Juin 2012 - 10:49

gaston21 a écrit:Ca me rappelle ces vers de Baudelaire :

J'entends le crâne à chaque bulle
Prier et gémir :
- "Ce jeu féroce et ridicule,
Quand doit-il finir ?"
Le thème de la mort je le rencontre souvent, allez savoir pourquoi.

L'Amour est assis sur le crâne
De l'Humanité,
Et sur ce trône le profane,
Au rire effronté,

Souffle gaiement des bulles rondes
Qui montent dans l'air,
Comme pour rejoindre les mondes
Au fond de l'éther.

Le globe lumineux et frêle
Prend un grand essor,
Crève et crache son âme grêle
Comme un songe d'or.

J'entends le crâne à chaque bulle
Prier et gémir :
- " Ce jeu féroce et ridicule,
Quand doit-il finir ?

Car ce que ta bouche cruelle
Eparpille en l'air,
Monstre assassin, c'est ma cervelle,
Mon sang et ma chair ! "
Charles Baudelaire
La première étude de l'homme qui veut être poète est sa propre connaissance, entière. Il cherche son âme, il l'inspecte, il la tente, l'apprend. Dès qu'il la sait, il la doit cultiver : cela semble simple : en tout cerveau s'accomplit un développement naturel ; tant d'égoïstes se proclament auteurs ; il en est bien d'autres qui s'attribuent leur progrès intellectuel ! - Mais il s'agit de faire l'âme monstrueuse : à l'instar des comprachicos, quoi ! Imaginez un homme s'implantant et se cultivant des verrues sur le visage.

Je dis qu'il faut être voyant, se faire voyant.

Le poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens. Toutes les formes d'amour, de souffrance, de folie ; il cherche lui-même, il épuise en lui tous les poisons, pour n'en garder que les quintessences. Ineffable torture où il a besoin de toute la foi, de toute la force surhumaine, où il devient entre tous le grand malade, le grand criminel, le grand maudit, - et le suprême Savant ! - Car il arrive à l'inconnu ! - Puisqu'il a cultivé son âme, déjà riche, plus qu'aucun ! Il arrive à l'inconnu ; et quand, affolé, il finirait par perdre l'intelligence de ses visions, il les a vues ! Qu'il crêve dans son bondissement par les choses inouïes et innommables : viendront d'autres horribles travailleurs; ils commenceront par les horizons où l'autre s'est affaissé!

Arthur Rimbaud

JO a écrit:On est résilient ou on penche vers Calimero, par tempérament et aussi, éducation . Au Japon, on apprend à sourire poliment en toutes circonstances : on me l'a appris, aussi, mais il m'arrive d'oublier !
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Message par Nuage le Mer 13 Juin 2012 - 11:36

JO a écrit:La vie comme un doux lit de roses, c'est rare, même dans les classes favorisées . On ne fait pas l'impasse sur les déceptions d'amour et d'ambition, les trahisons, les lassitudes , la vieillesse, les limitations, et tout ce qui rend malheureux . Cyrulnik a bien écrit sur la résilience . On est résilient ou on penche vers Calimero, par tempérament et aussi, éducation . Au Japon, on apprend à sourire poliment en toutes circonstances : on me l'a appris, aussi, mais il m'arrive d'oublier !
Ce n'est pas pour autant que l'on peut trouver que la souffrance psychique a la vertu de forger et de faire grandir.

Jo, tiens je t'offre un mot : "le lâcher prise".

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Message par JO le Mer 13 Juin 2012 - 11:44

Il empêche la souffrance psychique ? Oui, parfois . Mais si tu dis ça à un dépressif, ça ne lui sert à rien . Elle ne fait pas grandir, sauf les résilients ou les inconscients , mais elle se soigne , et, quand on en sort, on a appris plein de choses qui seraient restées incompréhensibles sans ça .
Quand elle m'advient, j'aime bien me dire qu'elle est à traverser , comme une rivière, en biaisant avec le courant adverse .
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Message par Nuage le Mer 13 Juin 2012 - 12:01

Non Jo, c'est pour toi que je t'ai offert le mot. lol!
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Message par Nuage le Mer 13 Juin 2012 - 12:06

Le_Chat a écrit:
Nuage a écrit:J'ai rien compris.
Moi non plus lol!
lol!
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Message par Nuage le Mer 13 Juin 2012 - 13:00

Mais je vois Jo, que tu le connaissais déjà un peu. [le mot : "le lâcher prise"].
JO a écrit:quand on en sort [de la dépression], on a appris plein de choses qui seraient restées incompréhensibles sans ça .
Quand elle m'advient, j'aime bien me dire qu'elle est à traverser , comme une rivière, en biaisant avec le courant adverse .
Des fois, quand on est en dépression, de l'autre côté, on rencontre des éléments qu'on ne voit pas lorsque l'on n'y est pas en dépression.

J'ai comme l'impression, que souvent, utiliser ces éléments, c'est ce qui permet de s'en sortir :

Ce qu'on n'arrive pas à affronter avant de tomber en dépression, (donc utiliser ce qui permettrait d'affronter), c'est la même chose que l'on retrouve en dépression, mais en plongeant dans sa teneur.
Et finalement, ce serait comme pour trouver ce qui permettrait de s'en sortir, donc de l'affronter (pas dans le sens combat, mais dans le sens .... heu ... agir avec celle-ci /sur celle-ci pour qu'elle soit faisable).

En dépression on se retrouve avec ce qui nous a fait couler.

Mais je trouve que je suis très amnésique, parce-que je retombe toujours dedans, et souvent faut que je recommence avec les mêmes éléments dans des situations différentes.
Comme si je n'enregistrais pas suffisamment profondément ou en plein.
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Message par Bulle le Mer 13 Juin 2012 - 13:32

Le_Chat a écrit:Le thème de la mort je le rencontre souvent, allez savoir pourquoi.
Peut-être parce que c'est le thème le plus développé en poésie et en littérature ?

_________________
Hello Invité ! Le Témoignage d'un néo-Déiste - Page 11 Quizzj10du 01 janvier 2020 est en ligne et accessible directement en cliquant sur "Meta-Quizz" .
Vous pouvez choisir le thème du prochain quizz en cliquant : ICI pour participer au sondage ! sourire
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Message par JO le Mer 13 Juin 2012 - 14:46

Nuage, je parlais de la souffrance psychique, pas de la dépression, dont je n'ai jamais souffert, quelle que soit l'épreuve à traverser , jusqu'ici, du moins . merci de m'offrir des mots : je préfère les choisir toute seule sourire
C'est leffort qui fait grandir, pas la souffrance, évidemment .
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