le féminisme et ses dérives : Genre dans le trouble

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Message par Bénédicte le Dim 6 Nov 2011 - 16:13

A Tibouc,

On n'est pas prêts d'avoir une égalité de genre.

Va donc faire un tour dans les magasins de jouets :

Rayon fille :
Poussette et poupons
Cuisine équipée et dinette
Ustensiles variés (table à repasser, mini-aspirateurs,balais et pelles diable au fouet )

Rayon garçon :
voitures camions grues
Pistolets et armes diverses
Tenues de cow boys

Et même les rayons sont bien séparés : rayon filles, rayon garçons lol!

Alors, qu'est-ce qu'on peut faire pour changer tout ça ?

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Message par Tibouc le Dim 6 Nov 2011 - 17:15

Bénédicte a écrit:A Tibouc,

On n'est pas prêts d'avoir une égalité de genre.

Va donc faire un tour dans les magasins de jouets :

Rayon fille :
Poussette et poupons
Cuisine équipée et dinette
Ustensiles variés (table à repasser, mini-aspirateurs,balais et pelles diable au fouet )

Rayon garçon :
voitures camions grues
Pistolets et armes diverses
Tenues de cow boys

Et même les rayons sont bien séparés : rayon filles, rayon garçons lol!
Je sais bien. Et c'est pourquoi quand Gabard affirme que l'égalitarisme est l'idéologie dominante actuelle, je pouffe.
Quand on y pense ces séparations dans les jouets est vraiment archaïque, à une époque où les pères s'occupent de leur bébé et où on parle de partage des tâches ménagères il n'y a aucune raison pour qu'une poupée ou une dînette soit considéré comme un jeu de filles. De même, il y a des femmes milliaires, alors pourquoi les armes en plastique seraient des jouets de garçon ?
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Message par gaston21 le Dim 6 Nov 2011 - 18:17

Je vais détonner, c'est peut-être dû à mon crâne chauve et à mon cerveau fatigué...Mais ce qu'écrit Jean Gabard n'est pas à rejeter d'un revers de main. Dommage peut-être, mais les hormones qui sous-tendent notre sensibilité, notre façon de penser et nos actions ne sont pas les mêmes. Chaque sexe a ses caractéristiques; je pense même que la femme est mieux dotée que l'homme en de nombreux domaines . Et puis, c'est elle qui donne la vie et qui est le pilier principal qui soutiendra l'enfant dans sa propre construction. Il faut, bien sûr, que chaque sexe jouisse des mêmes droits, mais il y aura toujours des différences qui ne seront jamais comblées. Comme je l'ai écrit, certains métiers ont des exigences particulières, et vouloir les
ouvrir sans considération de sexe est une erreur . Exemple le métier de pompier . La petite fliquette, c' est mignon tout plein, mais devant le grand méchant loup, il vaudrait mieux un flic bien " baraqué"... A vouloir tout égaliser, on tombe parfois dans le ridicule.
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Message par Bulle le Dim 6 Nov 2011 - 18:47

gaston21 a écrit:Je vais détonner, c'est peut-être dû à mon crâne chauve et à mon cerveau fatigué...Mais ce qu'écrit Jean Gabard n'est pas à rejeter d'un revers de main.
Mais gaston21 un crâne chauve n'implique pas un cerveau fatigué voyons, tout comme le féminisme n'implique pas non respect des rôles parentaux.
Et puis il me semble que critiquer est bien justement le signe que ce que Jean Gabard écrit n'est pas rejeté d'un revers de main rire


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Message par Jipé le Dim 6 Nov 2011 - 18:50

Dis donc Gaston...tu ne vas pas commencer à couper les cheveux en quatre, non ?! rire

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Message par Geveil le Dim 6 Nov 2011 - 19:45

Il y a des femmes pompier plus caustaudes que toi, Gaston, d'ailleurs ce qui compte, ce n'est pas la force mais la qualité musculaire qui fait qu'elles peuvent monter à une corde, courir, sauter, etc. Sauf exception, elles font autant de boulot que les mecs.
Il y a dans le milieu des types bien plus costauds que les policiers, mais on les arrête quand même.
Maintenant, si tu veux dire que naturellement une femme est plus douce qu'un homme, au toucher, à la voix, aux formes, c'est évident et un enfant a besoin de douceur, quoique certains papas peuvent faire preuve d'une grande douceur. Ceci, les psychologues de toutes écoles reconnaissent que la maman c'est la protection, l'amour et le papa la loi, et que les gosses qui n'ont pas cela ont des problèmes quand ils grandissent. De plus, ce n'est pas tant papa et maman qui comptent, mais un modèle masculin et un modèle féminin.
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Message par Bulle le Dim 6 Nov 2011 - 20:27

Gereve a écrit: De plus, ce n'est pas tant papa et maman qui comptent, mais un modèle masculin et un modèle féminin.
Tout à fait Gerêve !
Au fait pendant les guerres elles ne faisaient que des métiers de femmes les femmes ?

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Message par Jean GABARD le Dim 6 Nov 2011 - 21:42

Bénédicte a écrit:Jean Gabard,

Je comprends bien la nécessité d'un père pour l'enfant.

Mais vous ne définissez pas avec précision quel doit être son rôle. On a compris qu'il ne doit pas être trop autoritaire, ni trop macho. On a compris qu'il doit donner des limites, mais la femme aussi est tout à fait capable de donner des limites à l'enfant.

Vous parlez de l'enfant-roi. Il ne me semble pas qu'un enfant deviennent "roi" à cause de l'absence de la fonction du père. Un enfant-roi est un enfant à qui on n'a opposé aucun interdit. Il semblerait que vous estimiez que c'est le rôle du père d'imposer des interdits. Pourquoi ce ne serait que le père qui ait cette fonction "autoritaire". Une femme est très bien capable de dire non à son enfant quand c'est nécessaire. En fait, c'est aux deux parents et solidairement d'éduquer l'enfant.


Je reprends un petit peu de ce que j’ai dit avant pour Bénédicte.
La maman qui a mis le bébé au monde n’est perçue ni comme le papa et ni pareillement par le petit garçon et par la petite fille. Fantasmée toute-puissante, elle ne pourra jamais jouer les mêmes fonctions symboliques que l’homme avec un petit enfant. Même si elle peut avoir les mêmes capacités, ce qu’elle fera et dira sera toujours interprété différemment par celui-ci.
La fonction symbolique de mère est de nommer un père et celle de père est de séparer l’enfant de la maman, de le faire sortir de la toute-puissance en lui faisant intégrer les limites. La mère étant perçue toute-puissante et donc sans limite peut difficilement faire intégrer les limites à un petit enfant. Si la mère lui fixe des limites sans faire intervenir le père et même si elle a tout à fait la capacité de dire non et d’être sévère, l’enfant cherchera à faire plaisir à sa maman pour ne pas la perdre et à l’imiter, c'est-à-dire à rester dans la toute-puissance comme il croit qu’elle est. Il l’imite mais il n’intègre pas la limite.
L’homme n’a pas mis au monde l’enfant. Etant perçu limité il peut faire intégrer les limites surtout si bien sûr il les assume lui-même et les respecte (un dictateur ne peut être dans la fonction de père) et montre que c’est bien ainsi.
Mais pour pouvoir poser les limites il doit être écouté et pour être écouté il doit être nommé par la mère, et donc valorisé. L’enfant qui écoute sa référence première pour ne pas la perdre écoutera la personne que sa maman écoute. La maman perdra en même temps de sa toute-puissance aux yeux de l’enfant, ce qui aidera ce dernier à assumer sa castration primaire, sa non toute-puissance.


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Message par Bénédicte le Dim 6 Nov 2011 - 22:58

Je ne pense pas qu'il y ait une différence de perception de la maman de la part des nourrissons qu'ils soient garçons ou filles.

Et, un peu plus tard, je ne suis pas sûre que la mère reste toute puissante pour les deux sexes. Au contraire, pour la petite fille, ce serait plutôt le père le tout-puissant. Ce qui fait que c'est surtout le petit garçon qui aurait du mal à sortir de la toute puissance de sa mère.
Et c'est sans doute pour ça qu'on parle plus du complexe d'Oedipe que du complexe d'Electre.

Mais je trouve qu'on est loin du sujet qui était le féminisme.

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Message par Bulle le Lun 7 Nov 2011 - 8:45

Bénédicte a écrit:Vous parlez de l'enfant-roi. Il ne me semble pas qu'un enfant deviennent "roi" à cause de l'absence de la fonction du père. Un enfant-roi est un enfant à qui on n'a opposé aucun interdit. Il semblerait que vous estimiez que c'est le rôle du père d'imposer des interdits. Pourquoi ce ne serait que le père qui ait cette fonction "autoritaire". Une femme est très bien capable de dire non à son enfant quand c'est nécessaire. En fait, c'est aux deux parents et solidairement d'éduquer l'enfant.
Tu as tout à fait raison Bénédicte : un enfant roi est un enfant qui n'a pas été "cadré". Et je ne vois pas non plus vraiment ce que cela a à voir avec le combat féministe.
Ni avec la soi-disant "idéologie du genders studies" d'ailleurs, qui contrairement à ce que Jean GABARD affirme ne prône pas la confusion des genres, mais un respect que je qualifierais d'humaniste.
Mais je trouve qu'on est loin du sujet qui était le féminisme.
Je suis d'accord avec toi et je m'interroge sur l'intention. Il me semble que c'est un peu simpliste (et pas que...) de rendre ce mouvement fort digne responsable de la délinquance, du père démissionnaire etc... Le refuge lorsqu'on fait la remarque de la "dérive" ne sera crédible que lorsqu'il y aura autre chose qu'une "connaissance" pour le moins contestable du fait.


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Message par JO le Lun 7 Nov 2011 - 8:53

dérive habituelle: la garde systématique donnée à la mère en cas de divorce .
Plus tard, on est en passe de rendre obligatoire la garde alternée . Personne n'aimerait vivre une semaine ici, une semaine ailleurs . Et quand la mère fiche le camp à Petaouchnoque, on fait comment ?
Le féminisme, le droit du ventre : et l'enfant, dans l'histoire ?
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Message par Jean GABARD le Lun 7 Nov 2011 - 9:07

Bulle a écrit:
Bénédicte a écrit:Vous parlez de l'enfant-roi. Il ne me semble pas qu'un enfant deviennent "roi" à cause de l'absence de la fonction du père. Un enfant-roi est un enfant à qui on n'a opposé aucun interdit. Il semblerait que vous estimiez que c'est le rôle du père d'imposer des interdits. Pourquoi ce ne serait que le père qui ait cette fonction "autoritaire". Une femme est très bien capable de dire non à son enfant quand c'est nécessaire. En fait, c'est aux deux parents et solidairement d'éduquer l'enfant.
Tu as tout à fait raison Bénédicte : un enfant roi est un enfant qui n'a pas été "cadré". Et je ne vois pas non plus vraiment ce que cela a à voir avec le combat féministe.
Ni avec la soi-disant "idéologie du genders studies" d'ailleurs, qui contrairement à ce que Jean GABARD affirme ne prône pas la confusion des genres, mais un respect que je qualifierais d'humaniste.
Mais je trouve qu'on est loin du sujet qui était le féminisme.
Je suis d'accord avec toi et je m'interroge sur l'intention. Il me semble que c'est un peu simpliste (et pas que...) de rendre ce mouvement fort digne responsable de la délinquance, du père démissionnaire etc... Le refuge lorsqu'on fait la remarque de la "dérive" ne sera crédible que lorsqu'il y aura autre chose qu'une "connaissance" pour le moins contestable du fait.



Vous ne voyez pas ? tant pis !
simplement je ne rend pas responsable le mouvement féministe de la délinquance mais les dérives qu'il y a dans ce mouvement, de l'abandon de la fonction du père et d'une partie de la délinquance.

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Message par Jipé le Lun 7 Nov 2011 - 9:39

Gabard,

je vais essayer d'être clair et te dire, sans animosité, que tu t'y prends très mal avec ce sujet, qui pourrait être intéressant par ailleurs.
Il me semble que si tu procédais par thèse, antithèse et synthèse en donnant de vraies références de personnalités reconnues, compétentes, ayant bossé sur le sujet, cela serait beaucoup plus limpide.
Or, tu nous "balances" des affirmations personnelles, pas toujours exactes ni sérieuses à mon avis. Et, lorsqu'on te dit qu'on ne comprend pas ou qu'on ne voit pas où tu veux en venir, tu répliques par des " si tu ne vois pas, c'est bien dommage, ou tant pis"

Tu ne penses pas que cette méthode n'est ni appréciable, ni convaincante ? On dirait que tu n'as juste que des comptes à régler avec les femmes (ou mère), et que ce sujet est un exutoire pour toi ...

Me trompe-je ?

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Message par Jean GABARD le Lun 7 Nov 2011 - 18:54

"On dirait que tu n'as juste que des comptes à régler avec les femmes (ou mère)"
et ceci n'est-ce pas un moyen d'éviter le sujet.
personnellement je n'ai aucune difficulté à parler du féminisme et du machisme alors que certaines personnes ont la nausée simplement en voyant le titre de mon essai et ne peuvent même pas aller jusqu'au sous-titre.
Et si l'on critique, souvent l'apriori est tel que l'écoute n'y est plus. Pour preuve le nombre de critique qui se fait sur ce que l'on suppose que je pense.
Un essai est une somme de recherche. D'ailleurs certains m'ont reproché d'avoir trop mis de citations et de références dans mon essai.


sur les sujets de ce forum il est difficile de donner des preuves de ce qui se passe dans l'inconscient.
Je reproche simplement à certaines personnes qui se disent scientifique d'affirmer que cet inconscient n'a aucune importance et de faire des affirmations comme s'il n'existait pas.
Je n'ai aucune preuve que la maman est perçue toute-puissante par l'enfant mais qui peut me donner la preuve du contraire.
Je n'ai pas de preuve mais ceci ne m'empêche pas d'essayer de montrer que c'est logique et une grande partie des psychologues et des psychanalystes vous diront la même chose et ceux qui ne l'ont jamais entendu c'est peut être aussi qu'il ne veulent pas l'entendre.
parce que effectivement si l'on suit ce postulat, il remet en cause l'idéologie dominante et tout le monde le sait il est difficile de sortir d'une idéologie dominante.

autre chose : j'ai mis plus de cinq ans à écrire ce livre (ce n'est pas simplement un moment d'humeur) alors je veux bien lancer quelques pistes de réflexion mais je ne veux pas ré-écrire 20 fois le livre

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Message par Tibouc le Lun 7 Nov 2011 - 19:15

J.Gabard, j'ai posé une question hier dont j'aimerais quand même bien connaitre la réponse :
Que penses-tu de la question de l'adoption d'enfants par des couples homosexuels (es-tu pour ou contre en clair) ?
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Message par Bénédicte le Lun 7 Nov 2011 - 20:15

Bonsoir à tous,

Dans tout mouvement, il y a des extrêmistes. Le féminisme ne fait pas exception à la règle. Certaines féministes, par leurs abus, vont à l'encontre du dessein formidable qui est de vouloir améliorer la situation de la femme. Elles desservent le mouvement et ne provoquent que la risée.

Je suppose que c'est ce que veut nous faire comprendre Jean Gabard avec les dérives du féminisme.

Il est certain qu'une femme est tout à fait capable d'élever seule des enfants. Mais de là à dire que la fonction de père n'est d'aucune utilité, non.

Une mère, perdant son mari assez tôt, ne se remariant pas, va bien élever seule ses enfants.

Un père qui tombe veuf aussi est tout à fait capable de les élever.


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Message par Bulle le Lun 7 Nov 2011 - 20:49

Je suis entièrement d'accord avec toi Bénédicte mais relis le message de départ : il ne veut rien faire comprendre il affirme et qui plus est sur des fondements dont on n'arrive pas à suivre la logique.
En l'occurrence on ne lui demande pas de réécrire ici son livre on lui demande d'argumenter les affirmations qu'il est venu faire tout seul comme un grand et qu'il faudrait prendre comme argent content sous prétexte qu'il a écrit un livre.
Sauf qu'un forum de débat cela ne fonctionne pas comme cela et que lorsqu'on vient faire une proposition de débat au moins on assure un minimum en donnant des sources et en répondant aux questions...

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Message par Bulle le Lun 7 Nov 2011 - 20:50

Tibouc a écrit:J.Gabard, j'ai posé une question hier dont j'aimerais quand même bien connaitre la réponse :
Que penses-tu de la question de l'adoption d'enfants par des couples homosexuels (es-tu pour ou contre en clair) ?
Tu me crois si tu veux Tibouc mais tu me devances d'une demi journée lol!

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Message par Jean GABARD le Lun 7 Nov 2011 - 21:20

Tibouc a écrit:J.Gabard, j'ai posé une question hier dont j'aimerais quand même bien connaitre la réponse :
Que penses-tu de la question de l'adoption d'enfants par des couples homosexuels (es-tu pour ou contre en clair) ?

Si tu as lu ce que j'ai écrit tu devrais le savoir, au moins pour l'adoption d'un enfant très petit.
Peut-il y avoir un père et une mère dans un couple homosexuel ?
Un enfant a-t-il besoin d'un père et d'une mère ?
Ces fonctions sont-elles interchangeables ?

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Message par Jean GABARD le Lun 7 Nov 2011 - 21:32



Une mère, perdant son mari assez tôt, ne se remariant pas, va bien élever seule ses enfants.


[/quote]

Merci de donner cette exemple car justement c'est souvent dans ce cas que le père est le plus présent !
parce que cette mère qui reste amoureuse de son mari ne cesse de parler en son nom. "si ton père était encore là, il te dirait ..."

le père (c'est bien sur la fonction ) peut être beaucoup moins présent dans les familles qui restent stables après plusieurs année de mariage, avec une maman qui dirige et un papa insignifiant qui se tait.
Françoise Dolto disait que le père était celui qui donnait du plaisir à la maman.
Le père n'est pas toujours celui que l'on croit. Ce peut être le facteur !

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Message par Jean GABARD le Lun 7 Nov 2011 - 22:16

Bulle a écrit:Je suis entièrement d'accord avec toi Bénédicte mais relis le message de départ : il ne veut rien faire comprendre il affirme et qui plus est sur des fondements dont on n'arrive pas à suivre la logique.
En l'occurrence on ne lui demande pas de réécrire ici son livre on lui demande d'argumenter les affirmations qu'il est venu faire tout seul comme un grand et qu'il faudrait prendre comme argent content sous prétexte qu'il a écrit un livre.
Sauf qu'un forum de débat cela ne fonctionne pas comme cela et que lorsqu'on vient faire une proposition de débat au moins on assure un minimum en donnant des sources et en répondant aux questions...

Tu sais très bien que donner des sources ne change rien.
d'abord parce que Freud ou Marx peuvent aussi se tromper
et que même s'il se trouve qu'ils ne se trompent pas, tu peux très bien, toi, les refuser parce que tu n'es pas d'accord

D'ailleurs imagine si quelqu'un tenait les mêmes propos que je tiens ici et te citer mon essai. Trouverais-tu cette source valable ?

Je suis comme toi : quand on me cite Mme Vidal, son oeuvre ne fait que me prouver qu'elle est féministe.
Me prouver qu'il y a construction sociale je le savais depuis bientôt 40 ans !
Par contre elle n'apporte aucune preuve de ce qu'elle en conclut ou laisse sous-entendre : que les différences de résultats sont dues uniquement aux discriminations et donc injustes. Et ce n'est pas pourtant une extrémiste. Mais pour moi elle dérive, avec d'autres, sur cette question.

Oui on est dans un forum ! et justement je ne suis pas ici pour montrer mes références. Je l'ai fait dans mon essai mais ici je dis ce que je pense sans sentir le besoin de te dire que je l'ai pris chez machin ou machine. De plus pour te dire la vérité heureusement que je ne sais plus où j'ai pris ces idées. Je ne les ai pas inventées mais depuis, je les ai faites miennes.

et tu ne me croirais pas davantage si je te les donnais car le problème n'est pas là.

Si des personnes voulaient vraiment comprendre ce que j'écris elles essaieraient d'aller plus loin avec le livre. Mais les personnes qui me critiquent le plus n'en ont rien à faire. La preuve : elles s'arrêtent au titre parce qu'elles ont déjà la nausée (c'est quoi le problème dans ce cas parce que paraît-il, moi j'aurais des problèmes avec les femmes, avec ma mère !) et toutes leurs critiques sont déjà prêtes. (et cette fois je pourrais te citer des courriers d'universitaires qui font preuve d'une très grande ouverture et objectivité) Alors les sources que je peux citer, tu t'imagines ce qu'elles en font ...

donc effectivement je fais des affirmations et vous en faites d'autres... et c'est très bien !

Jean GABARD
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Message par Tibouc le Lun 7 Nov 2011 - 22:55

Jean GABARD a écrit:
Tibouc a écrit:J.Gabard, j'ai posé une question hier dont j'aimerais quand même bien connaitre la réponse :
Que penses-tu de la question de l'adoption d'enfants par des couples homosexuels (es-tu pour ou contre en clair) ?

Si tu as lu ce que j'ai écrit tu devrais le savoir, au moins pour l'adoption d'un enfant très petit.
Peut-il y avoir un père et une mère dans un couple homosexuel ?
Un enfant a-t-il besoin d'un père et d'une mère ?
Ces fonctions sont-elles interchangeables ?
Oui effectivement je me doutais de la réponse. Je voulais juste vérifier.
Tu es donc contre l'adoption, donc pour qu'on considère les homos comme des citoyens de seconde zone incapables de s'occuper d'un enfant pour la fallacieuse raison qu'ils ont une sexualité différente.

En plus d'être réac, tu es homophobe (remarque, ça va souvent ensemble). Alors salut frère Gabard. Moi, j'ai exprimé clairement ma position ici. Je te laisse avec tes idées du siècle dernier. Comme dis la pub pour les rillettes "nous n'avons pas les mêmes valeurs". Bien à toi !
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Message par MrSonge le Lun 7 Nov 2011 - 23:18

Être contre l'adoption pour les couples homosexuels, c'est être homophobe ? dubitatif
Bon, alors je préviens tout de suite : je le suis. Contre l'adoption d'enfant par les couples homosexuel, bien sûr. Pas homophobe. Parce que je doute sincèrement qu'il y ait une corrélation entre les deux. Ne pas pouvoir adopter un enfant, c'est être un individu de seconde zone ? J'en doute fort.
Si l'on considère que c'est leur « nature » (je n'aime pas ce mot) d'homosexuels qui les empêche d'avoir des enfants au sein de leur couple, ne serait-ce pas désirer aller contre leur nature que d'espérer pouvoir faire « comme si »* ? Comme si les conséquences de leur nature (l'infécondité d'un couple homosexuel) était une tare qu'il fallait absolument corriger juridiquement. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : opérer une correction juridique de l'essence même du couple homosexuel, qui est fondamentalement infécond au sens biologique du terme. Donc, implicitement, c'est souscrire au fameux « croissez et multipliez », qu'on le veuille ou non. C'est aussi souscrire à la très chrétienne vision du couple comme fondamentalement ouvert au don de la vie et ne trouvant sa plénitude de couple que dans la fécondité des époux.

*Argument non-retournable pour les couples stériles : la stérilité étant justement une déficience biologique et non pas une norme naturelle comme l'est l'infécondité d'un couple homosexuel. (et lorsque je dis cela, soyons bien clairs, il n'y a aucune volonté de rabaisser les couples homosexuels)

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Message par Tibouc le Lun 7 Nov 2011 - 23:30

Être contre l'adoption pour les couples homosexuels, c'est être homophobe ?
De mon point de vue oui (mais on peut en discuter ^^).

Ne pas pouvoir adopter un enfant, c'est être un individu de seconde zone ? J'en doute fort.
Oui puisqu'on vous enlève un droit qu'on accorde à d'autres.

Si l'on considère que c'est leur « nature » (je n'aime pas ce mot) d'homosexuels qui les empêche d'avoir des enfants au sein de leur couple, ne serait-ce pas désirer aller contre leur nature que d'espérer pouvoir faire « comme si »* ?
Leur "nature" (moi aussi je n'aime pas ce mot) leur empêche de "faire" (au sens biologique) un enfant, pas d'en élever un. Il n'y a pas corrélation entre les deux de mon point de vue.
C'est la même chose pour les couples stériles d'ailleurs (je n'ai pas compris la différence que tu fais entre les deux).
Je suis également pour l'adoption par des célibataires, qui ne peuvent pas naturellement avoir d'enfant (sauf hypothétique cas d'immaculé conception ^^). Je sais, c'est théoriquement possible d'après la loi. Mais c'est quand même beaucoup plus galère que si vous êtes en couple. Ce qui pour moi est une injustice.
Comme si les conséquences de leur nature (l'infécondité d'un couple homosexuel) était une tare qu'il fallait absolument corriger juridiquement. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : opérer une correction juridique de l'essence même du couple homosexuel, qui est fondamentalement infécond au sens biologique du terme. Donc, implicitement, c'est souscrire au fameux « croissez et multipliez », qu'on le veuille ou non. C'est aussi souscrire à la très chrétienne vision du couple comme fondamentalement ouvert au don de la vie et ne trouvant sa plénitude de couple que dans la fécondité des époux.
Non, c'est simplement donner un libre-choix. Un couple homo n'est pas obligé d'adopter un enfant, comme d'ailleurs un couple hétéro peut être très heureux en n'ayant jamais d'enfant.
Il n'y a pas de hiérarchie de valeur entre le couple sans enfant et le couple avec enfant, simplement la situation doit être choisie et non subie.
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Message par MrSonge le Lun 7 Nov 2011 - 23:36

Tibouc a écrit : Oui puisqu'on vous enlève un droit qu'on accorde à d'autres.
Non, on ne leur enlève pas un droit, on ne le leur donne pas, c'est différent. C'est la différence entre l'équité et l'égalité. ^^

Tibouc a écrit :Leur "nature" (moi aussi je n'aime pas ce mot) leur empêche de "faire" (au sens biologique) un enfant, pas d'en élever un. Il n'y a pas corrélation entre les deux de mon point de vue.
Leur nature les empêche d'élever l'enfant qu'ils pourraient avoir. C'est donc bien aller contre les conséquences de leur nature que de leur donner la possibilité d'en élever un. Au surplus, le problème n'est pas de savoir s'ils peuvent être capables d'élever un enfant (je n'ai rien contre les couples homosexuels qui élèvent l'enfant que X a eu avec sa première femme), le problème est que l'enfant ne se retrouvera pas avec un père, une mère, et un beau-père/belle-mère mais bel et bien avec deux pères ou deux mères. Or, le propre des parents... c'est d'être polarisés sexuellement. Donc, au sens littéral, un enfant adopté par un couple d'homosexuel n'aura pas de parents. Ce qui pose quand même un problème assez troublant, il me semble.

Tibouc a écrit : C'est la même chose pour les couples stériles d'ailleurs (je n'ai pas compris la différence que tu fais entre les deux).
La différence c'est que la nature d'un couple hétérosexuel a pour conséquence la fécondité.
La stérilité étant une déficience et non pas une règle.
En revanche, la nature d'un couple homosexuel a pour conséquence l'infécondité (biologique toujours). Et il ne s'agit pas là d'une déficience biologique de l'un ou l'autre partenaire.

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